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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 11:50
course.jpg"Dakar.

 
 Un samedi à 17 heures pétante pour le coup d'envoi.

Il fait lourd. Un soleil de plomb pour le marathon le plus chaud.

Pas d'eau. 

Un public en liesse. des cris. Des mains qui se tendent. Des bisous aussi.

La place de l'indépendance qui prend feu sous le passage des coureurs.

L'arrivée dans le stade Senghor se passe de commentaire...

 C'est le moment de parler de Spiridon Louys, dit Louys le magnifique, connu pour être le vainqueur de premier marathon aux JO d'Athènes en 1896. Agé de vingt trois ans, haut de 1,60 m, le regard un peu triste, de fières moustaches qui masquaient difficilement la timidité de ce parfait inconnu.
 Plus tard, la légende voudra qu'il ait entendu parler des jeux en faisant paître son troupeau de moutons dans la campagne ceinturant Athènes et qu'il se soit mis en condition de façon mystique, par le jeûne et la prière.

 On prétendra, singulière préparation, qu'il passa la nuit précédant la course devant des icônes et des cierges. Et on trouvera à sa victoire des raisons évidentes, en soulignant la frugalité de son existence et l'excellence d'un entraînement naturel propre à cultiver son existence.

 En vérité, on ne sait trop si Spiridon Louys passait l'essentiel de son temps à suivre son troupeau ou à courir les chemins pour porter des lettres. Une autre version plus plausible de sa biographie présente en effet cet habitant du petit village de Maroussi sous les traits prosaïques d'un facteur.
 Une troisième version prétend qu'il était porteur d'eau et qu'il prépara sa victoire en courant dès sa tendre enfance derrière un âne guidé par son père. Le fait que Pierre de Coubertin ait lui-même accrédité cette thèse bucolique du pauvre berger soudain couvert de gloire n'autorise pas à trancher dans ce sens. 

 Alors, combien étaient-ils, en ce vendredi 10 avril 1896, à prendre le départ du premier marathon de l'histoire ? 16 ? 17 ? 18 ? 19 ? ou  25 ? Parmi tous les chiffres avancés, il faut sans doute retenir le dernier.
 Avertis des risques d'insolation qu'ils courraient et déjà effrayés par la légende maléfique du célèbre soldat de l'antiquité, sept d'entre eux se seraient esquivés à la faveur de la nuit. Un mystérieux Allemand se serait d'autre part perdu en cours de route dans les archives.
 Il est donc généralement admis que dix-sept athlètes auraient effectivement pris le départ.

 Ces jeux furent un désastre pour les grecs, aussi, il était dit que  si seulement un enfant du pays gagnait le marathon, tout serait oublié !
 Pour stimuler l'ardeur des concurrents grecs, les promesses de cadeaux s'étaient multipliées. Georges Averoff, un riche négociant avait promis une somme astronomique et la main de sa fille à celui de ses compatriotes qui serait vainqueur.
 
 Un certain Dr Theoflaxos avait offert des barriques de vin millésimé. Un tailleur s'était engagé à habillé gracieusement, et un barbier à raser gratis le sauveur de l'honneur national jusqu'à la fin de ses jours. Le propriétaire d'une chocolaterie avait offert 1000 kilos de chocolats, un boulanger du pain pour toute la vie, et des centaines d'autres gens ce qu'ils avaient de plus précieux, à commencer par leurs bijoux.

 Ce jour-là des paysans arrivèrent avec des bovins et des moutons destinés au vainqueur, et la vie de la citée athénienne s'arrêta. A 14 heures précises, quand le roi Georges et la reine eurent occupé leur loge, tout fut en place pour le drame sportif qui allait se jouer.

 Mais voyons les frémissants acteurs de plus près. Dire qu'ils sont parfaitement préparés à l'épreuve qui les attends serait abusif.
 Un seul d'entre eux, le Hongrois Gyula Kellner est prêt. Quant aux autres, ils comptent sur leurs qualités physiques, leur volonté ou... leur bonne étoile.
 Comme André Tournois par exemple qui participait à deux épreuves : le 100 mètres et le marathon, sous prétexte que "un jour je parcours une petite distance très rapidement, le jour suivant une longue distance très longuement". Finalement, André Tournois renonça.

