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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 16:49

enfants.jpg"Le 14.

 

 Comme Mamie disait : "Bals publics : Oh les tendres aveux murmurés entre gens qui ne se connaissent pas le matin ! 14 juillet ! Sois béni, car tu fais gagner joliment du temps aux amoureux."

 La fête nationale du 14 juillet est célébrée sous les lampions de toutes les municipalités de France. Un orchestre anime la soirée mais, modernité oblige, il ne se limite plus aux traditionnelles valses musettes. Il fait danser la foule sur les rythmes latins et rock à la mode ainsi que sur les derniers succès des chanteurs yéyés.

 Le bal du 14 juillet était une véritable institution parmi les fêtes françaises. Ouvriers, col-blancs et patrons dansent, tournoient et se côtoient dans une grande fête républicaine. L'équipe municipale et les musiciens montent sur l'estrade et invitent les spectateurs à participer aux festivités.

 

 Et tous s'invitent à danser...

 

 

Collection "Mamie est sortie"

Au cimetière - Mamie à Plougastel -  Mamie part en vacances - Mamie à la foire aux bestiaux - Mamie à la fête de la Rosière - Le bal du 14 juillet - Au camping - Mamie au camping - Au Tour de France - Mamie au Salon de l'auto -  Mamie part en colo - Mamie à la poste - Mamie va à l'école - Mamie pique-nique ! 

 

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Published by Régis IGLESIAS - dans Ma Mamie m'a dit
14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 16:37

oooo.jpg"Une histoire belge.


 Les plus jeunes lisent les aventures du Club des Cinq et du Clan des Sept. Chaque semaine, les garçons dévorent leurs illsutrés hebdomadaires, Spirou, Tintin ou Mickey. Leurs héros s'appellent Buck Danny, Mandrake ou Bob Morane et ils affrontent Lady X ou l'Ombre jaune, les femmes restant souvent cantonnées à des rôles de ménagères tranquilles ou d'ennemies perfide.

 

Pourtant, les filles aussi ont leurs héroïnes : la jeune et brillante détective Alice passionne les adolescentes.

 

La bande dessinée prolonge les rêves d'évasion proposés par les aventures du roman-feuilleton populaire.


De 1946 à 1966, elle fut davantage destinée aux adolescents qu'aux adultes. ces vingts années correspondent à l'âge d'or de la bande dessinée franco-belge, dont l'histoire peut se résumer dans le destin de trois magazines : Tintin, Spirou puis Pilote.


Tout commence par une loi votée pour interdire les productions américaines en France. L'école belge sut alors en profiter pour occupé le marché laissé vacant par les Américains.


L'hebdomadaire voit ainsi le jour à Bruxelles le 26 septembre 1946 avec une couverture consacrée au Temple du soleil, d'Hergé. Ce premier numéro lance aussi les aventures de Blake et Mortimer.


En 1957, c'est Gaston qui sème la perturbation aux éditions Dupuis. Cela fait un petit moment déjà que Lucky Luke traque les Daltons. Les Schtroumpfs et Pif le chien ne sont pas en reste.


Pilote est créé à Paris le 29 octobre 1959 par trois hommes formés par l'école belge : Charlier, Goscinny et Uderzo. Ces deux derniers y dessinent les premières aventures d'Astérix le gaulois


Au début des années 60, l'équipe s'étoffe avec l'arrivée de Gotlib qu'on ne présente plus.


Greg, le père d'Achille Talon, rejoint Tintin en 1965, et lui donne un second souffle.


Finalement, c'est la crise de Mai 68 qui va définitivement faire entrer la bande dessinée franco-belge dans l'âge adulte.


Mais revenons à nos moutons, c'est en 1947 que l’hebdomadaire belge Tintin a publié Tintin et le Trésor de Rackham Le Rouge. Ma Mamie m'a dit que c'était son album préféré.



Avec 
Astérix en Corse.

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Published by Régis IGLESIAS - dans Ma Mamie m'a dit
14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 16:36

Paris flirt"Elle est là.


 Dans le salon. La fameuse télé dont tout le monde parle à la radio.

  La pendule en forme de spirale occupe tout l'écran, la musique joue en sourdine, chacun règle sa montre, la longue aiguille noire des secondes tourne lentement.

 C'est un peu moins triste que la mire mais on trépigne tout de même d'impatience. Ça y est ! La speakerine apparaît. Souriante, joliment coiffée et maquillée, c'est Jacqueline Huet qui présente ce soir le programme.

 Il y a plus de cinq présentatrices. Certaines sont très populaires et déjà leur vie privée est connue de tous. Jacqueline Joubert, la première, la "chouchoute" des téléspectateurs a épousé en 53 le reporter Georges de Caunes et lui a donné un petit Antoine.

 Catherine Langeais est mariée avec Pierre Sabbagh qui a créé le journal télévisé. Ces visages connus participent désormais à la vie de chaque jour. On a presque envie de répondre à leur Bonsoir quotidien.

