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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 13:16

journal"Les confiseries.

 

 Les calissons d'Aix, les bergamotes de Nancy, les pastilles de Vichy, les bêtises de Cambrai, les berlingots de Carpentras ou encore les négus de Nevers... La liste est sans fin.

 Mais ce sont pourtant les cachou Lajaunie de Toulouse, avec leur robe jaune et leur bouille ronde, qui affichent la notoriété et les volumes de vente les plus importants de l'hexagone.

 

 Ce bonbon noir fait ses premiers pas dans la vile rose au 54, rue Alsace-Lorraine. Non pas dans l'échoppe sucrée d'un pâtissier... mais dans la boutique naphtalinée d'un pharmacien. Durant l'année 1880, Léon Lajaunie pioche dans ses multiples bocaux de verre et d'onguents. Il mélange plusieurs ingrédients : un bâton de réglisse, du rhizome d'iris, quelques feuilles de menthe et du suc résineux d'arec. Avec d'autres produits tenus secrets, cet apothicaire magicien obtient une pâte marron qu'il colore ensuite en noir avec du charbon de peuplier !

 

 En le découpant en fins losanges d'1 mm, Léon invente les cachous auxquels il donne son nom. Au départ, ces pastilles sont plus destinés à soigner qu'à distraire le palais. Elles soulagent les maux de dents et d'estomac, mais leur goût est si agréable, si rafraîchissant qu'elles font fureur au pays du rugby. Il faut donc trouver une boîte à ses cachous.

 

 Léon se tourne alors vers un ami horloger qui habite dans le Gers. Auguste Caire lui conçoit un emballage dont le couvercle glisse sur la base pour libérer une ouverture latérale. Il imagine aussi une boîte ronde d'une taille permettant de se faufiler dans la petite poche d'un gilet. L'ingéniosité de cet étui va faire bondir le chiffre d'affaires des cachous... Tout comme il est à l'origine d'un bruit reconnaissable entre mille par les amateurs.

 

 La petite boîte jaune qui fait "tchik tchik" lorsqu'on l'attrape va alors changer de propriétaire en 1906, Léon n'ayant pas de descendants. Les repreneurs vont lui donner un coup d'accélérateur. Ils introduisent les cachou Lajaunie dans d'autres points de vente que les pharmacies et vont conquérir la France entière grâce à une publicité soutenue.

 

 Une pub qui trouvera son point d'orgue bien des années plus tard, un certain 18 février 1985, lors d'une interview du président de la République François Mitterrand par Yves Mourousi. En plein milieu de l'émission, un spot de trois secondes coupe la parole du chef de l'Etat. En se déhanchant, une blonde pulpeuse brandit sa petite boîte jaune et d'un coup de rein évocateur susurre : "Cachou Lajaunie, Lajaunie, hin, hin". Ce sera le jack-pot !

 

 Aujourd'hui, plus de dix millions de petits coffrets jaunes sont vendus chaque année, soit un tous les quatre secondes. Comme dit Mamie : Que la vie sans cachous manquerait de cachet...

 

 

Collection "Les choses de Mamie"

Mamie boit dans un verre Duralex - Mamie porte le n°5 - Le bol de chocolat chaud - Le cadeau Bonux - Les pantoufles - Les pâtes alphabet - Le vélosolex - La "bleue" - Le Bikini - L'accordéon - Super Cocotte -  Mamie roule en DS - Le béret béarnais - Le savon de Marseille - Les cachous Lajaunie - Le couteau Opinel 

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Published by Régis IGLESIAS - dans Les choses de Mamie
13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 13:10

journal"Marseille lave deux français sur trois !

 

 Economique, simple et odorant, le savon de Marseille a récuré le cuir de tous les garnements français. Sans exception... Ce pain de couleur verte ou ocre plonge ainsi l'immense majorité de nos concitoyens en enfance ; à l'intérieur d'un cuvier de métal où l'on verse de l'eau chaude, dans une baignoire où mousse ce savon estampillé du nom de sa fabrique, au bord d'un lavoir où quelques femmes âgées s'échinent à blanchir du linge...

 

C'est aussi un cube qui sent l'été, les vacances, la mer, les voyages...

 

 Depuis le Moyen Age, il est en effet élaboré à Marseille. A cette époque, la Provence dispose en abondance de toutes les matières premières nécessaires à la fabrication du savon : l'huile d'olive tirée des oliviers qui parsèment la campagne, le sel de la Camargue toute proche, la soude extraite d'une plante (la salicorne) qui pousse comme du chiendent autour des étangs environnant.

 

 De part sa situation portuaire, Marseille devient alors le premier centre de production et d'expédition de savons dans toute l'Europe ! On compte 110 savonneries dans la ville en 1924 ! A cette époque, Marseille lave deux français sur trois ! Le cube si connu devient un objet de première nécessité, à l'image du pain et du vin. Il n'est pas cher, efficace et s'use peu..., autant de qualités qui le conduisent sur une étagère de chaque foyer français.