 Ainsi les voilà partis ! Il est difficile de tenir compte du rapport officiel mais, toujours est-il que Flack, un comptable australien qui travaille à Londres, précède alors Blake, dont l'allure semble particulièrement aisée, et Kellner. Flack a demandé un congé pour se rendre à Athènes à ses frais.
 Il se signale par sa haute taille et par le fait qu'il est suivi à bicyclette par le très distingué maître d'hôtel de l'ambassade de Grande-Bretagne, qui porte... un chapeau melon.
 N'ayant jamais couru plus de dix miles auparavant, soit à peine plus de 16 km, sa double victoire dans le 800 mètres et le 1500 mètres lui a fait dire à propos des autres candidats du marathon : "Ils ont tous la trouille de moi !"

 Pour l'heure, Spiridon Louys passe avec plusieurs minutes de retard sur lui. Informé de l'ampleur effrayante de son handicap par les paysans qui se trouvaient là, le futur vainqueur aurait répondu : "Ne vous inquiétez pas. Je les rattraperai et les battrai tous."

 Déjà quelques concurrents se sont évanouis et trois kilomètres supplémentaires suffiront pour dérégler la belle foulée de Blake : au 23ème, vidé de ses forces, l'américain abandonne.

 Parti trop vite, le français Lermusiaux s'effondrera a 32ème km. Ramassé dans un état comateux, il reprendra ses sens dans une petite voiture tirée par deux poneys et versera des larmes sur ses espoirs anéantis. A ses côtés, gisait Flack évanoui, qui s'était pourtant juré d'accompagner le meilleur Grec au moins jusqu'à 4 km de l'arrivée.

 Revenons à la course. Lermauniaux est éliminé et Flack a pris la tête. Pas pour longtemps ! Dans son sillage se profile en effet la gracile silhouette de Spiridon Louys. L'allure harmonieuse et efficace, le Grec progresse avec aisance. Encore un kilomètre et il est sur les talons de Flack. Puis il passe.
 Du 33ème au 36ème, l'australien se maintient à moins de 20 mètres. Pour parvenir à le lâcher, Louys devra sprinter brièvement. C'est alors que Flack commencera à vaciller dangereusement avant d'aller rejoindre Lermusiaux dans la position horizontale.

 Il reste moins de 4 km à parcourir, et Louys précède de très loin son compatriote Vassiliakos et le Hongrois Kellner. Autant dire qu'il ne peut plus être battu.
 L'état de fraîcheur de ce futur vainqueur surgit de nulle part ne laisse pas d'étonner. A tel point qu'on a pu suggérer qu'il avait pris des raccourcis et même que le colonel Papadiamantopoulos, dans son ardeur patriotique, s'était laissé aller à lui faire un bout de chemin en croupe sur son cheval.
 Il est d'autant plus difficile de se faire une idée précise que Spiridon n'avait terminé que 5ème d'une épreuve de sélection et qu'il laissa loin derrière lui lors de sa victoires des compatriotes qui l'avaient alors précédé et qu'il ne courut jamais plus après. Impossible, dans ces conditions, de se faire une idée de sa vraie valeur athlétique !


 Quoi qu'il en soit , selon certains témoignages, la foule rompit les barrières et envahit le stade. Des colombes furent lâchées. Un Grec avait gagné et le marathon olympique avait connu un succès colossal.
 Ce fut aussi le début d'une longue série de scandales. En effet, à peine avait-il franchi la ligne en 4ème position qu'il s'était plaint auprès du jury. Il en était certain : sur la fin de course, deux adversaires seulement le précédaient. Kellner ne pouvait en jurer, mais il lui semblait bien avoir vu  Spiridon Velokas, classé 3ème, descendre d'une charrette.  

 Rapidement, on s'était aperçu que Velokas avait parcouru nombre de kilomètres caché dans une voiture tirée par des chevaux et qu'il n'avait fait usage de ses jambes qu'à l'approche du stade.
 
 Naturellement, il fut disqualifié.

"Dieu sait ce qu'il se serait passé si un Grec n'avait pas gagné !", dira Edwin Flack revenu à lui.

 Spiridon Louys,quant à lui, devint un objet de vénération et un motif de réjouissance. Au soir de son triomphe, Athènes s'embrasa.des feux d'artifice éclatèrent, on dansa tard à la lumière des lampions.
 Bref, ce fut du délire. Tout le monde voulait fêter le héros : un hôtelier lui signa des bons de repas pour chaque jour des dix années à venir ; une personne envoya une montre, une autre un étui à cigarettes en or ; une petite ferme lui aurait été offerte, ainsi que la main de plusieurs jeunes filles.