 Autour de la table, la famille au grand complet a les yeux rivés sur l'écran magique. On dîne en silence. Trônant sur le buffet, le poste occupe une position stratégique dans la salle à manger.

 Acheté à crédit, il est vite devenu le centre des soirées familiales. Finies les discussions autour de la table, les jeux de société après le dîner, ou un bon bouquin. On sort désormais en fonction des programmes télé qu'on découvre dans télé-magazine. Et lorsqu'on a pas de télé, on va chez les voisins.

 Bulletins météo, premiers feuilletons, journaux télévisés, diffusion de pièces de théâtre, retransmission de messes de minuit ou de compétitions sportives... La télévision est à inventer. Le 3 juin 1953, tout Paris se presse devant les quelques écrans de télévision privés ou devant les vitrines des marchands de postes de télé pour assister à la première retransmission en direct : le couronnement d'Elisabeth II à Londres.

 Les speakerines  sont des figures familières du petit écran. Elle annoncent les programmes et gardent un éternel sourire, même si elles doivent présenter les excuses de la chaîne lorsqu'un problème technique retarde ou empêche la diffusion prévue.

 Déjà, la télé fait débat : "Averty génial ? Averty à l'asile ?". Télé 7 jours pose la question en novembre 1963 et déclenche "un Niagara d'encre d'imprimerie", vu le flot des réponses. verdict : 80% des lecteurs rejettent le créateur des raisins verts, dont le fait d'arme est de passer, cruelle fiction, des bébés à la moulinette... Des sketchs au vitriol entre chansonnettes sucrées, ballets évanescents et rosseries signées Jean-Loup Dabadie...

 Jean-Christophe Averty met "la folie" à l'affiche et devient vedette, malgré lui, en moins de deux semaines. Il invente l'art télévisuel. On casse la télé, on monte un père Ubu totalement électronique, on passe le bébé à la moulinette... Tout est possible.

 Averty collectionne les épithètes péjoratives : "maboule de la télé", "zinzin du petit écran", "Don Quichotte incompris"... Ma Mamie n'était pas en reste, elle le trouvait complètement fada.

 Le mot de la fin est pour le magazine satirique Hara-Kiri qui lui décerne son prix "Bête et méchant".

 En cette fin d'année 1967, les speakerines Denise Fabre, Anne-Marie Peysson et Jacqueline Huet présentent leurs meilleurs voeux aux téléspectateurs.

 A la maison, la radio est déjà relégué dans la chambre ou dans la cuisine.

 Basta !

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Published by Régis IGLESIAS - dans Ma Mamie m'a dit
14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 16:19

Scan 2"La grande boucle.

 

Les champions du Tour de France déchaînent les passions.

 

Le cyclisme est le sport favoris des Français, et pas uniquement comme moyen de locomotion pour se rendre au travail. Ils n'hésitent pas à enfourcher leur engin pour se mesurer entre eux dans des courses locales qui remportent de grands succès, tant du côté des coureurs que des spectateurs. Les ardents supporters encouragent sur les derniers mètres leurs amis, collègues ou voisins.

 

 Dans une société où la télévision n'est pas encore omniprésente, les grands évènements sportifs occupent une place de choix dans la vie de Mamie et des Français : le très populaire Tour de France est LA grande attraction de l'été. On ne le manquerait pour rien au monde.

 

 A la maison, on profitait de la journée entière dédiée au passage du Tour pour pique-niquer dans l'herbe avant d'applaudir les coureurs. Les enfants récupéraient les chapeaux de papier lancés par les véhicules de la caravane publicitaire et ensuite on allait dans la ville-étape où l'animation était à son comble. En effet, chaque arrivée est l'occasion d'un grand rassemblement populaire. On se presse pour apercevoir les coureurs éreintés monter sur le podium. Puis les animations prennent le relais et maintiennent l'effervescence jusque tard dans la nuit.

 

 Le soir venu, la fête rassemble les curieux de tous âges. la joie est à son comble ! Dans une ambiance de kermesse, on organise jeux et concours. Les volontaires font des prouesses, l'accordéon d'Yvette Horner fait valser la France populaire.

 

 La fameuse caravane publicitaire a été inventé en 1930, elle précédait le passage des coureurs. c'était l'occasion rêvée pour promouvoir les équipements et produits de l'après-guerre. Avec elle, gros industriel et petites entreprises découvrent les vertus de la publicité. Les stars de l'époque comme Annie Cordy suivent le Tour de France, divertissent les foules et assurent la promotion des marques qui composent la caravane.

 

 Les véhicules de la caravane rivalisent d'ingéniosité pour attirer l'attention des foules massées sur les routes. Les bricoleurs coupent, scient, rajoutent, imaginent des engins farfelus et merveilleux pour mettre en scène leurs produits et marquer les esprits.