 

 Pourtant, un grand méchant loup étoilé va faire fondre ce produit gravé de la fameuse estampille 72% d'huile. Dans les années 40, l'oncle Sam amène en France des détergents synthétiques, tandis que les premières machines à laver se mettent à ronfler dans les arrière-cuisines. Ces lessives conquièrent le coeur des lavandières françaises. Le savon de Marseille n'ira plus traquer les taches des chemises, des chaussettes et des bleus de chauffe.

 

Comme dit Mamie, tout se perd...

 

Mais enfant, qui ne s'est jamais fait savonner pour avoir reculé devant le bain du dimanche soir ?

 

 

Collection "Les choses de Mamie"

Mamie boit dans un verre Duralex - Mamie porte le n°5 - Le bol de chocolat chaud - Le cadeau Bonux - Les pantoufles - Les pâtes alphabet - Le vélosolex - La "bleue" - Le Bikini - L'accordéon - Super Cocotte -  Mamie roule en DS - Le béret béarnais - Le savon de Marseille - Les cachous Lajaunie - Le couteau Opinel 

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 12:59

c3rgjqys"Alexandre 1er meurt  à Marseille.

 

 A Aix-en-Provence, Kerim et Krajli se sont levés tôt. Ils ont pris un petit déjeuner : café noir et cognac. Après quoi ils ont commandé des pastis. Kerim, qui ne fait jamais les choses à moitié, en a bu cinq.

 Un peu avant 13 heures, les deux hommes sont allés chercher dans leur chambre les armes et les grenades.

 

A la patronne, Krajli a annoncé :

- Nous viendrons ce soir pour dîner. Nous aurons très faim.

 

 Depuis quelque temps, Krajli se sent mal à l'aise. Dans quelle galère s'est-il embarqué ? Pourquoi le sort est-il tombé sur lui ? Dans le car qui les emporte à Marseille, son angoisse grandit encore. Il se cache derrière un journal. Vlada - comme toujours - est impassible.

 

Nous sommes le 9 octobre 1934, le Dubrovnik est alors en vue de Marseille. Alexandre achève de revêtir sa tenue d'amiral. Son valet de chambre insiste pour qu'il porte ce qu'il appelle sa "cotte de mailles", un gilet d'acier très fin propre à résister à toutes les balles. Alexandre refuse :

- Non. Nous sommes en France. Nous n'avons que des amis. Et puis, ça me gêne.

 

 Lentement, le bateau glisse vers le port. Une vedette vient se ranger près de l'échelle de coupée, celle du consul général de Yougoslavie à Marseille. En montant à bord, il semble hors de lui. On le conduit au roi. Il s'exclame :

- Sire, ne descendez pas à terre ! Je sais de source certaine qu'un attentat est préparé contre vous !

Alexandre secoue la tête :

- La population m'attend. Un Karageorgevitch ne doit pas reculer.

 

Vlada et Krajli marchent alors sur la Canebière. Sur les trottoirs, une foule heureuse grossit de minute en minute. Elle est plus dense encore place de la Bourse. D'un geste, Vlada désigne à Krajli la place qu'il devra occuper, à l'angle de la rue Saint-Férréol :

- Si j'échoue, fais ton devoir. Si je suis en difficulté, viens vers moi et lance les grenades pour me dégager. Adieu !

Sur ce, Vlada va se placer, lui, à l'angle de la Canebière et de la place de la Bourse. Dans ses poches, il tâte les deux révolvers qui s'y trouvent.

 

 Alexandre monte alors dans la voiture. Le cortège s'avance avec une telle lenteur que Georges Méjat, sa vieille caméra portable à la main, peut courir et le dépasser. Il aperçoit des collègues et un grand nombre de photographes. Tous s'étonnent de n'apercevoir que si peu d'agents de police.

 Un photographe, Geoffroy, remarque que le roi "scrute les fenêtres". Il a peur.

Et il a raison d'avoir peur.

 

 Il est 16 h 15. Le cortège arrive devant la Bourse. C'est alors que brusquement un individu, tête nue et chauve, sortit de la foule, se précipita vers la voiture royale, sauta sur le marchepied en criant : "Vive le Roi !" Armé d'un pistolet automatique, il fit feu à plusieurs reprises en se penchant dans la direction du roi.

 

C'est Vlada qui a bondi. Vlada qui s'étant hissé sur le marchepied, tire à bout portant sur Alexandre.

 

Les policiers accourent de toutes parts. Ils se mettent à tirer, dans tous les sens, de la façon la plus désordonnée qui soit. A quoi bon puisque l'assassin gît à terre ! Il est criblé de balles. Ce tir sans objet va atteindre dans la foule plusieurs personnes.

