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23 août 2019 5 23 /08 /août /2019 21:47
La vie en rose

"Scoop : Notre administrateur a une amoureuse.
Pire - depuis qu'ils se "fréquentent" -, il voit la vie en rose...
Passons. 

 Mais comme disait très justement François Berretton à Françoise Berretton à propos de Vic qui venait de rencontrer Mathieu dans une boom à la con : 
"Les emmerdements commencent."

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Published by Régis IGLESIAS
13 août 2019 2 13 /08 /août /2019 14:54
L'assiette de la Mer

"Vous avez sous les yeux "L'Impérial". Deux douzaines d'huitres de l'étang de Thau, moules d'Espagne, langoustines, Gambas, Bulots, tourteau, langouste pêchée du matin (500 grammes) et des crevettes en quantité industrielle...

Inutile d'écrire que le plateau est servi avec du pain de seigle, vinaigrette à l'échalote, citron, mayonnaise et aïoli. Le tout arrosé avec un Picpoul de Pinet, cela va de soit.

#Restaurantlassiettedelamer #PalavaslesFlots #plaisirdesyeux#bonnedégustation

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Published by Régis IGLESIAS - dans Livre d'or
11 août 2019 7 11 /08 /août /2019 19:56

"Avertissement : Cette vidéo s'adresse aux amateurs de sensations fortes et est donc réservée à un public d'initiés.

#Karting #Tamarissière #NumberOne #Peurderienblues #Afondlesboulons  #Onestchampiononesttousensemble #Sansmaîtriselapuissancenestrien ...

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Published by Régis IGLESIAS
8 août 2019 4 08 /08 /août /2019 15:30
Madeleine et Léo Ferré

"Comment voulez-vous que j'oublie... d'Annie Butor.

 

 Ma mère se souvenait de leur rencontre, extrait : "Il était une fois à Paris un bistrot ouvert toute la nuit. La clientèle ? Chaufeurs de taxis en rupture de compteurs, peintres sans galerie d'exposition, écrivains sans éditeurs, chanteurs sans voix, putains sans clients, pigistes sans chiens écrasés... J'avais vingt-six ans, un divorce sans importance et une passion qui s'essoufflait.

 Il est entré, incolore dans son imperméable beige, l'écart des dents de la chance éblouissant son. sourire d'enfant, un air d'Ailleurs. Il me tend la main, je lui offre une Pall Mall, il s'assis calmement face à moi. Nos destins étaient joués, gagnés, perdus.

 Puis tu m'as dit "A demain" comme on dit "de toute éternité".

L'éternité, c'était lui.

 Je le revois dans sa veste de pingouin à carreaux noir et blancs qui ne t'allaient pas du tout. Mais Dieu, que je te trouvais beau !"

 Ils ne se quittèrent plus pendant dix-huit ans.

Ce fut entre eux, immédiatement, un amour fou, une incroyable complicité intellectuelle ; une entente physique totale. J'ai cru au grand amour en les voyant se regarder.

 Leur amour irradiait.

 Seul les sous manquaient, ces fameuses "fins de mois qui reviennent sept fois par semaine". Nous vivions d'amour, d'eau fraîche, de spaghettis et d'espoir. L'amour, "ça pousse à la maison", allait bientôt chanter Léo dans la chanson "Paris-Canaille", qui lui apportera un. début de célébrité.

Je me souviens des ballades au bois de Boulogne qui restent à jamais le souvenir même du bonheur.

Je me souviens aussi de nos vacances en Bretagne où toute notre bande allait se baigner en chantant "La Paimpolaise".

Je me souviens du camping dans les Alpes. Léo  a écrit dans un recueil :

"Rappelle-toi

Cette neige de nuit avec mes cheveux gris

Ma mère et moi, nous nous sommes longtemps rappelé...

 

Ma mémoire est faite de chansons

Léo aimait les Beatles et ne détestaient pas les voix de Françoise Hardy et de Sheila.

Il aimait Trénet et Aznavour et se moquait de l'"abbé Brel" quand il entendait "Je t'offrirai des perles de pluie venue d'un pays où il ne pleut pas"....

 "Cela ne veut rien dire !"

