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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 15:40

dario.jpg"On ne présente plus Dario Secoïa.

Il est de la maison, tout a été dit sur lui.

 En revanche, à force de débrieffing, d'essais, de tests et de bilans, la direction de ce blog est en mesure de dévoiler le portrait robot de la future Mme Secoïa, extrait :

- Belle chute de rein (coef 4)
- Métier stable (coef 2)
- 25-35 ans (coef 2)
- Tarnaise (proche Saint-Juery) (coef 3)


- Pas ou peu de gosses (coef 4)
- Disponible (coef 4)
- Sportive mais qui picole et fume un minimum (coef 3)
- Fan de Dario Secoïa (coef 5)


- Etre vivante (coef 2)
- Pas coincée (coef 3)
- Sexy, féminine, qui sait prendre soin d'elle, hygiénique (coef 4)
- Qui connait son corps, c'est important (coef 3)


- Qui aime le cinéma contemporain français (Le coeur des hommes, Titanic, Braveheart, Seven, la Boom...) (coef 1)
- Pas de commérage malsain (coef 1)
- Etre une fervente supportrice de l'Olympique de Marseille (coef 1)

Si vous connaissez une nana qui ressemble de près ou de loin à ce profil, veuillez contacter la direction qui transmettra.

Merci d'avance.

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Published by Régis IGLESIAS - dans FaceBlog
24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 16:19

7efedc79"Quand les Turcs ont attaqué Smyrne, personne ne se doutait de ce qu'ils allaient faire.

 En une nuit, ils ont détruit tous les quartiers. Ils ont incendié toutes les maisons. Ils ont massacré tout le monde. Hommes. Femmes. Enfants.

- Et ta famille ?

- Déportée. Emprisonnée. Tuée. Je suis seul à m'être enfui. j'avais trouvé une bonne cachette et je suis sorti au bon moment et j'ai réussi à fuir cet enfer.

- Tu n'étais encore qu'un enfant, tu voulais aller où ?

- Je voulais devenir bon pour les autres. Mon père était en prison, ma mère et mes soeurs dans un camp de réfugiés. J'étais leur seul espoir.

- C'est terrible.

-Oui. Et une chose plus horrible encore. Pendant que les Turcs nous massacraient comme des chiens dans le port de Smyrne, il y avait des dizaines de bateaux, des américains, des français, des anglais, ils étaient là juste pour observer, uniquement pour informer leur gouvernement.

-Ils n'ont rien fait pour vous aider ?

- Ils n'ont pas bougé le petit doigt. Alors les orchestres se sont mis à jouer plus fort pour couvrir les hurlements, les ... (silence). J'ai vu des familles se jeter à la mer, implorer de l'aide et mourir sous leurs yeux de monstres. Alors ce soir-là, j'ai fait un voeu. Je me suis dit plus jamais personne désormais ne fera semblant de ne pas me voir. Jamais."

 

Les témoins de la scène racontent qu'à ce moment-là Maria aurait alors posé sa main gauche sur la joue droite d'Onassis avec un regard qui en disait long...

 

 Imperturbable, Aristote lança la dernière banderille : 

 "Tu sais Maria, si je te raconte tout ça c'est parce que cette nuit-là, il s'est passé quelque chose qui te concerne. Cette nuit-là, l'enfant que j'étais est mort, je suis devenu un homme. Aristote Onassis. Je sais que ta mère t'a fait beaucoup souffrir Maria mais cette blessure t'a grandi, comme moi, sans cette souffrance tu ne serais pas la femme que tu es devenu, c'est à dire la femme que j'aime, que je veux pour moi..."

Imparable.

 La suite ? Dans un bois, contre un arbre à se bécoter avec des bisous dans le cou et sur les lèvres avant de tenter de faire pousser la petite graine.

Oui. Le reste n'est qu'agriculture...  

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Published by Régis IGLESIAS - dans Amour
20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 17:47

imagesCAL5AHL5"I l n'y a pas de recette miracle. On le sait. Tout le monde le sait.

