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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 17:53

Depeche"La fête des amoureux.

 

 Lundi dernier, avec Mamie on est allé au Thé dansant de Mirandol pour fêter la Saint-Valentin. Papi a décliné l'invitation - il boude en ce moment -, du coup je l'ai remplacé au pied levé. Quand on est arrivé sur place, on a rencontré Eugenie qui nous a raconté sa rencontre avec l'homme de sa vie, extrait : 

 "Je me rappelle, on servait l’apéritif le samedi. Il ne restait qu’une goutte dans la bouteille, c’est comme ça que j’ai eu affaire à mon mari ! On n’avait aucune intention. "Oh ! Tiens marié cette année !" que j’ai dit. Il me regarde : "Pourquoi pas ?" Alors moi, pour ne pas rester en reste, je dis : "Je serai de noce, j’espère." "Pourquoi pas ma femme ?" qu’il me dit nom d’un chien !

Je me suis dit : "Il travaille du chapeau"...

 Même pas un an après, on était mariés. Voilà comment j’ai fais la connaissance de mon mari ! Il aimait rire, faire des tours... Il était gai... Il avait roulé sa bosse... Il était très bisou, il aimait beaucoup embrasser, il était plus câlin que moi qui suit plus froide, plus réservée... Moi je l’aimais comme il était. Malheureusement treize ans c’est court, vous savez. Enfin, j’ai été heureuse. C’est déjà beaucoup. J’aurais eu soixante ans de mariage si on nous avait laissés..."

 

 Un peu plus tard, à la buvette, Mamie est tombée nez à nez sur Angèle - une ancienne copine de classe - qui en a rajouté une couche : "J’étais amoureuse, j’avais vingt ans. On ne s’embrassait pas dans la rue. Maintenant, on n’en fait plus cas, hein ? Ce qu’ils font maintenant, là, vis-à-vis de tout le monde, on le faisait par derrière, on le faisait caché. Du pareil au même. Mon mari j’ai l’impression de l’avoir toujours connu. Je l’ai rencontré quand j’ai commencé à travailler à l’atelier à douze ans et demi. A ce moment-là, on est arrivé à se parler et puis, à force de se parler comme ça, on est sortis ensemble et puis voilà. Je ne peux pas dire qu’il était moche, il était ordinaire quoi, comme tous les hommes (rire)... Méchante, hein ? On se fréquentait. Se fréquenter c’était sortir ensemble, c’était ça pour nous, faire des projets en vue du mariage : "On fera ci, on fera ça..." La première fois que je suis sortie avec lui, ma mère était avec nous, parce que les mamans, elles étaient sévères, hein ! C’est sa tante qui est venue chez ma mère et qui a fait la demande en mariage dans les règles : "Madame, consentez-vous à faire deux heureux sur la terre ?". C’est jolie, hein ? Alors ma mère a dit : "Oui bien sûr"... Le premier baiser, ho ! ho ! Je crois que c’était dans les escaliers. Il m’a volé un baiser, je ne sais pas s’il a eu une claque (rire), il ne m’a pas demandé l’autorisation... Un petit baiser volé, c’est mieux."

 

Après avoir payé sa tournée, Mamie s’est tournée vers Emma et Sylvain qui se souvenaient...

Emma : J’étais femme de chambre et c’est là qu’il venait chanter la sérénade tous les soirs.

Sylvain : Je lui ai sauté dessus comme la misère sur le monde...

Emma : Ooooh, l’imbécile ! Sois... Sois honnête va !

Sylvain : Hein ? Non, elle était timide...

Emma : Oh je ne m’en rappelle plus ?

Sylvain : Tu ne te rappelles plus ?

Emma : Non...

Sylvain : Non, parce que j’étais un coureur voilà...

Emma : Un coureur de jupons !... Il n’a pas dit le reste mais voilà... Il avait pff !... toutes les filles et il sautait dessus, je disais "espèce de maquereau"...

