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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 12:05

Sim.jpg"Elle est chouette ma gueule...

 

 J'ai commencé par voir le monde à l'envers. Après une dernière claque qui débloqua ma respiration, il paraît que j'ai poussé un cri déchirant qui a rassuré tout le monde et que la dame a mis ses lunettes pour dire : "C'est un garçon."

 Afin d'arroser la bonne nouvelle, j'ai fait pipi pour la première fois sur le pantalon du docteur.

 A l'époque, il fallait se débrouiller avec la trousse du médecin et la bassine d'eau chaude. Pas question d'accoucher dans une clinique. On aurait eu l'impression de naître à l'étranger.

 Voici l'état civil du bébé Sim : il s'appelle Berryer Simon Jacques Eugène. Né le 21 juillet 1926 à Cauterets (Haute-Pyrénées). Fils de Henry Berryer et de Marie-Thérèse Bonnemazou.

 La suite ? Dans la vie, j'ai touché à tout. A la voiture de mon père, aux allumettes, aux sens des filles, à la vente des paillassons en faisant du porte-à-porte, à la fabrication de machines à coudre et j'en passe évidemment.

 Pourquoi suis-je devenu artiste de variétés ? Je n'en sais trop rien. J'ai voulu être tour à tour conducteur d'autobus et roi d'Angleterre. Vers mes huit ans, je fus assez impressionné par une remarque de l'épicier vis-à-v!s d'une voisine aux moeurs légères :

- Elle a le feu quelque part, avait-il dit devant moi à son commis.

 Toute naïveté gardée, j'ai aussitôt voulu être pompier.

 Mon oncle Simon, qui m'avait légué son prénom, commença une fabuleuse collection de faillites dont on parle encore dans la famille. J'ai rarement vu un homme aussi heureux entre deux échecs ! Chaque fois qu'il déposait ses bilans, il nous offrait un repas dans un grand restaurant. Le fait de repartir à zéro lui procurait un plaisir extrême et lui redonnait la fougue de la jeunesse. je crois qu'il a eu vingt ans toute sa vie.

 Lorsqu'on a la chance d'être élevé par une famille un peu folle, on bénéficie d'un patrimoine qui n'est pas sans influence sur son avenir. 

 Tout petit, mes parents ont déménagé pour agrandir le nid familial. Du 26 de la rue de Fer-à-Moulin, nous sommes passés au 28. Soucieuse de maintenir l'équilibre de son budget, ma mère avait suggéré à mon père d'effectuer le déménagement par nos propres moyens. Elle tenta, sans succès, de lui expliquer que nous pouvions facilement transporter nos petits meubles d'une porte à l'autre. Il n'y avait en effet qu'une dizaine de mètres et la boutique de l'épicier entre les deux entrées. Et tout ça sur le même trottoir. Mon père avait refusé net :

- Tu nous vois avec les matelas sur le dos ? Les voisins vont bien rigoler !

 Résultat des courses, un camion s'est arrêté devant le 26. Pendant que les spécialistes procédaient au chargement, mon père attendait sur le trottoir en fumant une cigarette à bout doré. Il attendait surtout que l'épicier sorte sur le pas de la porte. A cause d'une vague histoire de crédit, ils ne se saluaient plus. L'épicier ne tarda pas à sortir pour observer le camion.

- Nous déménageons, lui dit froidement mon père.

 Nous nous sommes entassés tous les quatre près du chauffeur et nous voilà partis. Nous avons fait le tour du pâté de maisons et, quelques instants plus tard, le camion s'arrêtait devant le 28. L'épicier n'avait même pas eu le temps de rentrer dans la boutique. Mon père descendit le premier, regarda l'épicier droit dans les yeux et lui dit avec un grand sourire :

- Nous emménageons !

 Digne émule d'Alphonse Allais, mon père avait financé l'opération uniquement pour épater l'épicier.

 Notre nouveau logement était plus spacieux que le précédent. Avec en prime un long couloir dans le fond duquel se trouvait, ô luxe suprême, la porte des cabinets. La suite ? C'est tout juste si ma mère n'invitait pas ses amies pour qu'elles puissent juger de notre aisance.