 Mais le fait de savoir que le couple traverse différentes périodes qui ponctuent cet équilibre peuvent aider à surmonter les crises conjugales.


"L'amour-passion"

 Cette période de passion, dite d'idéalisation, de rêve amoureux, aboutit à l'instauration de la relation dans le temps. Elle peut être difficile à surmonter dans sa phase terminale, lorsque le regard de chacun perd en subjectivité pour cerner au plus près son partenaire dans ce qu'il est réellement.

"L'amour-question"

 Chaque membre du couple a décrypté, du moins en partie, la personnalité réelle de l'autre. Il connaît ses défauts, ses qualités, ses manquements, ses points forts. Il est temps pour lui de trancher en se posant les questions essentielles.

 Maintenant que je sais qui il est :
- est-ce que j'admets de l'aimer comme il est ?
- est-ce que je renonce à l'aimer car il ne me convient pas ?

"L'amour-durée"

 Si, à la suite de cette seconde étape, les partenaires décident de rester ensemble, ils sont capables de tisser des liens réellement stables et fondés sur la confiance mutuelle.

 Cette correspondance ne s'instaure pas d'elle-même mais se nourrit au quotidien, chaque memebre, à l'écoute de l'autre et à celle du "troisième être". En effet, la relation, livrée à elle-même, ne se régénère pas de ses cendres : chaque membre prend conscience qu'il peut et doit prendre des décisions, s'impliquer dans son couple, faire des choix pour lui et en fonction de l'autre.

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Published by Régis IGLESIAS - dans Amour
29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 23:10
Tidou est amoureux !
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Published by Régis IGLESIAS - dans Livre d'or
16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 20:16

Depeche"Adrian,

On pourrait commencer le roman de leur rencontre par ces mots : " Et puis, il y eut Adrian", comme on écrirait : "Et la lumière fut". Il s'en souvient de ces premiers temps. Bien sur dés le premier moment, il l'a tout de suite aimé, mais ensuite elle l'a découvert, a senti ses failles et les a reconnues : " Clubber Lang lui a fait très mal. Drago ? N'en parlons pas... Quand j'ai connu Rocky, il était très perturbé par ses vieux démons qui le hantaient jour et nuit. Il fallait lui réapprendre à s'aimer pour aimer les autres..."

 

Aujourd'hui, Il revient, sans elle, alors chers lecteurs, spectateurs et acteurs de ce blog, on doit être sur le coup, l'équipe doit être sur le pied de guerre, tout doit être passé au crible : Il nous faut toute l'histoire, les détails, des photos de lui partout, non rectification, il nous faut la "photo"! Sport : Est-ce qu'il gagne à la fin ? Contre qui ? Combien de rounds ? Tourisme : Ou était-il allé, pourquoi ? People :  Est-il tombé amoureux ?  Comment elle s'appelle ? Brune ? Blonde ? Rousse ? Mode : A-t-il un nouveau short ? Quelles couleurs ? Pourquoi ? Santé : A-t-il pris du poids ? Qu'est-ce qu'il a mangé ? Economie : Comment son retour va-t-il influer sur les marchés boursiers à court terme, à long terme... Politique : Est-ce qu'il lutte toujours pour la bonté ? Pour la justice ? On doit tout savoir pour que son histoire devienne légende !

 

L'EVENEMENT : ROCKY, LE RETOUR !

 

CONTACTEZ-NOUS :

 

- Votre vie a changé après avoir vu le film Rocky.

 

- Vous avez rencontré la personne qui vous accompagne devant le film Rocky.

 

- Lors de votre mariage, vous avez diffusé la musique de Rocky en rentrant dans l'église.

 

- A la Saint Valentin, vous avez offert  à votre compagnon la tenue de Rocky Balboa.

 

- Vous avez décidé de partir en voyage de noces à Philadelphie pour marcher sur les pas de Rocky.

 

- Vous avez appelé votre fils "Rocky".  

 

Rideau.

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Published by Régis IGLESIAS - dans Humour !
11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 16:36

4bs080vk"Un coup de foudre.