Entra-t-il en possession de tous ses cadeaux et de ceux qui avaient été promis avant la course ? Rien n'est moins sûr.

 Une chose est certaine.
Spiridon Louys n'épousa ni la fille de la famille Averoff ni cette veuve américaine de vingt-cinq ans, riche de 4 millions de dollars, accourue en Grèce pour devenir la femme du vainqueur du marathon.
 Il n'accepta pas la main des demoiselles qu'on lui proposa et se maria un an plus tard avec sa promise, Eleni, qui lui donna trois fils avant de le laisser veuf en 1927.

Fin de l'histoire.
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Published by Régis IGLESIAS - dans Marathon
6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 11:50
"Vous vous retrouvez dans les affirmations suivantes :

1. Il m'arrive de considérer qu'une chose est ratée à cause d'une imperfection, même si celle-ci est mineure.
2. Il est important que j'ai raison : cela me force à être honnête et rigoureux envers moi-même.
3. Je suis souvent déçu parce que ni moi ni les choses ne marchent aussi bien qu'il le faudrait.
4. J'aime bien qu'il y ait une certaine rigueur.
5. Je suis critique envers les autres comme je le suis envers moi-même.
6. Je ne supporte pas l'à- peu-près.
7. J'ai des valeurs morales très fortes.
8. J'ai généralement un excellent jugement.
9. Je dois dire la vérité, qu'elles qu'en soient les conséquences.
10. J'aime rappeler les règles.
11. Je suis fier de savoir entraîner mes proches à donner le meilleur d'eux-mêmes.
12. Pour moi, souvent, les choses sont bonnes ou mauvaises.
13. Je fais tout ce que je peux pour corriger mes fautes.
14. Je n'aiment pas les tricheurs, ceux qui enfreignent les règles.
15. Pour être apprécié par les autres, il faut faire les choses comme il faut.
16. J'aurais honte de ne pas être d'une grande honnêteté.
17. Il est important de contrôler ses émotions.
18. Le temps est une denrée précieuse et il en manque souvent pour accomplir vraiment ce que j'ai à faire.
19. Même si je n'y arrive pas toujours, j'aime être ponctuel : c'est une question de savoir-vivre.
20. Le passé me sert de référence pour pas mal de choses que j'entreprends.

Si vous vous retrouvez dans les affirmations suivantes, découvrez votre profil en cliquant sur le lien suivant : Vous êtes un perfectionniste !
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Published by Régis IGLESIAS - dans Enneagramme
6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 11:50
 images-12-.jpg"Voilà j’y vais, je remets la machine en route.

30 ans qu’on le veuille ou non, on fait le bilan, si je vois ma vie là c’est pas forcément marquant.

Qu’est-ce qu'il me reste, j’ai été fou amoureux d’une fille, puis j’ai aussi été fou amoureux d’une autre, bon OK ce que je retiens c’est que je suis en vrac déjà dans l’histoire là, c’est que je suis en vrac moi-aussi, bon ce que je vais faire c’est un peu du rangement après tout, écrire c’est ça, je vais pas raconter les choses dans l’ordre parce qu’en fait dans l’ordre c’est le bordel.  Ah ici, je fais une parenthèse, en ce moment depuis un an je suis célibataire.

Bon voilà, je voulais juste dire ça, je suis célibataire quoi ! Et puis un jour, je l'ai rencontré. En la voyant je l’ai trouvé tellement belle, je me suis dit il y a pas a chier celle là c’est vraiment une femme qui fait rêver, elle existe presque même pas en vrai tellement elle est belle, ça doit être incroyable de passer sa vie avec une femme comme ça. 

Le but du truc ça avait été de faire une ballade avec elle, de lui montrer Paris et puis le temps avait passé et je sentais qu’on n'avait pas envie de se séparer, de faire en sorte que cette promenade ne soit pas qu'une petite promenade, on avait envie d’une plus grande promenade. Et je sais pas trop pourquoi, je ne sais plus trop comment, on faisait semblant mais on ne faisait pas semblant et il s’est passé ça : j’ai senti que sa main m’a dit « ah bon, ah oui t’es sur » et ma main lui a répondu « oui je suis sur » « j’ai envie et je sens que toi aussi t’en a envie » « j’ai senti ça main qui m’a serré plus fort, elle avait envie aussi.