Il aimait les films policiers, les westerns, les films à grand spectacle. Il m'emmena voir Les dix commandements, Le train sifflera trois fois, Ben Hur, me fit apprécier Charlton Heston. En revanche, il faisait la grimace, haussait les épaules lorsque je fondais d'admiration devant Burt Lancaster ou Raf Vallone. Il me parla de Chaplin, de Garbo, et de Danielle Darrieux dont il avait tant admiré la beauté.

Grâce à Léo, au cours de ces années passées à ses côtés, j'ai vécu naturellement entourée de musique et de poésie.

Comment voulez-vous que j'oublie ?

L'année 1954 fut un bon cru. "Le piano du pauvre", "Paris-Canaille", L'Homme", de véritables succès populaires qui nous ont permis de vivre plus aisément.

 Mouloudji, Catherine Sauvage, Jacques Douai, Eddie Constantine, Jacques Loussier, Les Garçons de la Rue, les Compagnons de la Chanson, les Frères Jacques venaient apprécier les diners de ma mère. Je les revois à la maison, autour du piano, en costume de ville répéter "L'homme" ou "Monsieur William".

La suite prochainement.

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Published by Régis IGLESIAS - dans La belle histoire
5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 19:20
Le temps des fleurs

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Published by Régis IGLESIAS - dans Livre d'or
26 juillet 2019 5 26 /07 /juillet /2019 20:24
Le portrait

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Published by Régis IGLESIAS - dans Livre d'or
14 juillet 2019 7 14 /07 /juillet /2019 11:45
Mamie fête le 14 juillet
Mamie fête le 14 juillet

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Published by Régis IGLESIAS
12 juillet 2019 5 12 /07 /juillet /2019 11:41
Mamie à Genève
Mamie à Genève

 

"Pendant que la fine équipe de Memoria Viva était en représentation, notre administrateur a fait l'école buissonnière pour visiter la ville. Méfiant, j’ai attaqué la filature à 16 H en toute discrétion. Tidiane était alors au Lac de Genève en train de faire des Selfies avec une demi-douzaine de Japonaises.
 Ensuite, il est allé diner au « Bayview » de Michel Roth, la meilleure table de la ville. Il a dégusté un homard sauce thermidor arrosé d’un magnum de champagne millésimé en compagnie de François de Rugy qu’on ne présente plus.
 Le tout avant d’enchaîner aux « Bains de l’Est », un club échangiste très prisé par les amateurs de parties fines où il a parlé de politique internationale avec DSK et Dodo la Saumure.
 Depuis j’ai perdu sa trace et je me retrouve rouge comme un coq à l’attendre sur un rond-point en buvant un jaune avec un gilet-noir. La totale !
 La suite appartient au faits divers.
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Published by Régis IGLESIAS
16 juin 2019 7 16 /06 /juin /2019 11:48
La fête des Pères

"Ecoute-moi, mon fils.

Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite.
Je me suis glissé seul dans ta chambre.

Tout à l’heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j’ai été envahi par une vague de remords. Et en me sentant coupable, je suis venu à ton chevet.

Et voilà à quoi je pensais mon fils : je me suis fâché contre toi aujourd’hui. 

Ce matin tandis que tu te préparais pour l’école, je t’ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez ; je t’ai réprimandé parce que tes chaussures n’étaient pas cirées ; j’ai crié quand tu as jeté tes jouets par terre.

Pendant le petit déjeuner, je t’ai encore rappelé à l’ordre : tu renversais le lait ; tu avalais les bouchées sans mastiquer ; tu mettais les coudes sur la table; tu étalais trop de beurre sur ton pain. Et quand au moment de partir tu t’es retourné en agitant la main et tu m’as dit : "Au revoir, papa !", je t’ai répondu en fronçant les sourcils : "Tiens toi droit !". 

Le soir, même chanson.
En revenant de mon travail, je t’ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière, tu avais déchiré ton pantalon.

Je t’ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu’à la maison… "Les pantalons coûtent cher ; si tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux !"

Tu te rends compte, mon fils ? De la part d’un père ! 
Te souviens-tu ensuite ? Tu t’es glissé timidement, l’air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J’ai levé les yeux et je t’ai demandé avec impatience : "Qu’est-ce que tu veux ?"

Tu n’as rien répondu, mais dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t’es jeté à mon cou, en me serrant avec cette tendresse touchante que Dieu à fait fleurir en ton cœur et que ma froideur même ne pouvait flétrir…

Et puis tu t’es enfui, et j’ai entendu tes petits pieds courant dans l’escalier. 