 Il y a des blessés, des morts. Ma Mamie qui était au milieu de la foule n'y a vu que du feu.

 

 La voiture a continué à rouler. Elle va passer devant la rue Saint-Ferréol où Krajli attend, ses grenades à la main. Il ne les lance pas. A quoi bon ? Il a entendu les balles, il voit Alexandre évanouit dans la voiture. Alors, à travers la foule, il s'enfuit.

 

 Un jeune journaliste, René Barotte, représentant un quotidien fort peu lu, Paris-Soir, a obtenu du locataire d'un appartement situé sur la Canebière l'autorisation de s'installer à son balcon pour mieux voir passer le cortège. C

 e locataire dispose du téléphone, chose alors peu fréquente. Or c'est exactement sous le balcon où se trouve Barotte que Vlada vient de tirer sur Alexandre.

 La réaction du journaliste est immédiate : il court au téléphone, demande Paris, l'obtient en un temps record et, sur-le-champ - en direct - dicte le reportage de l'évènement.

 

 Une heure plus tard, sous l'impulsion d'un génial patron de presse - Jean Prouvost -, le quotidien sortira un numéro spécial tiré à un million d'exemplaires, contenant le récit exclusif de l'assassinat d'Alexandre.

 Paris-Soir est lancé et va connaître l'un des plus gros tirages de la presse mondiale. Le malheur des uns...

 

C'est à partir de ce jour-là que ma Mamie s'est mise à le lire. C'est devenu avec le temps son journal préféré.

 

Avec L'Equipe...

 

 

Collection "Mamie explore le temps"

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 12:59

journal"Le formica.


 Les meubles de cuisine se couvrent de formica, une matière très appréciée car résistante, joliment colorée et facile à nettoyer. Et quelles teintes éclatantes : bleu ciel, jaune, beige ou encore rouge, les cuisines modernes et équipées se parent de toutes les couleurs.

 

 A la maison, Mamie s'est du coup débarrassé sans ménagement et sans regrets des jolies meubles anciens en bois qui ont accompagné "la vie d'avant".

 

 Le progrès permet d'améliorer sensiblement le confort domestique. Il devient même possible d'équiper sa cuisine avec une bombonne de gaz, et de disposer d'eau chaude pour la vaisselle, pour les bains d'enfants et même pour la douche : un véritable luxe ! Pour faire connaître et apprécier ces bienfaits de l'équipement en gaz, les équipements de la cuisine ont été reproduits à l'intérieur d'un camion. De ville en ville, les curieux sont invités à monter dans le véhicule pour apprécier la facilité d'utilisation et les progrès de la technique. C'est la fin de la cuisine au charbon ou au bois.

 

Le salon des arts ménagers se tint de 1923 à 1961 au Grand Palais de Paris. Les hommes ont ainsi leur Salon de l'auto, et les femmes leur Salon des arts ménager ! Le crédit à la consommation voit le jour pour permettre aux Français d'acquérir ces équipements électroménagers, les téléviseurs et les automobiles. A part ça ?



A part ça, Moulinex libère la femme.



 Cocotte minute, aspirateur ou robot ménager, les pères offrent à leurs épousent de jolis appareils censés les combler d'aise en leur simplifiant la vie. Ils vont encore mettre quelques années à comprendre que leurs femmes préféreraient souvent des cadeaux plus personnels...

 

 Tiré à quatre épingle, élégante mais sobre avec son petit tablier de cuisinière, la femme règne en maître dans une cuisine équipée des appareils électroménagers dernier cri et ont désormais de nouvelles aspirations : elles veulent du travail, de l'indépendance et du temps pour elles-mêmes.



 L'apparition des premières montres à pile relève de la modernité la plus extrême. Et que dire des premières montres à quartz et à cristaux liquides qui connaîtront un énorme succès dans les années 70.

 

 Dans un tout autre registre, en 47 Marcel Marceau devient BIP, un drôle de personnage au visage blafard. Comme Chaplin et son Charlot, il développe un style personnel inimitable. Sensible et poétique, le personnage de BIP explore la vie et la société moderne selon un mode tragi-comique, qui se passe de mots et le rend célèbre dans le monde entier.

 

 Côté pub, un jeune bellâtre aux joues douces et à la coupe de cheveux à la mode présente le dernier rasoir en vogue vêtu d'une robe de chambre d'intérieur qu'il porte sur chemise et cravate : un symbole de virilité domestique. Mais bon, le message est passé, Vous qui avez le menton sensible, adoptez Calor.

 

 A part ça, les réfrigérateurs Kelvinator sont gigantesques, l'Aerator Calor ventile les atmosphères estivales, les fours et les lave-linge vont bientôt inonder le marché.

 

 Le plus difficile pour le fabricant n'est plus de vendre mais de calculer la résistance de telle sorte qu'il cesse de fonctionner exactement le jour où a expiré sa garantie.

 Enfin, d'après Mamie.