Sylvain : Quand je l’ai emmenée à sa mère, elle a dit : "Je vais me marier", "Tu vas te marier à un dingue comme ça ?" (rire)

Emma : Il n’était pas mal habillé, il était crâneur mais il était bien habillé. Je le trouvais amusant, mais sans plus. Il n’était pas trop moche, il avait une gueule un peu de vagabond... Quelqu’un qui est sûr de lui.

Sylvain : Je disais : "Vous êtes l’idéal de mes rêves d’amour".

Emma : Je dirais que tu ne méritais pas une fille comme moi, tu fais beaucoup de baratin...

Sylvain : On a dansé pendant soixante ans au Balajo. Nos pieds n’ont touché terre que pour danser... Le tango et la valse surtout, quand je la renversais comme ça...

Emma : ... Le Balajo, le bal des voyous..."

 

 C’est alors qu’Yvonne - la belle-soeur d'Emma - s’est mêlée à la conversation...

 "J’allais dans les bals de société et c’était toujours le samedi soir à la belle salle des fêtes de Brest. On allait à cette soirée accompagnée de nos mamans, les pauvres, elles restaient jusqu’à minuit assises sur une chaise et les filles dansaient et voilà... Les filles c’étaient les marins qu’elles aimaient ! Pas les soldats... Les Brestoises, c’étaient les marins... C’est là que j’ai rencontré mon soldat. On s’est écrit, il y a vraiment eu le coup de foudre, puisque n’étant même pas ensemble et bien, on tenait l’un à l’autre... Regardez cette photo. Voilà les amoureux, hein ? Il était beau ? Tu vois ses cheveux comme ils sont beaux ? On se tenait serrés... Quand il parlait, il avait une voix grave. C’était un homme quoi et moi qui étais plutôt douce... Il m’appelait "petit chou". Quand je passais derrière lui, j’arrangeais ses cheveux derrière et lui faisait pareil. Ça c’est de la tendresse... Avec lui, j’ai vécu des choses sensationnelles... Il n’y a que trois ans qu’il est parti..."

 

 C’est à ce moment-là que Paulette - la voisine de palier d'Yvonne - a rajouté de l’huile sur le feu...

 "J’avais treize ans passés et un garçon - Jacques - me dit : "Paulette, c’est mon anniversaire". Je l’embrasse... Et je dis à ma mère : "J’ai fait comme toi, je vais avoir un bébé"... Elle avait embrassé papa devant moi... Finalement, j’ai accouché dix ans plus tard d’un soldat d’Amérique. Puis je suis parti là-bas. C’était la première fois que je tombais amoureuse d’un homme... Puis on a divorcé et je suis revenue en France. Cela m’arrive de penser encore à lui maintenant. Je ne sais pas s’il est mort ou s’il est vivant... C’était un rêve pour moi... Je voulais aussi me marier avec Tino Rossi... J’avais des idées hautes. Quand il passait à la radio, maman me disait : "Paulette, ton chéri passe à la radio"... Je descendais l’écouter et je chantais avec lui. Tino Rossi, il en avait d’autres que moi...

 

 C’est là qu’Angélique a fait une entrée en jeu mouvementée, jugez plutôt : "Oh j’aimais Tino mais j’ai toujours préféré mon Guytou. Nous sommes tout le temps main dans la main... C’est comme ça qu’on marche dans la vie... Quand il est venu demander à ma mère l’autorisation de sortir avec moi, elle a dit : "Oui. Mais je ne veux pas du tout d’héritier avant le mariage !" A l’époque ce n’était pas accepté. Alors ma foi on a fait comme elle nous a dit, nous avons attendu sagement... "Sages jusqu’à la ceinture", comme on dit vulgairement, mais enfin on avait quand même le droit de s’embrasser, hein ? Tout à fait."