 Et ça marche, du coup, toutes les domaines sont présents, prêts à consentir des efforts financiers pour apparaître dans la caravane publicitaire et participer à cette immense fête populaire : vêtements et chaussures, brillantines et shampoings, lessives et savons, stylos et appareils ménagers... Il y en a pour tous les goûts.

 

 Ma Mamie n'en avait cure, elle n'en avait que pour Louison Bobet, son chouchou. Rappelons pour mémoire qu'après avoir travaillé dans la boulangerie familiale bretonne pour laquelle il effectuait de fréquentes livraisons à vélo, Louis Bobet devient un cycliste professionnel à 22 ans. Entre 1947 et 1961, il n'enregistre pas moins de 122 victoires ! Lorsqu'en 1954, il gagne le Tour de France, sa popularité est immense.  

 Et puis, comme disait Mamie au grand dam de papi : Quel bel homme !

 

 

Collection "Mamie est sortie"

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 16:16

journal"1965.


 Les campings sont à la mode. Ils offrent la possibilité de découvrir la France entière à moindre frais. Si la région est belle et que les voisins sont sympathiques, on prévoira peut-être de revenir l'année suivante...

 

Les adultes oublient le travail à l'usine et le quotidien en banlieue pendant que les enfants s'amusent avec leurs copains de vacances. En fin de journée, tous se retrouvent pour l'incontournable apéritif avec les voisins.

 

 Comment partir en vacances lorsqu'on est jeune avec quelques sous en poche seulement ? En couple ou entre amis, les jeunes recherchent le dépaysement. vélos et scooters s'élancent sur les routes, leur tente solidement arrimée sur le porte-bagages. Pour voir du pays, les cyclistes n'ont pas peur de parcourir plusieurs centaines de kilomètres à la force de leurs mollets.

 

 C'est aussi la ruée vers les gares et les trains qui partent à destination de la mer sont bondés. Il faut 15 heures pour aller de Paris à Nice, avec une place assise si l'on a de la chance. Avec moins de chance, on s'installera dans le couloir. Dans le compartiment, les voyageurs font connaissance et proposent poliment à leurs voisins quelques morceaux de leur pique-nique. Sans climatisation, les odeurs de victuailles et de transpiration envahissent bientôt l'espace...

 

 Les voitures, chargées à bloc, paquetage arrimée sur le toit, sont parfois équipées d'une petite remorque. Il ne faut rien oublier pour le camping : la tente, la table et les sièges pliants, mais aussi la chambre à air de camion qui fait office de grosse bouée, les épuisettes, les seaux et les pelles en fer, le voilier en bois... La voiture chargée est pleine des promesses de soleil à venir et des bons moments à savourer. En avant la caravane !

 

 Les trajets durent une éternité. Du coup, sur la route, on pique-nique. Mais il ne suffit pas de vouloir camper, encore faut-il monter la tente ! Mamie revoit encore papi descendre la galerie de la voiture et sortir les piquets, avant de se débattre dans la construction de la maisonnette de toile tandis qu'elle regarde de loin les manipulations. Le montage était si long qu'une fois terminé, personne n'envisageait de changer de lieu de vacances. Comment imaginer qu'un jour certaines tentes se déploient toutes seules ?

 

 Sous la tente des enfants, les premiers transistors portables viennent de faire leur apparition. On peut désormais les emporter avec soi et suivre ses émissions préférées même en vacances : Le petit conservatoire de la chanson, véritable cours de chant radiophonique de l'animatrice Mireille, ou encore Les maîtres du mystère dont les dramatiques histoires policières passionnent chaque semaine les auditeurs.

 

 A la plage, les vacanciers ne s'aventurent pas là où ils n'ont pas pieds. Rares sont ceux qui savent nager, et encore, toujours la tête hors de l'eau. Les enfants n'apprennent que très rarement à nager. Les mères de famille tricotent ou réalisent au crochet les maillots de bain de leur progéniture. Quel plaisir de sortir de l'eau avec un maillot de bain mouillé qui tombe aux genoux et qui mettra des heures à sécher ! 


 Les petits raconteront ces moments et ces rencontres dans la rédaction que leur fera écrire la maîtresse à la rentrée. C'est tout ce que ma Mamie m'a dit sur le camping. Je crois qu'elle n'aimait pas trop ça, en fait.

 

Son côté bourgeoise...

 

 

Collection "Mamie est sortie"

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Published by Régis IGLESIAS - dans Ma Mamie m'a dit
14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 15:43

ooioi.jpg"L'usine.

 

Pour éviter de répéter les erreurs de 1918, les pays vainqueurs de la seconde guerre ne souhaitent pas accabler l'Allemagne sous les dettes de réparations. Pour maintenir la prospérité américaine, qui s'appuie sur les échanges avec l'Europe, et faire barrage à l'expansion communiste, Truman, le président américain, signe le plan Marshall en 47.

 

Celui-ci octroie une aide importante aux Européens pour relever l'économie du Vieux Continent. La France se reconstruit et se modernise rapidement. C'est bien, très bien même mais comme dit Mamie : "Le but de la société humaine doit être le progrès des hommes, non celui des choses." 