 Le régime matrimonial est modifié en faveur des femmes. Les époux se marient désormais selon le régime de la communauté réduite aux acquêts. Cette modification a de l'importance : les femmes ont enfin le droit d'ouvrir un compte en banque sans l'autorisation de leur époux.

 

Le monde change. Bientôt la femme sera l'égale de l'homme. Ok d'accord mais comme dit Mamie : "La femme serait vraiment l'égale de l'homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente."

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 12:57

journal"Le facteur.


 A la campagne, le facteur passe partout, quel que soit l'état des routes. Pour lutter contre l'isolement des campagnes et pour simplifier la tournée des facteurs, les PTT se dotent de véhicules au début des années 50. Mais en milieu rural, le facteur remet toujours le courrier en main propre à son destinataire et lui rend souvent de menus services.

 

 Il récupère sa tournée dans un coffre urbain. Elle y a été déposée par un service postal motorisé. Le courrier est encore trié à la main et les adresses ne comportent pas de code postal.

 

 Le code postal fait son apparition 1965 pour faciliter la tâche des postiers. Les adresses devront mentionner le chiffre du département suivi de la localité de destination dont les trois premières lettres seront écrites en majuscules : 81 CARmaux, par exemple.

 

 Le télégramme constitue souvent l'unique moyen de communiquer rapidement une information importante. Rédigé dans un style simplifié et envoyé à partir des bureaux de poste par cartes perforées, le télégramme est ensuite directement distribué à son destinataire par le facteur : naissances, décès et heures d'arrivée de train circulent ainsi à travers la France...

 

 

Collection "Mamie est sortie"

Au cimetière - Mamie à Plougastel -  Mamie part en vacances - Mamie à la foire aux bestiaux - Mamie à la fête de la Rosière - Le bal du 14 juillet - Au camping - Mamie au camping - Au Tour de France - Mamie au Salon de l'auto -  Mamie part en colo - Mamie à la poste - Mamie va à l'école - Mamie pique-nique ! 

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 03:04

journal"Les femmes des années 60.

 

 Dans les années 60 s’accumulent les prémices d’un monde nouveau : avec Objectif Lune, Tintin préfigure la conquête de l’espace. La première machine à calculer est présentée. Elle a la taille d’une chambre à coucher !

 Le Comet, premier avion de ligne à réaction, atteint la vitesse prodigieuse de 726 kilomètres à l’heure. Strasbourg est devenue la capitale de l’Europe et Pierre Sabbagh a présenté le premier journal télévisé.

 Rita Hayworth a épousé Ali Khan, et Ingrid Bergman Roberto Rosselini. Line Renaud chante Ma Cabane au Canada, André Claveau Cerisiers roses et pommiers blancs, Robert Lamoureux Papa, Maman, la bonne et moi. On en fera un film. Evènement important passé totalement inaperçu : Galabru continue à tourner des navets et Mamie ne rate aucun de ses films.

 

 Dans les années 60, la femme est jeune et élancée, coquette et féminine, moderne et habillée dans le dernier style en vogue... Elle a du goût et ne craint pas de s'affirmer.

C'est aussi une fée du logis, capable de réussir un délicieux repas en un tour de cocotte. Elle sait tout faire mais elle est aussi de plus en plus revendicatrice et moins encline à supporter les comportements machistes de son époux ou d'accepter des situations malheureuses de couple.

Grâce au prêt à porter, qui a relégué la machine à coudre dans les armoires, elles choisissent des vêtements à la mode et s'habillent à moindre cout. Elles découvrent les nouveautés dans les pages de catalogues de vente par correspondance. Sur 
La Redoute ou Les 3 Suisses. C'est cette année là que le catalogue des 3 Suisses a osé présenter en couverture une femme en pantalon : une véritable audace ! 

Les nouvelles matières s'appellent le nylon, le Tergal, le Thermolactyl ou le Rhovyl... De nouvelles fibres synthétiques textiles qui relèguent le coton aux oubliettes et les vieux vêtements au fond des armoires. On renouvelle la garde-robe. 


Du coup, le nombre de divorces augmente.

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 22:43

Depeche"Faudra-t-il un jour ériger une statue à Joseph Opinel ?


 Ce savoyard n'a-t-il pas sauvé de situations difficiles quantité de bricoleurs français ? N'a-t-il pas donné à de nombreuses générations le même et agréable souvenir d'enfance : la tranche d'un saucisson que l'on coupe, un bout de bois que l'on sculte, des champignons que l'on ramasse ?

  Son couteau qui a bombé la poche de millions de Français a pourtant failli ne jamais voir le jour...

 Printemps 1890. Joseph Opinel travaille chez son père qui est taillandier et fabrique des outils comme des haches, des serpettes et autres engins contondants. Dans un coin de l'atelier, Joseph s'acharne à imaginer un couteau simple et robuste qui rendrait service à ses amis. Mais il doit lutter contre la réprobation de son père, qui voit d'un mauvais oeil ce travail ne faisant guère avancer les commandes en cours...