 L'histoire d'une rencontre relatée par l’homme qui était au premier rang ce soir-là, extrait :
 


 

 "Cécilia est mon seul problème", m’avait-il confié en prenant ses fonctions. Invite moi à dîner avec elle, chez toi", trancha-t-il. 

 Un mois plus tard, Cécilia n’était plus là. Nous parlâmes de l’opinion un peu, des actions en cours beaucoup, de celles à venir plus encore. Et soudain il me lança : "
Et ce dîner ? J’ai besoin d’un bon bain de copains. Et que l’on rie et que l’on chante. Je suis libre mercredi. Sophie et toi, l’êtes-vous ?


 

 Tout se fit donc à la hâte. Puisqu’il voulait un dîner en chansons, j’invitais Julien Clerc et Carla Bruni, des artistes que j’aimais, à l’opposé de ses fréquentations musicales habituelles. Lorsque j’annonçai la liste des invités à Nicolas, il eut en arrivant à Carla, quelques secondes de silence.

 

 Il est des blancs téléphoniques plus parlants que les mots. Je le questionnai sur elle : "Je ne la connais pas mais j’aime ses chansons", avoua-t-il. Était-ce déjà un signe ? J’appelai Carla. "Amène ta guitare, dis-je, tu donneras l’aubade au Président." Je ne croyais pas si bien dire…  


 

 Carla vient d’une autre planète, celle des êtres envoûtants. De longues formes brunes qui, lorsqu’elles vous approchent, vous ensorcellent et vous téléportent sur leur terre où l’oxygène est poésie et l’hydrogène, beauté.

 

 Est-ce la race qui l’habite, l’intelligence qui l’anime, le sens critique qui la guide ou le talent qu’elle a de chaque chose, de chaque instant, de chaque mot dont elle use comme d’une arme pour vous faire pleurer ou rire d’une seule rime ? Qu’importe, croiser Carla est toujours croiser le fer.

 

 Nicolas est en acier tremper, Carla est de diamant, le mélange ne pouvait être que destructeur ou fusionnel. Deux personnages shakespeariens se rencontrant ne pouvaient qu’en rester là, ou écrire ensemble un poème. Carla arriva la première. Je remarquai qu’elle avait troqué ses talons hauts pour une paire de ballerines. Carla ne marche pas, elle glisse. De là à ce qu’elle glisse dans votre vie, il n’y a qu’un pas. Elle n’occupe pas seulement l’espace mais le temps.

 

 Il s’arrête, suspendu, à cette voix qui est à elle seule un instrument de musique. Envoûtante et parfois si fragile : la voix de son être.

 

 Quelques mots et vous êtes prisonniers de ses griffes de velours. Nicolas sonna le dernier, portable à la main. Préoccupé mais chaleureux à son habitude. A peine assis, le téléphone réveilla la réserve générale. 
"L’amour ?" lui lança Carla.
"Non, le boulot", répondit Nicolas. 

Un ange passa. Etait-ce déjà Cupidon ?


 

 Ainsi se dessina un jeu inattendu de séduction entre les deux fauves, chacun, tour à tour, marquant son territoire en titillant l’autre. Assaut d’humour, piques provocatrices, reparties de charme. Le courant passa. Il va électriser le dîner. Leur première rencontre se faisait à l’instant.

 Et pour nous en live. Nous vivions sans le savoir une rencontre qui fera toutes les unes ! Je proposai de passer à table. Le plan de table allait de soi, Carla à la droite du Président, Sophie à sa gauche.

 

 La joute s’enflamma de plus belle. L’entrée à peine desservie, Nicolas s’adressa à Sophie : "Pardonnez-moi un instant. J’ai deux mots à dire à ma voisine." Comme attiré par un aimant, il orienta sa chaise vers Carla. Le geste fut si soudain et si naturel qu’il ne choqua personne.

 Pas même la maîtresse de maison à qui son invité tourna le dos la soirée entière. Ils étaient seuls au monde.