 

 L'industrie lourde comme la sidérurgie travaille à plein régime pour fournir les matériaux de base de l'économie française en plein essor : elle alimente la construction automobile, le bâtiment, les ouvrages d'art, la production d'électroménager... Les conditions de travail y sont particulièrement difficiles et dangereuses.

 

 Pour accompagner cette croissance, le monde industriel a besoin de bras. La main d'oeuvre manque malgré l'exode rural qui conduit les populations rurales vers les villes. Pour alimenter l'industrie sidérurgique, les lignes de montage automobile, les constructions ou l'extraction minière, les entreprises font appel à l'immigration.

 

 Les résultats ne se font pas attendre : la production industrielle va être multipliée par quatre et demi au cours des Trente Glorieuses. une croissance qui permettra à la France d'accéder aux premiers rangs des puissances économiques mondiales.

 Mais même si les techniques de fabrication se sont modernisées, l'offre ne suit pas et il faut souvent attendre plusieurs mois pour que la voiture tant désirée soit livrée. Par exemple, la Simca Aronde de Mamie a été livrée incomplète... le pare-choc est arrivé un mois plus tard !

 

 L'heure étant à l'augmentation de la productivité, les ateliers s'organisent autour du "travail à la chaîne". Ouvriers et ouvrières répètent le même geste à longueur de journée. Ils sont payés "à la semaine", voire même parfois "à la journée". Leur salaire leur est remis dans une enveloppe, le plus souvent en argent liquide, par une secrétaire qui fait le tour des ateliers.

 

 La hiérarchie des tâches s'exprime clairement dans les bureaux. Installés dans une grande "cage" en verre qui permet de contrôler les activités des ouvriers, les employés tiennent les registres tandis que la secrétaire tape à la machine. Tous travaillent sous la surveillance austère du chef de service : son bureau est disposé afin qu'il puisse garder un oeil sur tout son petit monde. Vêtu d'une blouse blanche, il est le seul à disposer d'un téléphone.

 

 Les jeunes plus instruits, sont capables de s'adapter à l'évolution industrielle et ne veulent plus être limités à des emplois d'ouvriers. Une nouvelle classe de travailleurs apparaît : les "cols-blancs". Des cadres qui ne poseraient pour rien au monde leurs doigts sur un clavier car cette tâche est réservée aux mains féminines.

 A ce propos, ma Mamie disait : "Une dactylo est une personne dont la force de frappe ne représente pas toujours pour son patron une force de dissuasion." Des dactylos qui sont regroupées "en pools". Vissées sur leur chaise, elles tapent à la machine sans discontinuer, sans grand espoir de promotion mais avec un objectif serré : le rendement !

 

 A la cantine, les ouvriers mangent dans le bruit. Les carafes d'eau sont sur la table mais chacun a droit à sa "fillette" individuelle, une demi-bouteille de vin standard de 37,5 cl. Les cadres eux, vont dans la salle à manger où les tables sont recouvertes d'une toile cirée et où chacun a même droit à une serviette en tissu.

 

 Papi n'aimait pas la cantine et apportait sa gamelle pour le déjeuner. Chaque matin, Mamie se levait à l'aube pour lui préparer le repas et le lui remettait dans sa gamelle en fer-blanc.  

 

 Le sentiment de "mieux-vivre" par comparaison aux années précédentes met alors le sourire aux lèvres des Français. Mais la base gronde lorsque les revenus des salariés suit avec retard les augmentations liées à l'inflation.

 

 A la fin de la journée, comme les foyers restent encore peu équipés en automobile, la vie est organisée sans voiture. On va travailler en vélo, en transport en commun ou même en solex et ont vit souvent à proximité de son lieu de travail. Certaines entreprises organisent le transport du personnel jusqu'à l'usine.

 Ceux qui ont la chance d'avoir une automobile ne l'utilisent la plupart du temps que le dimanche, pour aller faire un tour à la campagne ou rendre visite à la famille.

 

 "Conducteur du dimanche", comme disait Mamie pour se moquer d'un conducteur moins habile...

 

 

Collection "Mamie est sortie"

Au cimetière - Mamie à Plougastel -  Mamie part en vacances - Mamie à la foire aux bestiaux - Mamie à la fête de la Rosière - Le bal du 14 juillet - Au camping - Mamie au camping - Au Tour de France - Mamie au Salon de l'auto -  Mamie part en colo - Mamie à la poste - Mamie va à l'école - Mamie pique-nique !  

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Published by Régis IGLESIAS - dans Ma Mamie m'a dit
14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 14:05

e1cbca7b"A toute vapeur !

 

A-t-on suffisamment pris conscience du chuintement célèbre qui berce les cuisines de l'hexagone depuis plus d'un demi-siècle ? Ma Mamie n'en est pas sûre.

 Ce doux bruit, faisant aujourd'hui partie de notre patrimoine, incrusté dans la mémoire collective, est dû à une invention bien française... la cocotte-minute.