 Comme tout bon montagnard qui se respecte, Joseph s'entête et persiste ! Bien lui en prend... Il va donner naissance à un couteau et une entreprise qui deviendront un élément capital de notre culture industrielle du XXe siècle. 

 Joseph va innover en mettant au point un couteau fermant. Il a d'abord déterminé la forme générale de ce canif, avec une bonne prise en main, solide et commode à mettre en poche... Puis un bâti sur lequel coulisse une petite scie circulaire qui ôte une fine lamelle de bois au manche.Ce couteau à la conception originale séduit immédiatement les paysans et les ouvriers des villages environnants. L'atelier est submergé de demandes et le père se voit donc obligé d'embaucher...

 La réputation des lames de la famille Opinel va vite dépasser les limites de la vallée savoyarde. Des marchands ambulants font connaître ce couteau révolutionnaire dans la France entière. Joseph va même obtenir la médaille d'or à l'exposition internationale de Turin.

 L'homme se sent pousser des ailes, il déménage dans le village de Cognin et s'installe dans une ancienne tannerie, équipée d'une chute d'eau qui lui sert à refroidir les lames de couteaux pendant le meulage. Pour éviter les contrefaçons, il dépose sa marque, en choisissant pour emblème "la Main Couronnée". Une main aux trois doigts levés, annulaire et auriculaire repliés, l'emblème de Saint-Jean-de-Maurienne.

 Quant à la couronne, elle est là pour rappeler que la Savoie fut un duché. Ce cachet est toujours imprimé sur le manche et estampillé dans l'acier de la lame des opinels.

 

 En 1939, à la veille de la guerre, la famille Opinel fête les 20 millions de couteaux vendus ! Le canif pliant existe en treize formats, du minuscule n°1 pour curer la pipe au n°13 pour découper les quartiers de boeuf ! Les n°7 et n°8, aux tailles intermédiaires, sont néanmoins les plus fourrés dans les poches des Français.

 Opinel innove ensuite avec une virole double sécurité, un système qui permet de bloquer la lame en position ouverte ou fermée. il sera alors bien rare le petit quincaillier de l'hexagone à ne pas avoir son présentoir d'Opinels. Opinel sera ensuite référence parmi les cent plus beaux objets du monde par le Victoria et Albert Museum de Londres.

Depuis sa création, "ce modeste canif savoyard" s'est vendu à plus de 200 millions d'exemplaires.

Ma Mamie m'a dit qu'en tout et pour tout, une cinquantaine d'opérations sont nécessaires à la fabrication d'un Opinel.

 Un vrai travail d'orfèvre...

 

 

Collection "Les choses de Mamie"

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 22:23

lou.jpg"Les Zazous.



Paris est occupé. Tandis que les bruits des bottes allemandes résonnent sur les pavés des Champs-Elysées, de drôles d'énergumènes préfèrent écouter le martèlement du swing dans les dancings de la capitale, au cri de "Zazouzazouzazouhé !"

 C'est le déferlement du swing, tout le monde veut du swing, tout est swing.

 On escamote le drame de la guerre et de l'occupation en virevoltant. Parmi le public fervent assistant aux concerts, on distingue quelques jeunes dont l'allure détonne. L'hebdomadaire Jeunesse, tout acquis à la cause de Vichy, les décrit ainsi : "Voici le specimen de l'ultraswing : cheveux dans le cou, entretenus dans un savant désordre, petite moustache à la Clark Gable, veste de tricot sans revers, pantalons rayés, chaussures à semelles très épaisses, démarche syncopée. Pendant les numéros, ils s'agitent, se lèvent, dansent. Ils lancent des avions en papier. Ils poussent des cris d'indien sioux".

 Ces petits swings - les Zazous - traînent en bandes sur le bd Saint-Michel, déambulent parapluie au bras, petit doigt en l'air et s'installent au Capoulade, ou au Dupont-Latin, pour boire des bières grenadine. Ils discutent sans fin de l'actualité musicale, des derniers pas de danse de 
Fred Astaire ou de Cab Calloway. Ils s'affichent en totale contradiction des nouveaux canons de la vertue virile voulue par le Maréchal.

 Abel Bonnard les dénonce comme "pitres, gouailleurs d'une coquetterie débraillée, d'une nature pauvre et compliquée, qui font des plaisanteries de mauvais aloi et sont incapables de gaieté et de sérieux.

Mais les institutions et la presse qui jusque-là, dénonçaient leur ridicule sans plus s'alarmer, s'enflamment.

Le 27 mars 1942, un décret est créé, qui demande aux coiffeurs de récupérer les cheveux afin de les recycler en pantoufles.

Le 19 juin, le costume national est institué. Sa coupe ajustée et étudiée permet d'économiser un maximum de tissu.