 

 Nous, nous étions "Au théâtre ce soir", on jouait du Marivaux version XXIème siècle, un Marivaux où l’humour se fait amour, où l’humeur se fait bonheur et les dialogues, insoutenable légèreté de l’être. Nous en vînmes aux inconvénients de la célébrité. Piquée au vif, la Bruni releva le gant.

 

 Nous en étions déjà au tutoiement : "En matière de peopolisation, tu es un amateur. Ma rencontre avec Mick (Jagger) a duré huit ans de clandestinité. Nous avons traversé toutes les capitales du monde et jamais un photographe ne nous a surpris. 

 
"Donne-moi ta recette", demanda Nicolas.

 
"Très simple. Je le déguisais au gré de mes envies. Un jour la barbe, le lendemain la barbichette, le surlendemain la moustache et toutes les coiffures les plus folles". 

"Et moi, dit Nicolas, comment me déguiserais-tu ? En béret basque, baguette sous le bras". 
"Je trouverai mieux".

 

 Carla venait de planter sa première banderille aux couleurs de la jalousie. La réponse fut sèche. "Mais comment as-tu pu rester huit ans avec un homme qui a des mollets aussi ridicules ?". Rires. Nous étions sous le charme, sentant que sous nos yeux se déroulait un moment d’exception.

 

 L’amour était dans l’air, palpable, envahissant l’espace, Nicolas le premier en oublia le temps. Carla eut comme un rappel à l’ordre : "J’ai le sentiment d’être ta blind date ce soir, mais ne t’y fie pas, ta réputation te sert d’épouvantail". 

 


 "Ma réputation vaut la tienne. Et je la connais bien Comme je te connais bien, sans t’avoir jamais vu. J’ai tout compris de toi. Dans tes chansons tu joues les dures parce que tu es tendre, tu fais l’amour parce qu’on ne te la fait pas. Tu joues les jolies cœurs parce que tu as l’âme belle.

 

 Je sais tout de toi parce que je suis tellement toi. A une exception près, qui me ravit : enfin une femme belle qui fume et qui boit". 

 

 Un silence que nul n’osa rompre et Nicolas acheva ce qui fut, sans qu’il le pense encore, sans qu’elle le sache encore, sa première déclaration.  "Le 1er juin, tu vas chanter au Casino de Paris, tu vois je connais même ton programme. Ce soir-là, je serai au premier rang et nous annoncerons nos fiançailles. Tu verras nous ferrons mieux que Marilyn et Kennedy".


 

 La scène se jouait au second degré et cependant tout allait être vrai, comme si, acteurs d’eux mêmes, il disait un texte écrit par le destin sans se rendre compte que c’est leur vie qu’ils s’offraient.


 

 Leur bavardage reprit mais il n’était plus batifolage. L’un et l’autre paraissaient emportés par une attraction les dépassant, comme guidés par un aimant géant. Aimant ! Comme la langue française fait bien les choses… Nicolas et Carla tissaient déjà des projets communs.

 

 Il paraît qu’à l’heure de notre mort, on voit se dérouler en accéléré le cours de notre vie passée. Un coup de foudre vous offre l’inverse : l’accéléré de votre vie à venir. Preuve que l’amour est une naissance. 

"Carla, une chanson !" dis-je pour revenir sur terre. Je me trompais de direction nous allions nous envoler.


 

 Les mots de Carla sont des caresses du cœur, ils vous parlent à voix basse de ce que vous avez vécu à haute voix. Et le charme se fait arme. Nicolas ne l’écoutait pas, il se laissait envoûter vers après vers, note après note. L’irréversible se fit là, à cet instant de grâce.

 

 Je compris ce qui m’avait fait provoquer la rencontre de ces deux êtres. Ils étaient programmés l’un pour l’autre. "Carla, donne moi ta chanson", dit-il en guise d’applaudissement. "Pour quoi faire ?" "Comme modèle. Nous faisons le même métier. Séduire avec les mots. Toi en chansons, moi en discours".