 

 Durant l'été 1953, dans un atelier du village de Selonguey, en Côte d'Or, un génial inventeur souffle en s'asseyant

 Frédéric Lescure vient enfin de mettre au point un auto-cuiseur qui devrait offrir un grand bond en avant à l'entreprise dont il est actionnaire, la Société d'emboutissage de Bourgogne (qui s'appellera plus tard SEB).

 Celle-ci fabrique des articles ménagers en ferblanterie comme des casseroles, des poêles et autres moules à gateaux. Ils font du bon boulot. Comme dit Mamie : Seb, c'est bien...

 

 Depuis deux ans, sous la houlette de Lescure, la société cherche à élaborer un appareil qui n'aurait pas les défauts des autocuiseurs déjà présents sur le marché.

 Répondant aux noms colorés de Faitout Vite, Mélanie ou Bonne Femme, ces derniers ont la fâcheuse habitude de perdre leur eau, ce qui éteint la flamme qui les chauffe, ou pire, iles explosent comme des bombes à retardement !

 

 Pour le rendre plus solide, Lescure met donc au point le premier autocuiseur embouti à partir d'une seule et même pièce d'aluminium. il lui adjoint également une soupape tournante.

 Celle-ci permet à la vapeur de s'échapper, générant ce drôle de chuchotement qui cadence encore aujourd'hui les heures de midi.

 

 Pourtant, au lancement de cet autocuiseur révolutionnaire, appelé alors Super Cocotte, l'entreprise essuie un cuisant revers. Pour d'obscures raisons, le grand salon des arts ménagers de Paris en 54 - la grande messe où il faut être présent - refuse la présentation de cet engin et l'inscription d'un stand pour SEB !

 C'est sans compter sur l'opiniâtreté enragée de Frédéric Lescure...

 

 L'homme érige un grand mur de Super Cocotte devant l'entrée du salon ! A côté, il fait chanter par ses onze enfants une chansonnette intitulée Miss cocotte 54 à la gloire de son article ménager :

 "Pauvre de moi Super Cocotte, le salon m'a fermé les portes, c'est pas gentil monsieur Breton (le commissaire du salon), j'eusse été très bien dans le ton."

 Le texte de cette chansonnette est distribué dans les rues de Paris, jusqu'aux Champs-Elisées. La police doit intervenir pour faire cesser ce manège.

 

 Peu importe, le créateur Lescure a réussi un magnifique coup de pub. La Super Cocotte, qui a eu les honneurs de la presse, est vite adoptée par les Françaises en général et par Mamie en particulier.

 Elle est en effet d'une fiabilité exceptionnelle. "Avec elle, l'accident est impossible" claironne la pub.

Sa durée de vie est de vingt ans, elle est 40% moins chère que ses concurrentes et fait gagner un temps précieux à la ménagère qui mitonne son repas.

 

Dès la première année de lancement, Super Cocotte se vent à 130 000 exemplaires ! Le nombre de 500 000 unités est atteint en 1960.

 A la manière du célèbre slogan de la marque Dubonnet, la réclame annonce fièrement sur les murs de France : Seb, Sebo, Sebon !

 

 Pour assurer la promotion de la casserole révolutionnaire, un véhicule improbable maquillé en cocotte-minute rejoint la caravane du Tour de France.

 Il est particulièrement difficile à manoeuvrer mais qu'importe ! En 1958, la marque réussit un autre "coup publicitaire" : Françoise Bernard signe un livre de recettes pour accompagner la Super Cocotte. l'ouvrage a été réactualisé au fil des années mais fait toujours référence.

 

 Quelques années plus tard, en 1965, cette drôle de cocotte qui sait braiser, rissolet, mijoter s'offre un nouveau look. une magnifique carrosserie en inox poli. En 1973, elle devient kitsch, avec de grosses fleurs noires sur fond orange qui se marient au papier peint de la maison !


 Enfin, en 1978, l'autocuiseur adopte le nom de cocotte-minute qui passera à la postérité.

 Aujourd'hui, SEB a vendu près de 60 millions de cocottes à travers le monde. A toute vapeur...

 

 

Collection "Les choses de Mamie"

Mamie boit dans un verre Duralex - Mamie porte le n°5 - Le bol de chocolat chaud - Le cadeau Bonux - Les pantoufles - Les pâtes alphabet - Le vélosolex - La "bleue" - Le Bikini - L'accordéon - Super Cocotte -  Mamie roule en DS - Le béret béarnais - Le savon de Marseille - Les cachous Lajaunie - Le couteau Opinel 

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Published by Régis IGLESIAS - dans Les choses de Mamie
14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 13:54

kub"16 août 1989.

 

C'est la première diffusion d'un feuilleton télévisé Les feux de l'amour.