Hé bien ! mon fils, c’est alors que le livre m’a glissé des mains et qu’une terrible crainte m’a saisi. 

Voilà ce qu’avais fait de moi la manie des critiques et des reproches : un père grondeur ! Je te punissais de n’être qu’un enfant. 

Ce n’est pas que je manquais de tendresse, mais j’attendais trop de ta jeunesse ; je te mesurais à l’aune de mes propres années.

Et pourtant, il y a tant d’amour et de générosité dans ton âme. Ton petit cœur est vaste comme l’aurore qui monte derrière les collines. Je n’en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir. 

Plus rien d’autre ne compte maintenant mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l’obscurité, et je me suis agenouillé là plein de honte. 

C’est une piètre réparation ; je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre. Mais demain, tu verras, je serai un vrai papa ; je deviendrai ton ami ; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras.

Et si l’envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie : "Ce n’est qu’un garçon… un tout petit garçon !"

J’ai eu tort, je t’ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n’es qu’un bébé. 

Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule… 
J’ai trop exigé de toi.
Beaucoup trop."

W. Livingstone Larned "Les pères oublient

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Published by Régis IGLESIAS - dans Le Tour de Gaule
14 juin 2019 5 14 /06 /juin /2019 01:16

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Published by Régis IGLESIAS - dans Livre d'or

Livre d'or

Première affiche

 

  "MA MAMIE M'A DIT"  

Spectacle nostalgique 

 

"On nous avait promis la magie, promesse tenue : un spectacle plein de féérie de souvenirs où chacun se retrouvait. Une belle énergie. Les résidents ont adoré. Merci." Marie ("La Clairière de Luci" - Bordeaux)
 
"Formidable ! Nous sommes tous remontés dans le temps, nous avons vingt ans, on a ri, on a presque pleuré et surtout on a chanté. Merci." Cathy (Arles)
 
"Un véritable petit chef d'oeuvre" ; "La légion d'honneur pour la créativité" "Un véritable artiste" ; "Après-midi formidable" ; "Absolument parfait" ; "Une rétrospective originale" ; "Un très bon moment d'évasion". Propos recueillis à la résidence Emera d'Angoulême  
 
"Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux... C'était magnifique. Nous avons revu toute notre jeunesse et notre enfance. Et c'est beau de redevenir jeune dans l'ambiance d'autrefois." Aimée et Janine
 
"Les chansons, les réclames et les anecdotes ont transporté les résidents dans leur enfance. Une après-midi de nostalgie mais aussi de chansons et de rires. Merci encore pour ce magnifique spectacle." Sandrine
 
"Spectacle complet, tellement agréable et thérapeutique pour nos personnes âgées, encore félicitations !" Docteur Souque
 
"Un choix extraordinaire de chansons, des moments magiques, des photos magnifiques, vous nous avez mis de la joie dans le coeur. Et retrouver sa jeunesse avec tous ces souvenirs, ça fait plaisir et j'espère que vous reviendrez nous voir." Mme Lorenzi (Juan-Les-Pins)
 
"Pour ma fête, par un pur hasard je me suis retrouvé dans un club de personnes âgées où j'ai pu assister à votre spectacle sur le passé. Cela m'a rappelé mes grands-parents et mes parents et c'était vraiment un moment magique." Josette, La Roque d'Antheron
 
"Bravo bravo bravo Regis, c'est le meilleur spectacle que j'ai vu depuis que je fais le métier d'animatrice." Bénédicte La Salette-Montval (Marseille)
 
"Je n'imaginais pas lorsque je vous ai accordé un rendez-vous que vous enchanteriez pendant 1 h 1/4 les personnes âgées d'une telle façon. Merci pour votre prestation qui a fait revivre les moments publicitaires, évènementiels et musicaux de leurs vies." Michelle, CCAS de Toulouse
 
"Un super voyage dans le temps pour le plus grand plaisir des résidents. Merci à Régis pour cette magie et à bientôt." Brigitte (Lunel)
 
"Enfin un retour à notre "époque". Quel bonheur, que de souvenirs, quelle belle époque ou l'amitié était de mise. Merci pour cette très belle après-midi, on s'est régalé avec ce très très beau spectacle". Danielle (Mirandol)
 