 

 Et il déclama le texte comme il l’aurait fait en meeting, du haut de son pupitre. Piquée au vif, la rebelle pris enfin sa guitare et chanta, les yeux dans les yeux de Nicolas. Lorsqu’elle en arrive à… "autorités", qu’elle dit avec la voix de Marilyn susurrant "Happy Birthday, mister President", nous comprîmes que ce n’était plus du théâtre.

 

 Etrange cœur à cœur qui nous était offert sans impudeur, sans mystère, sans mièvrerie, sans cachotteries. Deux adultes retrouvant la fraîcheur de l’adolescence, incapables de lutter contre cette attirance qui les envahissait.

 

Soudain le Président se tourna vers la chanteuse et lui chuchota quelques mots à l’oreille. Nous ne pûmes rester sur notre faim. "Dis nous Carla", dis-nous. Elle refusa presque rougissante avec cette chance d’avoir l’âge de sa beauté, à cet instant dix-huit ans. Nous nous tournâmes en chœur vers Nicolas : "Dis-nous, Nicolas", dis-nous." Non, répondit-il, sauf si elle m’y autorise". 

 

 Elle ne lèvera pas son veto. 

 

Il y eut un long silence, le calme après la tempête des sentiments. Nous étions sous le choc, nous étions sous le charme... Lorsque, le lendemain matin, Sarkosy m’appellera pour me remercier, je lui demandai en retour de m’avouer son chuchotement. "Je lui ai dit : Carla, es-tu cap à cet instant, devant tout le monde, de m’embrasser sur la bouche ?"


 

 Jamais le premier soir, mais il y aura une vie d’autres soirs".

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Published by Régis IGLESIAS - dans Amour
13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 14:34

photo-1--copie-1.jpg"Un homme à tout faire.

Et un homme de confiance.

Avec lui, l'expression Le bonheur c'est simple comme un coup de fil n'a jamais aussi bien porté son nom. Toujours prêt à se mettre en quatre pour rendre service.

Manuel Ferreira est disponible 24 h sur 24, 7 jours sur 7. Même quand il est en grève.

Besoin d'un coup de main, d'un service, d'une réparation, un problème de plomberie, une fuite d'eau, une panne, une tuile, un pneu creuvé, une chasse d'eau qui déraille, un sanglier qui explose le pare brise, un appareil qui flanche...

En deux coups de cuillères à pot, ll trouvera des solutions à vos problèmes.

Vous pouvez le contacter *:

Par mail (disponible prochainement)
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*Manuel Ferreira est actuellement indisponible pour cause de congé maternité.

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Published by Régis IGLESIAS - dans FaceBlog
11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 21:47

Depeche"Le jeu préférée de ma Mamie.

 

 Le 421 est un jeu populaire qui se joue encore au comptoir de nombre de bistrots, en particulier en région parisienne.

  Une partie se compose de plusieurs manches à l’issue desquelles un des joueurs doit perdre 2 manches. C’est lui qui est désigné alors pour payer la tournée.


L'argot du 421 :

Accrocher quelqu’un : Faire prendre des jetons à un joueur qui n’en a pas encore.


L'amour : la tierce 4, 5, 6


Les Bretons : 5, 5, 5


Brûler un torchon : faire une partie de 421 (exemple : "hey Gilbert ! ça te dit de brûler un torchon ?")


Le belge : 5,2,1 (région angevine)


Coup du bougnat, jouer l’épicier : Tirer deux 5, améliorer en laissant les deux 5 (on fait au minimum 551, et on peut espérer 555). Idem avec deux 6.


Dédé (faire Dédé) : secouer les dés dans sa main avant de les lancer. (Argot Tourangeau, exemple d’utilisation : "Solange, arrête de faire Dédé et pis c’est tout !")


Deux, trois claques : La tierce 2, 3, 4


Manger : prendre les jetons (exemple : le gagnant s’adressant au perdant : "tiens ! mange !")


Nénette arabe : 3, 3, 1


Nénette : 2, 2, 1 ("faire Nénette" est toujours considéré comme étant un acte honteux)


Puces : Les as


Têtes de mort : les trois 5.