La série compte aujourd'hui plus de 8 000 épisodes. Ma mami m'a dit qu'au début le scénario était fondé sur la rivalité des Brooks et des Foster alors qu'aujourd'hui ce sont les Abbott et les Newman qui s'affrontent. Mais il faut également compter avec la famille Chancellor.



En ce qui concerne l'intrigue, les liens du sang font parfois des noeuds : Nicky Newman a longtemps été l'épouse de Jack Abbott, tandis que Victor Newman a été marié à Ashley Abbott, aujourd'hui épouse de Brad Carlton (ancien jardinier, aujourd'hui businessman) qui a lui-même été marié à son actuelle belle-soeur Tracy Abbott...



Oui, vous l'aurez compris : ma Mamie est fan !

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Published by Régis IGLESIAS - dans Ma Mamie m'a dit
14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 13:50

Depeche"La belle époque.


 Tino Rossi d'abord. Il commence par le music hall avec de nombreux succès dont "Vieni vieni" (classé en tête des hit-parades américains pendant 28 semaines, rien que ça), "Marinella" et "Tchi-Tchi", il se tourne assez vite vers le cinéma où son physique de "Rudolph Valentino corse" et sa voix d'or l'aident à devenir une très grande vedette.


 Alors que l'industrie du disque est encore à ses balbutiements, il bat tous les records de vente. Vincent Scotto qui lui a écrit de nombreuses chansons, déclarera à ce sujet : "Ses disques ont été achetés dans le monde entier. On vendait généralement quatre-vingt milles disques par mois de Tino."

 Ainsi, "Adieu Hawaii" s'écoule à près d'un demi-million d'exemplaires, chiffre inouï pour l'époque.

 Mais ce n'est rien comparé au raz-de-marée "Petit Papa Noël", succès planétaire qui semble ne jamais vouloir s'arrêter : à la mort de Tino en 1983, il s'en vend encore 300 000 par an, pour un total cumulé de plus de 30 millions depuis sa sortie... Ce titre lui vaudra le premier disque d'or décerné à un chanteur français. Dans les années 50, Tino Rossi se tourne vers l'opérette malgré la sévère concurrence d'artistes plus jeunes comme Luis Mariano ou Georges Guétary. Ce sera encore un succès avec notamment Méditerranée en 55.

 

 Tino Rossi est typiquement un chanteur "à l'ancienne", qui porte sa voix dans une tradition proche de l'opéra : difficile de l'écouter aujourd'hui sans sourire pour tous ceux qui n'ont pas connu cette époque. Et comme dit ma Mamie, ils sont de plus en plus nombreux...

 

 L'un de ses contemporains va aussi devenir une grande vedette internationale avec notamment une grande révolution dans le domaine du chant, il s'appelle Jean Sablon. Il sera la premier chanteur à se produire sur scène avec un micro, dès 1934. Après avoir commencé classiquement par la revue et l'opérette aux côtés de Mistinguett, il s'associe avec Mireille pour un fameux duo, "Puisque vous partez en voyage", puis s'imprègne de jazz et de swing pour interpréter une de ses plus belles réussites, "Vous qui passez sans me voir", que lui a offert un petit nouveau, Charles Trenet, et qui remporte le Grand-Prix du Disque 1937.

 

 Il peaufine alors son style de chant doux et murmurant, qui fait de lui le premier crooner français. Il est énormément critiqué et moqué pour sa prétendue absence de voix : les chansonniers l'appellent "le petit qu'à le son court"... Vexé, il traverse l'Atlantique où il devient une véritable star, l'égal d'un Bing Crosby, le french troubadour par excellence, travaillant avec les plus grands tels Cole Porter et Georges Gershwin...

 

 Dans le même registre, le "Prince de la chanson de charme", André Claveau, devient l'idole des femmes des années quarante, atteignant le sommet de sa gloire en 1950 avec "Domino" et "Cerisier rose et pommier blanc". Avec "Les yeux d'Elsa" en 1956 - un poème d'Aragon mis en musique par le jeune Jean Ferrat - et "Dors mon amour" qui remporte le Grand Prix de l'Eurovision 1958, il donne sa chance à une nouvelle génération qui explosera au cours des années 60 et contribuera à le ringardiser...

 

 Mais si un chanteur a véritablement révolutionné la chanson française et ouvert la porte à une pléiade d'artistes majeurs, comme Brel, Brassens, Higelin, Charlebois et tant d'autres, il s'agit bien de Charles Trenet. Au-delà de son énergie et de sa bonne humeur (cachant souvent une certaine mélancolie), le "fou-chantant" a tout à la fois introduit les rythmes nouveaux venus d'Amérique et le goût de la littérature et de la poésie.

  Il a un pied dans la tradition et un autre dans la modernité. Ainsi à ses débuts, il écrit pour Frehel et Maurice Chevalier interprète un de ses premiers titres "Y'a d'la joie", en 1937. Pourtant, dès cette époque, l'avènement de son style novateur entraînera le début du déclin de la chanson réaliste chère à Damia et Fréhel, ainsi que de la tradition masculine du comique troupier, dont est issue Chevalier. Il enchaîne avec "Boum !" qui remporte le Grand Prix du Disque en 1939 puis, sous l'occupation - pendant laquelle on lui reprochera, comme à tant d'autres, d'avoir continué à chanter - compose "Que reste-t-il de nos amours ?", "La mer" et autres "Douce France".