La question alors se pose : Que pensez-vous de ces zazous qui, par leur élégance désinvolte, privent le peuple français de matériaux indispensables ? Ces mauvais français que l'on soupçonne de marché noir sont dénoncés dans la foulée. Les accusations vont bon train et André Castelot propose même de leur donner "une fessée publique sur les Champs-Elysées."

La chasse aux Zazous est lancée.

Et c'est au cri de "rasez le zazou" que ces nouvelles jeunesses pourchassent, la tondeuse à la main, les décadents du quartier Latin. Les Allemands ne sont pas en reste, ils ferment les cafés du boulevard à 17 heures pour empêcher leur rassemblement. De cette répression naît une forme de resistance.

En 43, la France entière est occupée, les zazous se voient convoqués au travail. Sur les murs de Paris fleurit le slogan "les zazous aux champs". Dans 
La Gerbe, la menace se fait plus pressante : "Tu devines bien qu'ils touchent ton salaire, qu'ils boivent ton vin, qu'ils mangent ton pain. Ce sont eux, eux seuls qui te prennent tout. Ils vont partir."

 Pour tenter d'échapper à ce destin, les zazous se font plus discrets. Ils vont même jusqu'à se couper les cheveux ! Avant de s'éparpiller jusqu'à leur disparition en 44. Yves Montand se fera quand même traiter de zazou par la presse parce qu'il chante en chapeau de cow-boy. Jean Marais subira le même sort à cause de sa crinière mais le coeur n'y est plus.

 Le swing continuera comme si de rien n'était avec comme apôtres français de cette nouvelle musique : Johnny Hess, Alex Combelle et Hubert Rostaing qu'on ne présente plus. Ma Mamie adore le swing, il ne faut pas l'oublier.

 

Rideau.

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 18:11

Résistance"Les accordailles !

 

 Qu’il est expressif et juste ce vieux mot ! Qu’est-ce que le mariage, sinon un accord parfait, parfois difficilement réalisable au milieu de mille convenances diverses et mille intérêts opposés ? 

 Au début du siècle, la première rencontre a lieu dans un bal de débutantes, à l’église, au concert, au théâtre, dans les ventes de charité, au tennis ou au patinage...

 Si l’on veut donner suite au projet, l’aspirant est présenté aux proches de la jeune fille. La jeune fille doit se montrer réservée et manifester une tendresse contenue vis-à-vis de son prétendant afin que ne plane aucun doute sur sa pudeur. Elle ne lui écrit pas et et reçoit pas de lettre de lui sans passer par le chaperon.

 Le père du jeune homme s’adresse au père de la jeune fille, le chiffre de la dot, celui des éventuels héritages sont dits avec franchise ; de même la situation exacte du jeune homme, sa carrière probable sont exposés loyalement. Lorsque l’on est tombé d’accord, le parent le plus proche ou un ami du jeune homme porte sa demande à la famille de la demoiselle. Le prétendant ne risquera la démarche définitive qu’assuré du plein succès.

 

 Le jeune homme et ses parents sont alors invités à dîner chez la jeune fille : le prétendant devient le fiancé officiel ; on y arrête la date de la cérémonie officielle des fiançailles. C’est souvent ce soir-là que le fiancé offre la bague à la jeune fille. Elle est autorisée à lui en offrir une, huit jours plus tard, avant le dîner que les parents du jeune homme donneront en retour...

 Dans les familles aisées, dès que le "oui" tremblant a répondu à la demande du jeune homme, la jeune fille recevra chaque jour jusqu’au mariage un petit bouquet de fleurs blanches qui rosiront peu à peu et deviendront pourpres, symbole d’amour ardent, la veille des noces.

 Une tradition du XIXe siècle.

 Le fiancé du XXe siècle, pour sceller ce grand moment, offre une somptueuse corbeille, par tradition blanche, enrubannée et ennuagée de roses, de marguerites, de lis, de lilas, d’oeillets, d’aubépine, de camélias et s’il veut faire grandement les choses, il n’oubliera pas sa future belle-mère !

 Dans le midi, le 1er mai était le jour consacré aux demandes en mariage.

 Dès l’aube, et bien avant le réveil de celle dont on aspirait à devenir l’époux, le fiancé accrochait à la fenêtre de l’objet de sa flamme un rameau de peuplier et une branche d’aubépine entrelacés et noués par des faveurs. Si la jeune fille détachait le bouquet, c’était signe d’acceptation et dès lors, le soupirant n’avait plus qu’à venir faire sa demande en mariage dans l’après-midi...

 Rideau.

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 16:46

Depeche"La route bleue.


 Les Américains ont leur légendaire route 66, qui traverse les Etats-Unis d'Ouest en Est. Les Français ont la Nationale 7, chantée et louée par Charles Trenet qui tenait à lui rendre hommage. Cette route mythique est celle des vacances qui emmenait un flot de Parisiens er de nordistes vers le midi et son ciel bleu cobalt.