C’est dingue comme ces moments supra courts sont forts, un truc qui dure en tout et pour tout 12 secondes dans ta vie, ils te restent gravé profondément pour le  restant de tes jours. D’habitude une histoire d’amour dans un film ça s’arrête là, le mieux dans une histoire c’est de ne pas raconter la suite et justement ce qui est intéressant c’est la suite. 

Voilà c’est ça, une histoire d’amour c’est avant tout une histoire.

Commencer une histoire avec quelqu’un c’est comme partir en voyage. C'est en partant loin qu'on peut savoir si on est proche. "Tu es le mec parfait, tu es mon amoureux, je veux pas que tu partes, je t’aime, bon tu n’es  pas toujours parfait, plein de problèmes, d’imperfection, seulement moi je préfère tes problèmes, je suis amoureuse de tes imperfections, je les adore." N’importe quel mec normalement constitué aurait couru après elle après avoir entendu ça, moi j’ai même pas bougé, ou plutôt c’est le train qui a bougé, moi je l’ai laissé faire.

"Est-ce que c’est elle la dernière ?"

En arrivant, j'ai craqué : "C est quoi ce bordel avec l'amour là, comment ça se fait qu'on devient dingue a ce point, t'imagine le temps qu'on passe à se prendre la tête la dessus, quand t'es seul tu te plaints, quand  t'as quelqu'un tu te poses des questions " Est ce que c'est la bonne?", " Est ce que je l'aime vraiment?" et "Est-ce qu'elle m'aime autant que moi je l'aime?", "Est-ce qu'on peut aimer plusieurs personnes dans sa vie?", " Pourquoi on se sépare?", "


Est-ce qu'on peut réparer les choses quand ça part en couilles?", toutes ces questions à la con qu'on se pose tout le temps là, on ne peut pas dire qu'on y connais rien, on est préparé quand même, on lit des histoires d amour, on lit des contes, on lit des romans, on voit des films d’amour, l'amour, l'amour, l'amour..."

Puis je me suis retrouvé au mariage de mon pote, c’est quand même dingue cette mascarade ou tout le monde joue au "ce sera pour toujours" mais on ne peut pas s'empêcher d'être ému, on ne peut pas s'empêcher d'avoir envie d'y croire, "le plus beau jour de ma vie", "pour le meilleur ou pour le pire" et tout le toin toin, allez faisons l'album, on le regardera ensuite toute notre vie, ce jour la il faudra s'en souvenir.

C'est comme la pierre tombale de notre amour qui vivra pour l'éternité, c'est terrible comme j'arrive plus a y croire moi-même. Voilà c’est moi ça, je viens d avoir 31 ans, seul encore, j'ai repensé à toutes les filles que j'avais connu, avec qui j'avais couché ou seulement désiré, je me suis dit qu'elles étaient comme des poupées russes, on passe sa vie entière à jouer a ce jeu là, on est curieux de savoir qui sera la dernière, la toute petite qui était cachée au début dans toutes les autres, on ne peut pas l’attraper directement, on est obligé de suivre un cheminement, il faut les ouvrir l’une après l’autre en se demandant à chaque fois :

 "Est-ce que c’est elle la dernière ?"
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Published by Régis IGLESIAS - dans Il était une fois...
5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 18:23
journal"La scène se passe à Barcelone.


 Sur les lieux de leur premier exploit. Boule, Mulot, Lolo, Le Grand... Ils sont la avec la même étincelle dans les yeux, le même enthousiasme dans les mots, quelques souvenirs bien sur mais surtout le bonheur d'être ensemble.

 Pour etre tout a fait précis, la rencontre a lieu a une terrasse de café. L'instant est délicieux, l'apéritif va durer. Et ca attaque fort avec la valse des bières lorsque Munier pousse la chansonnette : "C'était mon copain, c'était mon ami. Pauvre vieux copain de mon humble pays. Ami, mon pauvre ami, reverrais-je jamais ton sourire gentil parmi l'immensité."

 Mais il faut quand même rétablir la vérité, au rythme ou coule la bière, on se demande qui, bientôt, sera capable de percevoir l'immensité. Les verres se vident d'autant plus vite que Philippe Gardent a remis au goût du jour le fameux "Baffalou", un jeu déjà en vogue aux jeux de Barcelone. Qui oblige un droitier a saisir son verre de la main gauche, et vice-versa. Que le buveur distrait oublie la règle et il est aussitôt dénoncé par un retentissant "Bafalou !" le condamnant a avaler son verre cul sec. Comme un défi au temps qui passe, ces garçons cultivent ces moments la, ceux qui les replongent dans leur insouciante jeunesse.