 Jusqu'à ce jour, il nous fallait sortir sur le palier, descendre à l'étage au-dessous, tourner à droite et prendre la deuxième à gauche. Plusieurs locataires de l'immeuble utilisaient ces lieux, il va sans dire qu'ils étaient très souvent occupés, qu'il ne fallait pas oublier la clef pendue près du calendrier des P.T.T et surtout qu'il fallait mettre son manteau en hiver car l'endroit était glacial.

 Seulement voilà, aucun bonheur n'est parfait. Nous devions partager les W.C avec les logeurs d'en face qui venaient donc faire leurs besoins chez nous.

 Au début l'atmosphère était agréable. Nous avons lier connaissance avec nos voisins. Un petit mot gentil par-ci, un compliment par là. Des commentaires sur le temps, la politique, les yeux de ma soeur, la couleur de mes cheveux, on prenait le temps de parler, d'échanger des idées. Parfois, il y avait la queue devant la porte. Tout cela était charmant.

 Mais petit à petit l'ambiance s'est dégradée. 

 Les gosses des voisins venaient terminer leur goûter dans les toilettes. Ce qui nous permettait de nous assoir sur des retombées de confitures. Les mégots du voisin flottaient dans la cuvette. Nous dépensions une fortune en papier  hygiénique. Bref, c'était la guerre froide et personne ne se saluait plus dans le couloir.

 Ma mère fut sauvée de la dépression le jour où mon père nous annonça une grande nouvelle. Nous allions quitter Paris pour habiter à Nantes. Il fit une longue énumération des nouveaux avantages dont nous allions bénéficier puis, l'air grave et décidé, il nous dit :

- Et, en plus, nous aurons nos chiottes à nous !

 En attendant, j'allais à l'école à reculons, ne voulant pour rien au monde céder ma place de cancre à aucun de mes camarades. Ma position de dernier de la classe me procurait un très grand confort. D'abord, j'étais évidemment près du poêle  et loin de l'instituteur qui m'avait oublié depuis longtemps. Ensuite je pouvais lire toutes les aventures de Fantomas pendant les cours.

 A la rentrée, on déballe mollement ses affaires au milieu des places vides. Il y a encore du soleil dans les cartables et des bruits de vagues dans les têtes. Un restant de ciel bleu ne fait pas bien distinguer la noirceur du tableau. Etant donné que tout le monde était absent la veille, celui qui n'occupe pas encore sa place semble ne jamais avoir existé.

 Un jour que je faisais l'école buissonnière, le malheur est arrivé. Je remontais quatre à quatre vers mon grenier quand j'ai rencontré ma mère qui partait pour faire son marché. Je pâlis sous l'effet du choc.

- Simon, qu'est-ce que tu fais là, tu es malade ?

 Je devais avoir une tête de moribond car je me suis retrouvé dans mon lit avec tous mes orifices bouchés. Gouttes dans le nez, bleu de méthylène dans la gorge et thermomètre là ou on le met en France. Mes talents de comédien ont déclenché l'arrivée du docteur qui m'a trouvé 40 de température. J'avais  un peu trop secoué le thermomètre dans le sens inverse.

 Cette année-là, j'ai eu les plus jolies vacances de ma vie avec mon copain Jojo. Un mois d'août extraordinaire passé au milieu des champs de vigne. Nous avons pêché le barbillon, cueilli des feuilles de tabac, joué à cache-cahe dans les champs d'asperges. l'air était pur et le ciel était bleu.

 Le père de Jojo avait des quintes de toux effroyables qui avaient lourdement pesé sur son avenir. Il était preneur de son dans un studio d'enregistrement et faisait régulièrement rater les séances en toussant comme un perdu au beau milieu des séquences.

 Des mauvaises langues racontaient qu'il avait participé à l'enregistrement de Marinella par Tino Rossi. La voix du chanteur avait été pratiquement couverte par la voix de l'ingénieur du son.

 Jojo ne connaissait pas l'existence des billes en verre multicolore qui valaient un certain prix. La première fois que je lui ai montré les miennes, il avait les yeux comme un lac de Pyrénées. J'ai voulu lui donner ces billes mais il a refusé. J'ai compris plus tard que  son père lui avait appris qu'on se sent moins pauvre lorsqu'on reste digne.