Torchon : 5, 4, 4 (se dit si le joueur perd sur cette combinaison, exemple : "Dédé a fait torchon")


Tracassin : La tierce 3, 4, 5


Trois culs de singe : La tierce 3, 4, 5


Thérèse : 5, 5, 3


La Merguez : 6, 6, 6

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Published by Régis IGLESIAS - dans Ma Mamie m'a dit
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 23:32

"Le déclic ?


La demi-finale perdue contre l'Allemagne au Mondial 2007 a d'abord suscité beaucoup de colère et nous avons reporté toutes nos rancoeurs sur l'arbitrage. C'était, évidemment, un moyen de se protéger, de se dégagé de toute responsabilité. Une fois que j'ai dépassé ce sentiment, j'ai compris qu'il ne fallait pas se lamenter.

En vérité, nous n'avions pas bien joué, pas maîtrisé ce match. L'idée alors était de chercher les moyens d'éviter que l'histoire se répète. Pour être plus fort, il ne fallait pas craindre de se regarder dans une glace. Le sens de ma fonction dès lors à évolué, vu que j'avais dirigé d'une manière directive et que je décidais seul. C'est l'idée généralement répandue dans le coaching. Mais si tu arrives à juxtaposer les deux avis, à les faire cohabiter, tu finis par avoir une multitude d'informations.

En acceptant d'ouvrir la porte, le joueur comprend que tu le prend en considération. Après six années en place, il me sautait aux yeux que cette équipe méritait qu'on lui fasse confiance. Et comme je ne doutais pas d'elle...

"Miser sur l'intelligence des joueurs plutôt que sur leur obéissance"

C'est un truc qui me guide depuis que je suis tout petit. Je ne crois pas qu'obéir au chef soit un gage de réussite. En obéissant, un joueur se déresponsabilise. Aujourd'hui on écoute les joueurs, on construit des programmes d'entraînement et de préparation autour de leurs remarques. Et ils ont compris que s'ils s'engageaient à fond dans le truc, ils seraient beaucoup plus forts.

"L'équipe est devenue la priorité de chacun."

En 2007, on a aussi créé un comité des sages, régi par les cadres de l'équipe : Fernandez, les frères Gilles, Dinart, Karabatic et Omeyer. On a abordé toutes les questions. Le plus dur a été d'harmoniser toutes les compétences, de réguler aussi tous les ego qui existent dans le groupe. Mais l'équipe naturellement est devenue la priorité de chacun. On a dépassé la quête personnelle et on a compris que l'équipe est la meilleure manière d'améliorer la notoriété de chacun.

L'autre n'est pas un concurrent qui va te prendre toute la lumière, l'autre est là pour t'aider à avoir ta part de lumière. Ils ont réussi parce qu'ils savaient très tôt qu'il ne suffit pas d'avoir des joueurs de talent pour gagner mais que c'était bien en travaillant à parts égales qu'on y arriverait.

"Utiliser la totalité du joueur"

Parce que cette équipe arrivait à maturité, sa capacité à ingurgité tous les ingrédients qu'on lui proposait était aussi très forte. On s'est servi de cette expérience pour utiliser la totalité du joueur. Le talent, la technique, la tactique d'abord, mais il fallait tirer la quintessence de sa dimension psychologique. On l'a senti quand le partage, l'échange se sont installés. 

es joueurs-là sont de vrais champions, de grands compétiteurs. Je n'ai pas besoin de chercher des artifices pour les mobiliser et les motiver. Ils sont en quête permanente. Pour eux aujourd'hui, il est question de marquer l'histoire. 

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Published by Régis IGLESIAS - dans Le coach du jour...
7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 13:00

kub"C'est la crise de la trentaine.


 Depuis ce matin, l'auteur regarde tous les hommes qui l'entourent comme des mâles redoutables. Même l'irlandais accoudé au comptoir dégage une impression de sensualité insoutenable. Les sourcils en accents grave, la bouche ouverte et le menton mou, Jack O'Hara se curait pourtant avec méthode l'intérieur de la narine gauche avec son index droit, en attendant l'arrivée de ses oeufs au bacon. L'auteur vieillit c'est évident. 