 

 Marguerite lui a emboîté le pas. On l’écoute religieusement :

 "J’ai rencontré Lulu au cours d’un voyage en chemin de fer. Il était brun, avec des yeux bleus, un beau garçon, très gentil et très avenant... A ce moment-là, c’était la mode des chaussures hautes, les semelles c’était du bois et des robes avec un genre de cerceau puis alors la coiffure, c’était à la hauteur des rouleaux, plus il y avait de hauteur dans les rouleaux, plus c’était la mode, pas facile à coiffer tout ça... Un jour où il faisait beau, on a entendu au loin comme une musique d’accordéon, on est arrivés sur les lieux. Il y avait un genre de petit café avec une petite hotte, des lampions à l’intérieur et une estrade avec des musiciens. Nous avons dansé au son de l’accordéon. Naturellement nous nous sommes mis à table, nous avons mangé des moules avec des frites, et bu deux ou trois verres de bon petit vin blanc, après nous sommes rentrés, on avait le coeur un petit peu gros. Et on a eu notre premier baiser d’amour..."

 

 Lulu la mitraille a alors versé une petite larme avant de passer à confesse :

 "Je l’appelais Chouchoute, ma chouchoute ! Et elle m’appelait mon petit Lulu, son p’tit Lulu ! Je rentrais le soir et je l’embrassais dans le cou. C’était mon besoin... On s’embrasse moins qu’avant, bien sûr, mais moi... il faut que je l’embrasse ! Hein ! C’est son cou que j’aime ! Ah oui ! Moi je suis d’un tempérament jaloux ! Je n’aurai pas voulu qu’un autre homme s’occupe de ma femme, non, ça je ne l’aurai pas senti bien oh non ! Je crois que je lui aurais tordu le cou si quelqu’un était venu me dire "Je veux Marguerite". Je l’aurai tué !"

 

 Louisette a pris le relais dans la foulée :

 "Amoureuse ? Moi non ! J’étais trop jeune mais lui, oui, lui il était mordu ! Et puis bon, on s’habitue quoi...J’ai beaucoup dansé... J’ai dansé le Charleston... Dis-donc si j’avais prédit dans ce temps-là que je ne pourrais plus marcher ! (rire). Oui j’ai bien fait d’en profiter Ah ! Si j’aimais danser !

 Mon mari il dansait aussi mais il dansait la valse, la bourrée... Moi, j’aime un peu ce qui remue quand même hein (rire), je suis la fille qui aime... J’aimais danser, j’aimais vivre... Mon premier baiser, c’était dans le bois de Chaville et oui... C’est vieux, on s’en rappelle... Mon premier amour... Ca m’a vraiment surprise, bouleversée... Bon après évidemment on y prend goût comme on dit mais sur le coup j’ai été très choquée. C’est drôle, hein ? Je ne comprenais pas.  Chez mes parents, il ne fallait rien dire. Moi, je savais que ma mère, oh ! la, la, il fallait que je sois vierge... Simplement, le lendemain de ma première fois, elle m’a demandé : "T’es contente ?" "Ben oui." Qu’est-ce qu’elle voulait que je lui dise ?

 

 Christian - 72 ans bien tassé - a pris la balle au bond. On savoure :

 "Quand j’ai rencontré Lili, ce fut d’abord sa voix. Comme je ne vois pas, je ne regarde pas tout de suite les gens sous le nez, n’est-ce-pas ? Souvent quand j’arrivais je me disais : "Tiens elle est là", parce que je l’entendais parler. Elle remplissait mon existence. Toutes mes pensées. Un jour, elle avait du chagrin pour moi qui ne puisse jouir vraiment du paysage qui était devant nous. Elle me le dépeignait par les mots, alors je lui ai dit : "Par vos lèvres je le vois, je perçois ce paysage de la manière la plus belle et la plus sublime qui soit" et j’ai fleuri ses lèvres. C’était le premier baiser. Et elle me l’a rendu le baiser !