  Ensuite, il triomphera avec "L'âme des poètes", "Nationale 7", "A la porte du garage" et "Moi, j'aime le music-hall". Il fête alors déjà ses vingts ans de carrière et dix millions de disques vendus... Avant de traverser le désert dans les années 60 et la folie des yéyés. On reparlera de lui en 63 à l'occasion d'un sordide procès pour une histoire de moeurs : également novateur dans ce domaine, il sera l'un des tout premiers chanteurs à rendre publique son homosexualité, à une époque où il fallait une sacré dose de courage pour affronter une opinion publique très peu progressiste...

 

 Mais la plus grande chanteuse de l'époque, et probablement de tout le XXème siècle, est sans conteste Edith Piaf. Mais ça, ma Mamie vous le racontera une autre fois...

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Published by Régis IGLESIAS - dans Des refrains et des Mamies
14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 12:25

Scan 2"Mamie rêve...


 Apparus après la guerre, les romans-photos alimentent les rêves éveillés des jeunes filles. Ils sont publiés dans des journaux au noms très doux : Bonjour Bonheur, Rêves, Confidences, Nous Deux... Filles et garçons se côtoient peu, donc se connaissent mal. Abreuvées d'histoire à l'eau de rose, les jeunes filles rêvent de rencontrer le riche prince charmant qui leur offrira une existence passionnée et luxueuse.

  Les parents aimeraient voir les filles revenir dans la réalité.

 

 Pendant ce temps, les pin-up envahissent les fantasmes des garçons qui accrochent leurs images au dessus de leur lit. Sexy, séduisantes, ultra féminines mais jamais vulgaires, elles apparaissent dans les magazines et les publicités, envahissent le cinéma et illustrent les histoires sentimentales.

 

 C'est à peu près tout ce que Mamie m'a dit sur les Romans-Photos. Elle a toujours préféré les Lisette...

 Est-ce un mal ? Un bien ? C'est ainsi.

 

 

Collection "Les choses de Mamie"

Mamie boit dans un verre Duralex - Mamie porte le n°5 - Le bol de chocolat chaud - Le cadeau Bonux - Les pantoufles - Les pâtes alphabet - Le vélosolex - La "bleue" - Le Bikini - L'accordéon - Super Cocotte -  Mamie roule en DS - Le béret béarnais - Le savon de Marseille - Les cachous Lajaunie - Le couteau Opinel 

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Published by Régis IGLESIAS - dans Les choses de Mamie

Livre d'or

Première affiche

 

  "MA MAMIE M'A DIT"  

Spectacle nostalgique 

 

"On nous avait promis la magie, promesse tenue : un spectacle plein de féérie de souvenirs où chacun se retrouvait. Une belle énergie. Les résidents ont adoré. Merci." Marie ("La Clairière de Luci" - Bordeaux)
 
"Formidable ! Nous sommes tous remontés dans le temps, nous avons vingt ans, on a ri, on a presque pleuré et surtout on a chanté. Merci." Cathy (Arles)
 
"Un véritable petit chef d'oeuvre" ; "La légion d'honneur pour la créativité" "Un véritable artiste" ; "Après-midi formidable" ; "Absolument parfait" ; "Une rétrospective originale" ; "Un très bon moment d'évasion". Propos recueillis à la résidence Emera d'Angoulême  
 
"Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux... C'était magnifique. Nous avons revu toute notre jeunesse et notre enfance. Et c'est beau de redevenir jeune dans l'ambiance d'autrefois." Aimée et Janine
 
"Les chansons, les réclames et les anecdotes ont transporté les résidents dans leur enfance. Une après-midi de nostalgie mais aussi de chansons et de rires. Merci encore pour ce magnifique spectacle." Sandrine
 
"Spectacle complet, tellement agréable et thérapeutique pour nos personnes âgées, encore félicitations !" Docteur Souque
 
"Un choix extraordinaire de chansons, des moments magiques, des photos magnifiques, vous nous avez mis de la joie dans le coeur. Et retrouver sa jeunesse avec tous ces souvenirs, ça fait plaisir et j'espère que vous reviendrez nous voir." Mme Lorenzi (Juan-Les-Pins)
 
"Pour ma fête, par un pur hasard je me suis retrouvé dans un club de personnes âgées où j'ai pu assister à votre spectacle sur le passé. Cela m'a rappelé mes grands-parents et mes parents et c'était vraiment un moment magique." Josette, La Roque d'Antheron
 
"Bravo bravo bravo Regis, c'est le meilleur spectacle que j'ai vu depuis que je fais le métier d'animatrice." Bénédicte La Salette-Montval (Marseille)
 