 La fine équipe enchaîne dans un restaurant, avec un nouveau jeu à la clé sous les yeux d'un serveur éberlué qui va multiplier les allers-retours a la cave. L'euphorie qui s'est emparée du groupe décrit un premier détour vers le souvenir, on écoute Jackson : "Un soir, on va, comme d'habitude tous ensemble dans un restaurant lorsque nous croisons les handballeurs espagnols, il faut savoir que nous allions ouvrir la compétition contre eux, qu'ils évoluaient a domicile et qu'ils étaient naturellement les favoris. Je revois encore Laurent Munier fixer dans les yeux la vedette espagnole, prendre son index et de gauche a droite, balayer d'un geste sec sa gorge. On s'est tous dit qu'il était dingue. Mais ce jour-la, Laurent a planté le décor de notre aventure, découvert une partie de notre état d'esprit."
 Les barjots sont nés.

 La suite de la soirée ? Le temps de prendre un taxi vu que la fourrière s'est chargée d'enlever leur véhicule et de se retrouver dans la chambre de Lathoud pour l'apero. Puis l'errance nocturne jusqu'a un bar a "tapas" branché ou la vie et le monde se refont jusqu'à l'aube.

 Un petit pèlerinage le lendemain a Mont-Juic, sur les hauteurs de Barcelone, cadre de la demi finale quinze ans plus tôt face aux Suédois, "les champions toutes catégories, souffle Laurent Munier, auxquels on avait fait l'affront de se teindre en blond, style viking évidemment."

 Sur les ramblas, ou l'on partage un dernier repas après le pèlerinage, la bière coule un peu moins fort. Il faut bien penser a la séparation, s'amuser encore de ces 48 heures agitées qui racontent déjà un nouvel épisode des tribulations des barjots. "C'est quand vous voulez pour recommencer, sourit toujours Jackson. L'été prochain, si vous le souhaitez, on remet ça. On aura d'autres histoires a raconter. Et promis juré, toujours sans nostalgie."

On avait compris... 
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Published by Régis IGLESIAS - dans Il était une fois...
29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 19:35










"Le coaché vient avec son envie de changement mais aussi avec son flot de résistances. Nous sommes confrontés à un paradoxe : une partie d’elle-même désire changer, une autre souhaite résister et c’est humain !

Nous vivons tous dans cette ambivalence d’avoir envie de vivre la version la plus grandiose de qui nous sommes d’une part, et une pulsion de la voie du moindre effort d’autre part et c’est l’acceptation de cette ambivalence qui fait que les personnes sont tolérantes.


"Le cerveau ne percevant pas la négation, l'objectif doit être formulé positivement."

La technique du "In-SPIRE" renvoie naturellement à inspirer la personne. Vous avez tous été comme moi envoûtés par une belle musique, à faire des plans sur la comète ou à vous retrouver dans un endroit magique, inspirant, et de ce fait, à laisser votre esprit rêver à la réalisation de grands projets, état interne auquel vous étiez connectés vous permettant d’être créatifs et d’avoir une vision de vous-même mais en mieux.

Voilà la raison d’avoir appelé cette technique
"In- SPIRE"

Situation
Problème
Implication
Résultat Espéré

Un exemple à la clé :

- Que voulez-vous vraiment ?
- Perdre 10 kg

Le cerveau ne percevant pas la négation, elle doit reformuler un objectif positivement. Si je perds une chose, la première envie que j’ai, est de la retrouver. C’est peut-être une des raisons pour laquelle beaucoup de personnes font des régimes « yo-yo ».

Ainsi je pose la question :

- Qu’est-ce que vous voulez retrouver ?
- Mon poids de forme qui est de…
- C’est vraiment ce que vous voulez ?
- Oui.

Et le tour est joué.

Extrait de Guide pratique du Life coaching de David Lefrancois 
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Published by Régis IGLESIAS - dans Coaching
27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 01:24
Numériser7778"Cancale.


  Le départ a lieu à 17 H.
En plein cagnard.

 Le temps de s'enflammer au rythme des orchestres, de savourer des spécialités bretonnes et de vivre une journée exceptionnelle. 

 L'arrivée au pied de la merveille est inoubliable.

 Le vainqueur (un Kényan) est arrivé au bout de 2 heures et des brouettes.