Comme elle aimait beaucoup les chats, je l’appelais souvent "minette" ou "mignonnette" et même parfois "chatonne" ; elle m’appelait "minou". Des fois même "mon petit minou adoré". Mais si elle était de mauvaise humeur parce qu’au cours d’une discussion je lui avais tenu tête, elle m’appelait alors "sale matou des gouttières". Même si elle est partie, pour moi elle est là, elle est vivante... En moi-même je me dis : "Lili, tu me vois ? Tu vois ton petit minou ? ... Qui ne vit que pour toi. Je vais à la recherche du temps perdu d’une manière perpétuelle, ce sont les mémoires d’Outre-tombe. Et bien je fais en sorte que ce soit les mémoires de la vie retrouvée. Tu sais ce que Pauline en mourant avait dit à Chateaubriand : "Mon dernier rêve sera pour vous". Et bien moi, mon dernier rêve sera pour toi. Depuis que tu es partie je te recrée. Recrée le temps où tu fus à mes côtés, recrée le pleinement, avant de m’accueillir pour l’éternité, là ou es."

 

Oui, bon à ce moment-là tout le monde avait la larme à l’oeil. Même Mamie qui est pourtant une dure à cuire. Marcelle - la voisine de palier d'Emma - a élevé le débat :

 "Mon histoire d’amour commence très jeune. Maman était une vieille dame et elle était très connu dans le quartier. A cette époque-là, les vieilles dames venaient souvent assister les futures accouchées, et après leur montrer comment mailloter leur bébé. Une fois je la regardais faire quand un couple est entrée avec un jeune homme tout mignon et tout rieur. Un peu plus tard, nous étions assis à table, maman parlait, les copains riaient et doucement, il m’a pris la main sans le montrer. Cela m’a fait un drôle d’effet de sentir sa main sur la mienne. Puis là, il m’a prise par les épaules doucement et m’a dit : "Tu sais, je t’aime, tu seras ma femme"... Le premier baiser, c’était chaud, c’était bon... Ensuite, il a retrouvé ses copains et tous les soirs, il passait devant la maison, il donnait un coup de sifflet et moi, comme ça, j’allais à la fenêtre, contente de le voir et je me disais : "Il pense quand même à moi".  Et ça a duré comme ça...

 

 On allait à Sainte-Anne les dimanches d’été pour se bécoter. On arrivait au mariage vraiment bête, vraiment des oies blanches... Les mamans ne parlaient jamais du geste de l’amour, on ne savait pas ce qui allait arriver quoi... Moi celui qui m’a dit le plus de choses, c’est le prêtre quand je suis passée à confesse avant mon mariage. Il m’a dit : "Marcelle tu vas te marier avec Paul, il va te demander quelque chose que tu vas trouver drôle. Mais tu sais, tu dois lui donner, c’est ton mari." Voilà la seule chose que je savais en me mariant (rire). 

 

 Lucette embraye et passe la seconde :

 "Pareil pour moi. Le premier baiser, ça s’est fait naturellement. J’étais gourde à l’époque, il faut le dire... Cela m’avait émue quoi... Il me tenait par la taille, il avait d’une main son violoncelle de l’autre la Lucette... Le jour du mariage, évidemment j’étais choquée, mais puisqu’il fallait passer à la casserole... Les beaux-parents avaient apporté un pot de chambre, on appelait ça "la rôtie" et le lendemain matin, une corbeille avec une aubergine et des tomates... la bouteille de Champagne... Je me suis vite rhabillée évidemment... J’ai toujours été la "cocotte" pour lui.. Lui, c’était Tonin, c’était un brave type. Il était gentil comme tout, il était bijoutier... Je ne me vois pas avec quelqu’un d’autre... Evidemment si j’avais rencontré quelqu’un de ma trempe, comme mon mari...