 

 Sait-on que cette artère automobile est la plus ancienne de France ?

 Ce sont les Romains qui ont d'abord fait de la future RN 7 l'axe majeur de la Gaule, lui donnant le nom de Via Aurelia. Celles-ci prendra ensuite plusieurs dénominations : Route Royale, Route impériale n°8 et enfin Nationale 7.

  L'arrivée des congés payés de 36, le développement important de la voiture particulière contribuent à faire entrer dans l'histoire cette Nationale 7 qui devient la route la plus empruntée de France.

  Toute une économie se développe autour de ce serpent de bitume : garages, postes d'essences, hôtels, restaurants, boutiques de souvenirs... La N 7 prend alors le nom de "route bleue" car elle mène à la douceur des vagues de la Méditerranée.

 Sur la route des vacances, les voitures ne connaissent pas la climatisation et les sièges en skaï restent longtemps chauds au soleil estival. Les routes sont bien encombrées.

 Certains passages clés de la nationale 7, comme la ville de Roanne, restent engorgés pendant tout le mois d'août. En l'absence d'aire de repos, les familles font une halte dans des coins de campagne ombragés pour un pique-nique.

 On n'hésites pas à sortir la table et les chaises pliantes, les assiettes et les couverts.


Comme à la maison !

 

 Le passage culte se situe à hauteur du petit monument du 45ème parallèle, dit "latitude 45". Sur une stèle en grès est inscrit "Ici commence le midi".

 Ma Mamie se rengorgeait alors, esquissait un sourire, passait la quatrième et s'envolait vers les toits de tuile romaine, les pins maritimes, les bras du Rhône, le mont Ventoux...

 Elle longeait alors les fontaines, les rangées de platane, les immensités de vigne, les pêchers... Elle croisait aussi les publicités peintes sur les murs des habitations, Ambre solaire, Nougat de Montélimar, Du bu, du Bon, Dubonnet. Autant de promesses d'un été d'insouciance...

 

 

Collection "Les choses de Mamie"

Mamie boit dans un verre Duralex - Mamie porte le n°5 - Le bol de chocolat chaud - Le cadeau Bonux - Les pantoufles - Les pâtes alphabet - Le vélosolex - La "bleue" - Le Bikini - L'accordéon - Super Cocotte -  Mamie roule en DS - Le béret béarnais - Le savon de Marseille - Les cachous Lajaunie - Le couteau Opinel 

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Published by Régis IGLESIAS - dans Les choses de Mamie

Livre d'or

Première affiche

 

  "MA MAMIE M'A DIT"  

Spectacle nostalgique 

 

"On nous avait promis la magie, promesse tenue : un spectacle plein de féérie de souvenirs où chacun se retrouvait. Une belle énergie. Les résidents ont adoré. Merci." Marie ("La Clairière de Luci" - Bordeaux)
 
"Formidable ! Nous sommes tous remontés dans le temps, nous avons vingt ans, on a ri, on a presque pleuré et surtout on a chanté. Merci." Cathy (Arles)
 
"Un véritable petit chef d'oeuvre" ; "La légion d'honneur pour la créativité" "Un véritable artiste" ; "Après-midi formidable" ; "Absolument parfait" ; "Une rétrospective originale" ; "Un très bon moment d'évasion". Propos recueillis à la résidence Emera d'Angoulême  
 
"Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux... C'était magnifique. Nous avons revu toute notre jeunesse et notre enfance. Et c'est beau de redevenir jeune dans l'ambiance d'autrefois." Aimée et Janine
 
"Les chansons, les réclames et les anecdotes ont transporté les résidents dans leur enfance. Une après-midi de nostalgie mais aussi de chansons et de rires. Merci encore pour ce magnifique spectacle." Sandrine
 
"Spectacle complet, tellement agréable et thérapeutique pour nos personnes âgées, encore félicitations !" Docteur Souque
 
"Un choix extraordinaire de chansons, des moments magiques, des photos magnifiques, vous nous avez mis de la joie dans le coeur. Et retrouver sa jeunesse avec tous ces souvenirs, ça fait plaisir et j'espère que vous reviendrez nous voir." Mme Lorenzi (Juan-Les-Pins)
 
"Pour ma fête, par un pur hasard je me suis retrouvé dans un club de personnes âgées où j'ai pu assister à votre spectacle sur le passé. Cela m'a rappelé mes grands-parents et mes parents et c'était vraiment un moment magique." Josette, La Roque d'Antheron
 
"Bravo bravo bravo Regis, c'est le meilleur spectacle que j'ai vu depuis que je fais le métier d'animatrice." Bénédicte La Salette-Montval (Marseille)
 