"Super - divinement bien -  tout le monde était enchanté même que M. Benaben a dit : "Vous nous avez donné l'envie de revivre notre vie"." Sylvie (Sainte Barthe)
 
"Un grand merci pour ce bon moment et je crois, je suis sûre, qu'il a été partagé par mon mari." Mme Delbreil
 
"Une féérie de l'instant." Christian
 
"Beaucoup d'émotion dans ce spectacle plein de chaleur et d'humanité." Sylvie
 
"Une soirée inoubliable. Continuez à nous émerveiller et faites un long chemin." Claude
 
"Le meilleur spectacle que j'ai jamais vu. De loin." Tonton Kiko
 
"C'est bien simple, je n'ai plus de Rimmel !" Claudine (seconde femme de Tonton Kiko)
 
"A ma grande surprise, j'ai versé ma larme. Tu as atteint mon coeur. Bravo pour ces sentiments, ces émotions fortes, j'ai eu des frissons par moment." Ta couse Céline
 
"Redge, encore un bon moment passé en ta présence. On était venu plus pour toi que pour le spectacle, mais quelle agréable surprise ! On est fier de toi, continues d'oser, de vivre !" Pascale
 
"J'avais froid, un peu hagard, l'humeur moribonde et puis voilà, il y a toi avec toute ta générosité, l'intérêt, l'affection que tu as toujours su apporter aux autres, à moi aussi et Dieu sait si tu m'as rendu la vie belle depuis qu'on se connaît comme tu as su le faire une fois de plus." Jérôme
 
"Ce spectacle est nul à chier et je pèse mes mots." Gérard
 
memoria.viva@live.fr

Ma Mamie m'a dit...

Madka Regis 3-copie-1

 

COLLECTION "COMEDIE"

Mamie est sur Tweeter

Mamie n'a jamais été Zlatanée !

Mamie doit travailler plus pour gagner plus

Mamie, tu l'aimes ou tu la quittes

"Casse-toi pauvre Régis !"

Papi a été pris pour un Rom

Mamie est sur Facebook

Papi est sur Meetic

Il y a quelqu'un dans le ventre de Mamie

Mamie n'a pas la grippe A

La petite maison close dans la prairie

 

COLLECTION "THRILLER"

Landru a invité Mamie à la campagne...

Sacco et Vanzetti

Mamie a rendez-vous chez le docteur Petiot

La Gestapo française

Hiroshima

 

COLLECTION "SAGA"

Les Windsor

Mamie et les cigares du pharaon

Champollion, l'homme qui fit parler l'Egypte

Mamie à Tombouctou

 

COLLECTION "LES CHOSES DE MAMIE"

Mamie boit dans un verre Duralex

Le cadeau Bonux

Le bol de chocolat chaud

Super Cocotte

Mamie ne mange que des cachous Lajaunie

 

COLLECTION "COUP DE COEUR"

Mamie la gauloise

Mamie roule en DS

Mamie ne rate jamais un apéro

Mamie et le trésor de Rackham le Rouge

 

COLLECTION "DECOUVERTE"

Mamie va au bal

La fête de la Rosière

Mamie au music-hall

Mamie au Salon de l'auto

 

COLLECTION "SUR LA ROUTE DE MAMIE"

Quand Papi rencontre Mamie

Un Papi et une Mamie

Mamie fait de la résistance

Mamie au cimetière

24 heures dans la vie de Mamie

 

COLLECTION "MAMIE EXPLORE LE TEMPS"

Jaurès

Mamie embarque sur le Potemkine

Mamie et les poilus

Auschwitz

 

COLLECTION "FRISSONS"

Le regard de Guynemer

Mr et Mme Blériot

Lindbergh décroche la timbale

Nobile prend des risques

 

COLLECTION "MAMIE EN BALLADE"

Mamie chez les Bretons

Mamie voulait revoir sa Normandie !

La fouace Normande

La campagne, ça vous gagne...

Mamie à la salle des fêtes

Launaguet

La semaine bleue

Le monastère

 

COLLECTION "MAMIE AU TEMPS DES COURTISANES"

Lola Montès

Les lorettes

Mme M.

Napoléon III

Plonplon

La marquise de Païva

Mme de Pompadour

Générique de fin