 Bien loin du record détenu par Shizo Kanakuri qui à franchi la ligne en 54 ans, 8 mois, 6 jours, 8 heures, 32 minutes et 20,3 secondes !

 Record absolu du marathon le plus lent.

 
 Pour la petite histoire, il avait commencé à courir depuis déjà quelques kilomètres quand il passa devant un petit groupe de personnes buvant un verre dans leur jardin.
 Comme il souffrait depuis le début de fatigue chronique due à la chaleur, il fit la seule chose sensée : il s’arrêtât et rejoignit les joyeux camarades pour picoler avec eux.

 Inutile de vous dire qu'il changea ensuite radicalement de tactique de course : il prit le train pour Stockholm, passa la nuit à l’hôtel et embarqua le lendemain sur un bateau pour le Japon où il se maria, eut six enfants et une dizaine de petits-enfants, avant de revenir vers la maison où il s’était arrêté quelques décennies plus tôt afin de terminer sa course pour l’honneur du Japon.

 Ce que l'on peut appeler avoir de la persévérance...
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Published by Régis IGLESIAS - dans Marathon
27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 01:24

signac203.jpg"Jacques Prévert.

"Une orange sur la table

Ta robe sur le tapis

Et toi dans mon lit

Doux présent du présent

Fraîcheur de la nuit,


Chaleur de ma vie"

 

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Published by Régis IGLESIAS - dans Poésie
27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 01:24







"Il y a deux écoles.

La première ou d'aucuns suggèrent qu'elle fait référence à la plante, le cotonnier, qui donne du coton de moindre qualité lorsqu'il est vieux ou malade.

Et la seconde ou d'autres pensent que cette locution fait référence au filage mécanique du coton. Lorsque la machine était usée elle donnait un fil de coton de qualité médiocre.


Par la suite, l'image du fil de coton emmêlé et de mauvaise qualité a donné naissance à l'expression familière, "filer un vilain coton", qui s'est appliquée aux personnes malades ou âgées pour qui le fil de la vie semblait près à céder pour laisser place à la mort.

Par extension, cette locution s'est employée pour définir le fait qu'une personne se retrouve dans une situation difficile, qui risque inexorablement de s'aggraver et dans laquelle elle risque sa réputation, ses finances ou ses biens matériels.

Filer du mauvais coton est l'expression favorite de Raph Carnetti. 

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Published by Régis IGLESIAS - dans Questions - Réponses
22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 14:06
upl1v71w"Jeu érotique apprécié par certains.

 Comme Ricardo Letellier.

Entres autres.

 Il s'agit de donner des claques avec le plat de la main justement pour ne pas blessée, puis de donner une caresse. Cet enchaînement à un effet garanti.
 
 Surtout il existe toute une panoplie d'objets créés justement pour prodiguer des fessées fortes mais peu douloureuses.

 Si vous avez envie d'essayer, je vous conseille de le faire une fois lors d'un rapport sexuel et d'examiner la réaction de votre partenaire.

 Les deux partenaires doivent cependant comprendre qu'il s'agit d'un jeu, non pas d'une punition qui ouvrirait la porte au sadisme de l'un d'entre eux.

Méfiance donc.
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Published by Régis IGLESIAS - dans Sexe
18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 03:34

a2cccb04"On grandit avec.


Il est là, autour de nous. On le retrouve dans les chansons, les films aussi et les séries. Même les dessins animés. Partout !

Vous ne pouvez pas y échapper.

Et ils nous influencent.
 
 Si on fait un tour de table sur les acteurs de la rubrique amour de ce blog, les résultats sont édifiants : Pour certains, pas besoin de chercher midi a 14 heures, il n'y avait pas la tele, il suffisait d'inventer.
 
 Pour d'autres en revanche, ce n'est pas la même limonade, gageons que Dallas, Dynastie et Santa Barbara ont ete des inspirateurs. J'irai même jusqu'à dire des révélateurs.
Je me comprends.
          

 C'est comme ça, on ne peut rien y faire, on a tous été émue aux larmes par Hugo et Juliette dans la cité des Mimozas. Ou par Tom et Bekki, alors que ce salaup de Joe l'indien voulait leur faire la peau.
 
 Les larmes ont coulé a flot quand Bobbi a retrouve Pamela après son terrible accident de voiture. Sans parler de l'idylle entre Dylan et Brenda alors que les parents étaient manifestement contre. Ross et Rachel ensuite ont laissé des traces et des questions en suspends : "Peut-on se retrouver et s'aimer vraiment apres avoir ete tant de temps amis?"
 