Et pire que ça, il doute. 

 

Et puis il faut dire aussi que c'est la dégringolade. Au début il y avait du monde sur ce blog, ça venait de partout. 500 personnes par jour et encore les jours fériés. L'auteur s'est battu deux ans, reçu-donné des millions de coups de fil, tapé des centaines d'articles, poussé des milliers de gueulantes et fumé six wagons de tabac, et nous sommes aujourd'hui a 100.

Si vous appelez ça une réussite, vous pouvez vous considérer comme optimiste.

Pourtant il a joué sur tout : les amours, les vedettes, le coaching, les belles histoires, les jeunes, les moins jeunes, les vieux, rien a faire, quand ça veut pas, ça veut pas.


Après il ne faut pas s'étonner si l'auteur est à cran.

 

Rideau.

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Published by Régis IGLESIAS - dans Humour !

Livre d'or

Première affiche

 

  "MA MAMIE M'A DIT"  

Spectacle nostalgique 

 

"On nous avait promis la magie, promesse tenue : un spectacle plein de féérie de souvenirs où chacun se retrouvait. Une belle énergie. Les résidents ont adoré. Merci." Marie ("La Clairière de Luci" - Bordeaux)
 
"Formidable ! Nous sommes tous remontés dans le temps, nous avons vingt ans, on a ri, on a presque pleuré et surtout on a chanté. Merci." Cathy (Arles)
 
"Un véritable petit chef d'oeuvre" ; "La légion d'honneur pour la créativité" "Un véritable artiste" ; "Après-midi formidable" ; "Absolument parfait" ; "Une rétrospective originale" ; "Un très bon moment d'évasion". Propos recueillis à la résidence Emera d'Angoulême  
 
"Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux... C'était magnifique. Nous avons revu toute notre jeunesse et notre enfance. Et c'est beau de redevenir jeune dans l'ambiance d'autrefois." Aimée et Janine
 
"Les chansons, les réclames et les anecdotes ont transporté les résidents dans leur enfance. Une après-midi de nostalgie mais aussi de chansons et de rires. Merci encore pour ce magnifique spectacle." Sandrine
 
"Spectacle complet, tellement agréable et thérapeutique pour nos personnes âgées, encore félicitations !" Docteur Souque
 
"Un choix extraordinaire de chansons, des moments magiques, des photos magnifiques, vous nous avez mis de la joie dans le coeur. Et retrouver sa jeunesse avec tous ces souvenirs, ça fait plaisir et j'espère que vous reviendrez nous voir." Mme Lorenzi (Juan-Les-Pins)
 
"Pour ma fête, par un pur hasard je me suis retrouvé dans un club de personnes âgées où j'ai pu assister à votre spectacle sur le passé. Cela m'a rappelé mes grands-parents et mes parents et c'était vraiment un moment magique." Josette, La Roque d'Antheron
 
"Bravo bravo bravo Regis, c'est le meilleur spectacle que j'ai vu depuis que je fais le métier d'animatrice." Bénédicte La Salette-Montval (Marseille)
 
"Je n'imaginais pas lorsque je vous ai accordé un rendez-vous que vous enchanteriez pendant 1 h 1/4 les personnes âgées d'une telle façon. Merci pour votre prestation qui a fait revivre les moments publicitaires, évènementiels et musicaux de leurs vies." Michelle, CCAS de Toulouse
 
"Un super voyage dans le temps pour le plus grand plaisir des résidents. Merci à Régis pour cette magie et à bientôt." Brigitte (Lunel)
 
"Enfin un retour à notre "époque". Quel bonheur, que de souvenirs, quelle belle époque ou l'amitié était de mise. Merci pour cette très belle après-midi, on s'est régalé avec ce très très beau spectacle". Danielle (Mirandol)
 
"Super - divinement bien -  tout le monde était enchanté même que M. Benaben a dit : "Vous nous avez donné l'envie de revivre notre vie"." Sylvie (Sainte Barthe)
 