"Je n'imaginais pas lorsque je vous ai accordé un rendez-vous que vous enchanteriez pendant 1 h 1/4 les personnes âgées d'une telle façon. Merci pour votre prestation qui a fait revivre les moments publicitaires, évènementiels et musicaux de leurs vies." Michelle, CCAS de Toulouse
 
"Un super voyage dans le temps pour le plus grand plaisir des résidents. Merci à Régis pour cette magie et à bientôt." Brigitte (Lunel)
 
"Enfin un retour à notre "époque". Quel bonheur, que de souvenirs, quelle belle époque ou l'amitié était de mise. Merci pour cette très belle après-midi, on s'est régalé avec ce très très beau spectacle". Danielle (Mirandol)
 
"Super - divinement bien -  tout le monde était enchanté même que M. Benaben a dit : "Vous nous avez donné l'envie de revivre notre vie"." Sylvie (Sainte Barthe)
 
"Un grand merci pour ce bon moment et je crois, je suis sûre, qu'il a été partagé par mon mari." Mme Delbreil
 
"Une féérie de l'instant." Christian
 
"Beaucoup d'émotion dans ce spectacle plein de chaleur et d'humanité." Sylvie
 
"Une soirée inoubliable. Continuez à nous émerveiller et faites un long chemin." Claude
 
"Le meilleur spectacle que j'ai jamais vu. De loin." Tonton Kiko
 
"C'est bien simple, je n'ai plus de Rimmel !" Claudine (seconde femme de Tonton Kiko)
 
"A ma grande surprise, j'ai versé ma larme. Tu as atteint mon coeur. Bravo pour ces sentiments, ces émotions fortes, j'ai eu des frissons par moment." Ta couse Céline
 
"Redge, encore un bon moment passé en ta présence. On était venu plus pour toi que pour le spectacle, mais quelle agréable surprise ! On est fier de toi, continues d'oser, de vivre !" Pascale
 
"J'avais froid, un peu hagard, l'humeur moribonde et puis voilà, il y a toi avec toute ta générosité, l'intérêt, l'affection que tu as toujours su apporter aux autres, à moi aussi et Dieu sait si tu m'as rendu la vie belle depuis qu'on se connaît comme tu as su le faire une fois de plus." Jérôme
 
"Ce spectacle est nul à chier et je pèse mes mots." Gérard
 
memoria.viva@live.fr

Ma Mamie m'a dit...

Madka Regis 3-copie-1

 

COLLECTION "COMEDIE"

Mamie est sur Tweeter

Mamie n'a jamais été Zlatanée !

Mamie doit travailler plus pour gagner plus

Mamie, tu l'aimes ou tu la quittes

"Casse-toi pauvre Régis !"

Papi a été pris pour un Rom

Mamie est sur Facebook

Papi est sur Meetic

Il y a quelqu'un dans le ventre de Mamie

Mamie n'a pas la grippe A

La petite maison close dans la prairie

 

COLLECTION "THRILLER"

Landru a invité Mamie à la campagne...

Sacco et Vanzetti

Mamie a rendez-vous chez le docteur Petiot

La Gestapo française

Hiroshima

 

COLLECTION "SAGA"

Les Windsor

Mamie et les cigares du pharaon

Champollion, l'homme qui fit parler l'Egypte

Mamie à Tombouctou

 

COLLECTION "LES CHOSES DE MAMIE"

Mamie boit dans un verre Duralex

Le cadeau Bonux

Le bol de chocolat chaud

Super Cocotte

Mamie ne mange que des cachous Lajaunie

 

COLLECTION "COUP DE COEUR"

Mamie la gauloise

Mamie roule en DS

Mamie ne rate jamais un apéro

Mamie et le trésor de Rackham le Rouge

 

COLLECTION "DECOUVERTE"

Mamie va au bal

La fête de la Rosière

Mamie au music-hall

Mamie au Salon de l'auto

 

COLLECTION "SUR LA ROUTE DE MAMIE"

Quand Papi rencontre Mamie

Un Papi et une Mamie

Mamie fait de la résistance

Mamie au cimetière

24 heures dans la vie de Mamie

 

COLLECTION "MAMIE EXPLORE LE TEMPS"

Jaurès

Mamie embarque sur le Potemkine

Mamie et les poilus

Auschwitz

 

COLLECTION "FRISSONS"

Le regard de Guynemer

Mr et Mme Blériot

Lindbergh décroche la timbale

Nobile prend des risques

 

COLLECTION "MAMIE EN BALLADE"

Mamie chez les Bretons

Mamie voulait revoir sa Normandie !

La fouace Normande

La campagne, ça vous gagne...

Mamie à la salle des fêtes

Launaguet

La semaine bleue

Le monastère

 

COLLECTION "MAMIE AU TEMPS DES COURTISANES"

Lola Montès

Les lorettes

Mme M.

Napoléon III

Plonplon

La marquise de Païva

Mme de Pompadour

Générique de fin