 

 Le sommet de l'émotion a été franchis quand Victorin a pris la parole, sortez les mouchoirs : 

 "On n’avait que du plaisir à être ensemble, on ne pouvait pas rester une heure sans être ensemble, où que ce soit, où que j’aille. Sur les lacs, dans les montagnes, dans les torrents, n’importe où, à la mer... On a fait l’amour sur la neige, dans l’eau... dans la Garonne, n’importe où. On a fait l’amour en montagne, on a fait l’amour au bout des cimes... On allait ramasser des champignons en forêt, on faisait l’amour. On a vécu comme amant et maîtresse. Germaine, c’est ma vie. Je crois que c’est comme deux jumeaux qui sont des vrais jumeaux. Oui, je ne l’appelle pas ma moitié, je l’appelle mon double."

 

 C'est joliment dit.

 

 

Collection "Les amis de Mamie"

La femme d'à côté

Yvette et Victor ne se quittent plus !

Mamie à la Saint-Valentin

Itinéraire d'une Mamie gâtée

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Published by Régis IGLESIAS - dans Les souvenirs de ...

Livre d'or

Première affiche

 

  "MA MAMIE M'A DIT"  

Spectacle nostalgique 

 

"On nous avait promis la magie, promesse tenue : un spectacle plein de féérie de souvenirs où chacun se retrouvait. Une belle énergie. Les résidents ont adoré. Merci." Marie ("La Clairière de Luci" - Bordeaux)
 
"Formidable ! Nous sommes tous remontés dans le temps, nous avons vingt ans, on a ri, on a presque pleuré et surtout on a chanté. Merci." Cathy (Arles)
 
"Un véritable petit chef d'oeuvre" ; "La légion d'honneur pour la créativité" "Un véritable artiste" ; "Après-midi formidable" ; "Absolument parfait" ; "Une rétrospective originale" ; "Un très bon moment d'évasion". Propos recueillis à la résidence Emera d'Angoulême  
 
"Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux... C'était magnifique. Nous avons revu toute notre jeunesse et notre enfance. Et c'est beau de redevenir jeune dans l'ambiance d'autrefois." Aimée et Janine
 
"Les chansons, les réclames et les anecdotes ont transporté les résidents dans leur enfance. Une après-midi de nostalgie mais aussi de chansons et de rires. Merci encore pour ce magnifique spectacle." Sandrine
 
"Spectacle complet, tellement agréable et thérapeutique pour nos personnes âgées, encore félicitations !" Docteur Souque
 
"Un choix extraordinaire de chansons, des moments magiques, des photos magnifiques, vous nous avez mis de la joie dans le coeur. Et retrouver sa jeunesse avec tous ces souvenirs, ça fait plaisir et j'espère que vous reviendrez nous voir." Mme Lorenzi (Juan-Les-Pins)
 
"Pour ma fête, par un pur hasard je me suis retrouvé dans un club de personnes âgées où j'ai pu assister à votre spectacle sur le passé. Cela m'a rappelé mes grands-parents et mes parents et c'était vraiment un moment magique." Josette, La Roque d'Antheron
 
"Bravo bravo bravo Regis, c'est le meilleur spectacle que j'ai vu depuis que je fais le métier d'animatrice." Bénédicte La Salette-Montval (Marseille)
 
"Je n'imaginais pas lorsque je vous ai accordé un rendez-vous que vous enchanteriez pendant 1 h 1/4 les personnes âgées d'une telle façon. Merci pour votre prestation qui a fait revivre les moments publicitaires, évènementiels et musicaux de leurs vies." Michelle, CCAS de Toulouse
 
"Un super voyage dans le temps pour le plus grand plaisir des résidents. Merci à Régis pour cette magie et à bientôt." Brigitte (Lunel)
 
"Enfin un retour à notre "époque". Quel bonheur, que de souvenirs, quelle belle époque ou l'amitié était de mise. Merci pour cette très belle après-midi, on s'est régalé avec ce très très beau spectacle". Danielle (Mirandol)
 
"Super - divinement bien -  tout le monde était enchanté même que M. Benaben a dit : "Vous nous avez donné l'envie de revivre notre vie"." Sylvie (Sainte Barthe)
 
"Un grand merci pour ce bon moment et je crois, je suis sûre, qu'il a été partagé par mon mari." Mme Delbreil
 