 Bien sur, les puristes ont toujours eu une préférence pour le couple mythique Cruz Castillo et Eden Capwell. Mais leur amour était-il aussi sincère que celui qui unissait Caroline et Charles Ingals ?
La question mérite d'être posée.
 
 Mais quels seront les repères de nos enfants ? Quels exemples ? Ils vont faire comment ? Eux.
 
 Vous n'êtes pas sans savoir que Georges Bush a demande aux américains de prendre exemple sur Charles Ingals plutôt que sur Homere Simpson. Mais les enfants, ils regardent les Simpsons. Et les ados ? Que retiendront-ils de Desperate Housewives ?
 
Le côté négatif ?
 
 "Avez-vous déjà rencontré le couple parfait. Les deux âmes soeurs dont l'amour ne s'éteindra jamais ? Les deux amants dont la relation ne sera jamais menacée ? Le mari et l'épouse qui se font totalement confiance ? Si vous n'avez pas encore rencontré ce couple parfait, laissez-moi vous le présenter, il trône sur une couche de glaçage au sommet du gâteau de mariage. Le secret de leur succès ? Eh bien, pour commencer : ils n'ont pas à se regarder dans les yeux !"
 
Ou le côté positif ?

Musso encore : "Nous sommes tous à la recherche de cette personne unique qui nous apportera ce qui manque dans notre vie. Et si on ne parvient pas à la trouver on n'a plus qu'a prier pour que ce soit elle qui nous trouve..."
Rideau.
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Published by Régis IGLESIAS - dans Amour

Livre d'or

Première affiche

 

  "MA MAMIE M'A DIT"  

Spectacle nostalgique 

 

"On nous avait promis la magie, promesse tenue : un spectacle plein de féérie de souvenirs où chacun se retrouvait. Une belle énergie. Les résidents ont adoré. Merci." Marie ("La Clairière de Luci" - Bordeaux)
 
"Formidable ! Nous sommes tous remontés dans le temps, nous avons vingt ans, on a ri, on a presque pleuré et surtout on a chanté. Merci." Cathy (Arles)
 
"Un véritable petit chef d'oeuvre" ; "La légion d'honneur pour la créativité" "Un véritable artiste" ; "Après-midi formidable" ; "Absolument parfait" ; "Une rétrospective originale" ; "Un très bon moment d'évasion". Propos recueillis à la résidence Emera d'Angoulême  
 
"Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux... C'était magnifique. Nous avons revu toute notre jeunesse et notre enfance. Et c'est beau de redevenir jeune dans l'ambiance d'autrefois." Aimée et Janine
 
"Les chansons, les réclames et les anecdotes ont transporté les résidents dans leur enfance. Une après-midi de nostalgie mais aussi de chansons et de rires. Merci encore pour ce magnifique spectacle." Sandrine
 
"Spectacle complet, tellement agréable et thérapeutique pour nos personnes âgées, encore félicitations !" Docteur Souque
 
"Un choix extraordinaire de chansons, des moments magiques, des photos magnifiques, vous nous avez mis de la joie dans le coeur. Et retrouver sa jeunesse avec tous ces souvenirs, ça fait plaisir et j'espère que vous reviendrez nous voir." Mme Lorenzi (Juan-Les-Pins)
 
"Pour ma fête, par un pur hasard je me suis retrouvé dans un club de personnes âgées où j'ai pu assister à votre spectacle sur le passé. Cela m'a rappelé mes grands-parents et mes parents et c'était vraiment un moment magique." Josette, La Roque d'Antheron
 
"Bravo bravo bravo Regis, c'est le meilleur spectacle que j'ai vu depuis que je fais le métier d'animatrice." Bénédicte La Salette-Montval (Marseille)
 
"Je n'imaginais pas lorsque je vous ai accordé un rendez-vous que vous enchanteriez pendant 1 h 1/4 les personnes âgées d'une telle façon. Merci pour votre prestation qui a fait revivre les moments publicitaires, évènementiels et musicaux de leurs vies." Michelle, CCAS de Toulouse
 
"Un super voyage dans le temps pour le plus grand plaisir des résidents. Merci à Régis pour cette magie et à bientôt." Brigitte (Lunel)
 