"Je n'imaginais pas lorsque je vous ai accordé un rendez-vous que vous enchanteriez pendant 1 h 1/4 les personnes âgées d'une telle façon. Merci pour votre prestation qui a fait revivre les moments publicitaires, évènementiels et musicaux de leurs vies." Michelle, CCAS de Toulouse
 
"Un super voyage dans le temps pour le plus grand plaisir des résidents. Merci à Régis pour cette magie et à bientôt." Brigitte (Lunel)
 
"Enfin un retour à notre "époque". Quel bonheur, que de souvenirs, quelle belle époque ou l'amitié était de mise. Merci pour cette très belle après-midi, on s'est régalé avec ce très très beau spectacle". Danielle (Mirandol)
 
"Super - divinement bien -  tout le monde était enchanté même que M. Benaben a dit : "Vous nous avez donné l'envie de revivre notre vie"." Sylvie (Sainte Barthe)
 
"Un grand merci pour ce bon moment et je crois, je suis sûre, qu'il a été partagé par mon mari." Mme Delbreil
 
"Une féérie de l'instant." Christian
 
"Beaucoup d'émotion dans ce spectacle plein de chaleur et d'humanité." Sylvie
 
"Une soirée inoubliable. Continuez à nous émerveiller et faites un long chemin." Claude
 
"Le meilleur spectacle que j'ai jamais vu. De loin." Tonton Kiko
 
"C'est bien simple, je n'ai plus de Rimmel !" Claudine (seconde femme de Tonton Kiko)
 
"A ma grande surprise, j'ai versé ma larme. Tu as atteint mon coeur. Bravo pour ces sentiments, ces émotions fortes, j'ai eu des frissons par moment." Ta couse Céline
 
"Redge, encore un bon moment passé en ta présence. On était venu plus pour toi que pour le spectacle, mais quelle agréable surprise ! On est fier de toi, continues d'oser, de vivre !" Pascale
 
"J'avais froid, un peu hagard, l'humeur moribonde et puis voilà, il y a toi avec toute ta générosité, l'intérêt, l'affection que tu as toujours su apporter aux autres, à moi aussi et Dieu sait si tu m'as rendu la vie belle depuis qu'on se connaît comme tu as su le faire une fois de plus." Jérôme
 
"Ce spectacle est nul à chier et je pèse mes mots." Gérard
 
memoria.viva@live.fr

Ma Mamie m'a dit...

Madka Regis 3-copie-1

 

COLLECTION "COMEDIE"

Mamie est sur Tweeter

Mamie n'a jamais été Zlatanée !

Mamie doit travailler plus pour gagner plus

Mamie, tu l'aimes ou tu la quittes

"Casse-toi pauvre Régis !"

Papi a été pris pour un Rom

Mamie est sur Facebook

Papi est sur Meetic

Il y a quelqu'un dans le ventre de Mamie

Mamie n'a pas la grippe A

La petite maison close dans la prairie

 

COLLECTION "THRILLER"

Landru a invité Mamie à la campagne...

Sacco et Vanzetti

Mamie a rendez-vous chez le docteur Petiot

La Gestapo française

Hiroshima

 

COLLECTION "SAGA"

Les Windsor

Mamie et les cigares du pharaon

Champollion, l'homme qui fit parler l'Egypte

Mamie à Tombouctou

 

COLLECTION "LES CHOSES DE MAMIE"

Mamie boit dans un verre Duralex

Le cadeau Bonux

Le bol de chocolat chaud

Super Cocotte

Mamie ne mange que des cachous Lajaunie

 

COLLECTION "COUP DE COEUR"

Mamie la gauloise

Mamie roule en DS

Mamie ne rate jamais un apéro

Mamie et le trésor de Rackham le Rouge

 

COLLECTION "DECOUVERTE"

Mamie va au bal

La fête de la Rosière

Mamie au music-hall

Mamie au Salon de l'auto

 

COLLECTION "SUR LA ROUTE DE MAMIE"

Quand Papi rencontre Mamie

Un Papi et une Mamie

Mamie fait de la résistance

Mamie au cimetière

24 heures dans la vie de Mamie

 

COLLECTION "MAMIE EXPLORE LE TEMPS"

Jaurès

Mamie embarque sur le Potemkine

Mamie et les poilus

Auschwitz

 

COLLECTION "FRISSONS"

Le regard de Guynemer

Mr et Mme Blériot

Lindbergh décroche la timbale

Nobile prend des risques

 

COLLECTION "MAMIE EN BALLADE"

Mamie chez les Bretons

Mamie voulait revoir sa Normandie !

La fouace Normande

La campagne, ça vous gagne...

Mamie à la salle des fêtes

Launaguet

La semaine bleue

Le monastère

 

COLLECTION "MAMIE AU TEMPS DES COURTISANES"

Lola Montès

Les lorettes

Mme M.

Napoléon III

Plonplon

La marquise de Païva

Mme de Pompadour

Générique de fin