"Une féérie de l'instant." Christian
 
"Beaucoup d'émotion dans ce spectacle plein de chaleur et d'humanité." Sylvie
 
"Une soirée inoubliable. Continuez à nous émerveiller et faites un long chemin." Claude
 
"Le meilleur spectacle que j'ai jamais vu. De loin." Tonton Kiko
 
"C'est bien simple, je n'ai plus de Rimmel !" Claudine (seconde femme de Tonton Kiko)
 
"A ma grande surprise, j'ai versé ma larme. Tu as atteint mon coeur. Bravo pour ces sentiments, ces émotions fortes, j'ai eu des frissons par moment." Ta couse Céline
 
"Redge, encore un bon moment passé en ta présence. On était venu plus pour toi que pour le spectacle, mais quelle agréable surprise ! On est fier de toi, continues d'oser, de vivre !" Pascale
 
"J'avais froid, un peu hagard, l'humeur moribonde et puis voilà, il y a toi avec toute ta générosité, l'intérêt, l'affection que tu as toujours su apporter aux autres, à moi aussi et Dieu sait si tu m'as rendu la vie belle depuis qu'on se connaît comme tu as su le faire une fois de plus." Jérôme
 
"Ce spectacle est nul à chier et je pèse mes mots." Gérard
 
memoria.viva@live.fr

Ma Mamie m'a dit...

Madka Regis 3-copie-1

 

COLLECTION "COMEDIE"

Mamie est sur Tweeter

Mamie n'a jamais été Zlatanée !

Mamie doit travailler plus pour gagner plus

Mamie, tu l'aimes ou tu la quittes

"Casse-toi pauvre Régis !"

Papi a été pris pour un Rom

Mamie est sur Facebook

Papi est sur Meetic

Il y a quelqu'un dans le ventre de Mamie

Mamie n'a pas la grippe A

La petite maison close dans la prairie

 

COLLECTION "THRILLER"

Landru a invité Mamie à la campagne...

Sacco et Vanzetti

Mamie a rendez-vous chez le docteur Petiot

La Gestapo française

Hiroshima

 

COLLECTION "SAGA"

Les Windsor

Mamie et les cigares du pharaon

Champollion, l'homme qui fit parler l'Egypte

Mamie à Tombouctou

 

COLLECTION "LES CHOSES DE MAMIE"

Mamie boit dans un verre Duralex

Le cadeau Bonux

Le bol de chocolat chaud

Super Cocotte

Mamie ne mange que des cachous Lajaunie

 

COLLECTION "COUP DE COEUR"

Mamie la gauloise

Mamie roule en DS

Mamie ne rate jamais un apéro

Mamie et le trésor de Rackham le Rouge

 

COLLECTION "DECOUVERTE"

Mamie va au bal

La fête de la Rosière

Mamie au music-hall

Mamie au Salon de l'auto

 

COLLECTION "SUR LA ROUTE DE MAMIE"

Quand Papi rencontre Mamie

Un Papi et une Mamie

Mamie fait de la résistance

Mamie au cimetière

24 heures dans la vie de Mamie

 

COLLECTION "MAMIE EXPLORE LE TEMPS"

Jaurès

Mamie embarque sur le Potemkine

Mamie et les poilus

Auschwitz

 

COLLECTION "FRISSONS"

Le regard de Guynemer

Mr et Mme Blériot

Lindbergh décroche la timbale

Nobile prend des risques

 

COLLECTION "MAMIE EN BALLADE"

Mamie chez les Bretons

Mamie voulait revoir sa Normandie !

La fouace Normande

La campagne, ça vous gagne...

Mamie à la salle des fêtes

Launaguet

La semaine bleue

Le monastère

 

COLLECTION "MAMIE AU TEMPS DES COURTISANES"

Lola Montès

Les lorettes

Mme M.

Napoléon III

Plonplon

La marquise de Païva

Mme de Pompadour

Générique de fin