"Enfin un retour à notre "époque". Quel bonheur, que de souvenirs, quelle belle époque ou l'amitié était de mise. Merci pour cette très belle après-midi, on s'est régalé avec ce très très beau spectacle". Danielle (Mirandol)
 
"Super - divinement bien -  tout le monde était enchanté même que M. Benaben a dit : "Vous nous avez donné l'envie de revivre notre vie"." Sylvie (Sainte Barthe)
 
"Un grand merci pour ce bon moment et je crois, je suis sûre, qu'il a été partagé par mon mari." Mme Delbreil
 
"Une féérie de l'instant." Christian
 
"Beaucoup d'émotion dans ce spectacle plein de chaleur et d'humanité." Sylvie
 
"Une soirée inoubliable. Continuez à nous émerveiller et faites un long chemin." Claude
 
"Le meilleur spectacle que j'ai jamais vu. De loin." Tonton Kiko
 
"C'est bien simple, je n'ai plus de Rimmel !" Claudine (seconde femme de Tonton Kiko)
 
"A ma grande surprise, j'ai versé ma larme. Tu as atteint mon coeur. Bravo pour ces sentiments, ces émotions fortes, j'ai eu des frissons par moment." Ta couse Céline
 
"Redge, encore un bon moment passé en ta présence. On était venu plus pour toi que pour le spectacle, mais quelle agréable surprise ! On est fier de toi, continues d'oser, de vivre !" Pascale
 
"J'avais froid, un peu hagard, l'humeur moribonde et puis voilà, il y a toi avec toute ta générosité, l'intérêt, l'affection que tu as toujours su apporter aux autres, à moi aussi et Dieu sait si tu m'as rendu la vie belle depuis qu'on se connaît comme tu as su le faire une fois de plus." Jérôme
 
"Ce spectacle est nul à chier et je pèse mes mots." Gérard
 
memoria.viva@live.fr

Ma Mamie m'a dit...

Madka Regis 3-copie-1

 

COLLECTION "COMEDIE"

Mamie est sur Tweeter

Mamie n'a jamais été Zlatanée !

Mamie doit travailler plus pour gagner plus

Mamie, tu l'aimes ou tu la quittes

"Casse-toi pauvre Régis !"

Papi a été pris pour un Rom

Mamie est sur Facebook

Papi est sur Meetic

Il y a quelqu'un dans le ventre de Mamie

Mamie n'a pas la grippe A

La petite maison close dans la prairie

 

COLLECTION "THRILLER"

Landru a invité Mamie à la campagne...

Sacco et Vanzetti

Mamie a rendez-vous chez le docteur Petiot

La Gestapo française

Hiroshima

 

COLLECTION "SAGA"

Les Windsor

Mamie et les cigares du pharaon

Champollion, l'homme qui fit parler l'Egypte

Mamie à Tombouctou

 

COLLECTION "LES CHOSES DE MAMIE"

Mamie boit dans un verre Duralex

Le cadeau Bonux

Le bol de chocolat chaud

Super Cocotte

Mamie ne mange que des cachous Lajaunie

 

COLLECTION "COUP DE COEUR"

Mamie la gauloise

Mamie roule en DS

Mamie ne rate jamais un apéro

Mamie et le trésor de Rackham le Rouge

 

COLLECTION "DECOUVERTE"

Mamie va au bal

La fête de la Rosière

Mamie au music-hall

Mamie au Salon de l'auto

 

COLLECTION "SUR LA ROUTE DE MAMIE"

Quand Papi rencontre Mamie

Un Papi et une Mamie

Mamie fait de la résistance

Mamie au cimetière

24 heures dans la vie de Mamie

 

COLLECTION "MAMIE EXPLORE LE TEMPS"

Jaurès

Mamie embarque sur le Potemkine

Mamie et les poilus

Auschwitz

 

COLLECTION "FRISSONS"

Le regard de Guynemer

Mr et Mme Blériot

Lindbergh décroche la timbale

Nobile prend des risques

 

COLLECTION "MAMIE EN BALLADE"

Mamie chez les Bretons

Mamie voulait revoir sa Normandie !

La fouace Normande

La campagne, ça vous gagne...

Mamie à la salle des fêtes

Launaguet

La semaine bleue

Le monastère

 

COLLECTION "MAMIE AU TEMPS DES COURTISANES"

Lola Montès

Les lorettes

Mme M.

Napoléon III

Plonplon

La marquise de Païva

Mme de Pompadour

Générique de fin