"Un grand merci pour ce bon moment et je crois, je suis sûre, qu'il a été partagé par mon mari." Mme Delbreil
 
"Une féérie de l'instant." Christian
 
"Beaucoup d'émotion dans ce spectacle plein de chaleur et d'humanité." Sylvie
 
"Une soirée inoubliable. Continuez à nous émerveiller et faites un long chemin." Claude
 
"Le meilleur spectacle que j'ai jamais vu. De loin." Tonton Kiko
 
"C'est bien simple, je n'ai plus de Rimmel !" Claudine (seconde femme de Tonton Kiko)
 
"A ma grande surprise, j'ai versé ma larme. Tu as atteint mon coeur. Bravo pour ces sentiments, ces émotions fortes, j'ai eu des frissons par moment." Ta couse Céline
 
"Redge, encore un bon moment passé en ta présence. On était venu plus pour toi que pour le spectacle, mais quelle agréable surprise ! On est fier de toi, continues d'oser, de vivre !" Pascale
 
"J'avais froid, un peu hagard, l'humeur moribonde et puis voilà, il y a toi avec toute ta générosité, l'intérêt, l'affection que tu as toujours su apporter aux autres, à moi aussi et Dieu sait si tu m'as rendu la vie belle depuis qu'on se connaît comme tu as su le faire une fois de plus." Jérôme
 
"Ce spectacle est nul à chier et je pèse mes mots." Gérard
 
memoria.viva@live.fr

Ma Mamie m'a dit...

Madka Regis 3-copie-1

 

COLLECTION "COMEDIE"

Mamie est sur Tweeter

Mamie n'a jamais été Zlatanée !

Mamie doit travailler plus pour gagner plus

Mamie, tu l'aimes ou tu la quittes

"Casse-toi pauvre Régis !"

Papi a été pris pour un Rom

Mamie est sur Facebook

Papi est sur Meetic

Il y a quelqu'un dans le ventre de Mamie

Mamie n'a pas la grippe A

La petite maison close dans la prairie

 

COLLECTION "THRILLER"

Landru a invité Mamie à la campagne...

Sacco et Vanzetti

Mamie a rendez-vous chez le docteur Petiot

La Gestapo française

Hiroshima

 

COLLECTION "SAGA"

Les Windsor

Mamie et les cigares du pharaon

Champollion, l'homme qui fit parler l'Egypte

Mamie à Tombouctou

 

COLLECTION "LES CHOSES DE MAMIE"

Mamie boit dans un verre Duralex

Le cadeau Bonux

Le bol de chocolat chaud

Super Cocotte

Mamie ne mange que des cachous Lajaunie

 

COLLECTION "COUP DE COEUR"

Mamie la gauloise

Mamie roule en DS

Mamie ne rate jamais un apéro

Mamie et le trésor de Rackham le Rouge

 

COLLECTION "DECOUVERTE"

Mamie va au bal

La fête de la Rosière

Mamie au music-hall

Mamie au Salon de l'auto

 

COLLECTION "SUR LA ROUTE DE MAMIE"

Quand Papi rencontre Mamie

Un Papi et une Mamie

Mamie fait de la résistance

Mamie au cimetière

24 heures dans la vie de Mamie

 

COLLECTION "MAMIE EXPLORE LE TEMPS"

Jaurès

Mamie embarque sur le Potemkine

Mamie et les poilus

Auschwitz

 

COLLECTION "FRISSONS"

Le regard de Guynemer

Mr et Mme Blériot

Lindbergh décroche la timbale

Nobile prend des risques

 

COLLECTION "MAMIE EN BALLADE"

Mamie chez les Bretons

Mamie voulait revoir sa Normandie !

La fouace Normande

La campagne, ça vous gagne...

Mamie à la salle des fêtes

Launaguet

La semaine bleue

Le monastère

 

COLLECTION "MAMIE AU TEMPS DES COURTISANES"

Lola Montès

Les lorettes

Mme M.

Napoléon III

Plonplon

La marquise de Païva

Mme de Pompadour

Générique de fin