 15 août. Fête à Boire-Courant.  Un lieu-dit d'environ cinq ou six maisons avec un bistrot qui organisait ce jour-là un "grand concours de grimaces". Ce fut un triomphe pour moi et après délibération du jury.  j'obtins le premier prix à l'unanimité.  Il faut dire que j'avais mis le paquet ! J'avais remonter le menton jusqu'au nez tout en louchant et en tirant la langue.

 Imparable !

 Jojo qui était décidément né sous une mauvaise étoile n'avait obtenu qu'un lot de consolation. Il n'avait pu que péniblement cligner de l'oeil. Nous avons quitté la fête complètement saouls après avoir bu une bouteille de cidre bouché offerte par des admirateurs. J'avais empoché mon premier prix, une superbe pièce de cinq francs. Pour Jojo, c'était un bon d'achat de un franc valable à la quicaillerie de Saint-Julien de Concelles.

 Ce qui n'était pas prévu au palmarès c'était l'engueulade des parents qui ont vu revenir deux ivrognes. Chez lui, couché sur le ventre, Jojo chantait La Marseillaise pendant que sa mère lui administrait une fessée qui le laissait totalement indifférent, devant ses deux petites soeurs qui voyaient un homme saoul pour la première fois. 

 Mon réveil fut atroce. J'avais l'impression que la cathédrale de Chartres était dans ma chambre lorsque la pendule sonna. Ma tête était aussi grosse qu'une citrouille de concours et je crois que c'est à partir de ce jour que j'ai dû perdre mes cheveux.

 Mais grâce aux cinq francs j'ai pu faire un cadeau à Jojo. J'ai acheté un énorme sac de billes. Je l'attendais alors après avoir répété mon rôle, accroupi devant un trou que j'avais fait entre ces deux rangées de tabac. Une dizaine de billes apparaissaient entre les mottes de terre.

- Regarde lui ai-je dit avec l'air d'avoir déniché un filon de pépites. Regarde ce que je viens de trouver en creusant !

 Il y a des regards que l'on ne peut jamais oublier.

 Je me souviendrai  toujours de celui de Jojo à cet instant même. Il se mit doucement à genoux devant le trésor sans y toucher.

- Tu crois qu'on peut me demanda-t-il.

- Je crois.

 Il ramassa timidement les billes puis se mis à creuser. Doucement d'abord, puis de plus en plus vite. Il découvrait sans cesse de nouvelles billes qu'il mettait dans sa poche en riant aux éclats. Il creusait comme un fou, deterrant les billes :

- Regarde ! La rouge, la verte ! Oh, vise celle-là !

 Je l'ai regardé jusqu'à l'épuisement de cette caverne d'Ali Baba et je crois même avoir été plus heureux que lui.

 Lorsque mon père nous a quittés pour chasser l'envahisseur, je lui donné les trois billes que j'avais gardées. C'était un porte-bonheur puisque, un an plus tard, il nous les rapportait lui-même à la maison.

 Elles sont toujours là, au fond de mon coeur, avec mes souvenirs de jeunesse.

 De temps en temps, pour oublier la pollution où la bêtise des hommes, je vais m'asseoir au bord d'un étang, je ferme les yeux et je joue aux billes avec Jojo.

 

 Mon éducation sentimentale ? Je l'avais surnommé "Bengali" à cause de ses cheveux bruns et de ses yeux bleus. Elle avait seize ans.  Je n'ai pas tardé à comprendre qu'avec les regards qu'elle me lançait elle me donnait la clef du coffre.

 J'avais minutieusement préparé mon plan d'attaque depuis plusieurs jours en offrant des menus cadeaux : un quart de beurre, six oeufs et une tablette de chocolat.

Pendant les "restrictions", ces arguments étaient imparables et remplaçaient les poèmes de Lamartine. J'avais déjà tenté certaines approches dans les bosquets de la plage et la mignonne avait eu l'air de trouver ça agréable. le soir où je lui ai offert un pot de rillettes pur porc, elle s'est mise elle-même à explorer mes sous-vêtements. C'était dans la poche !

 La libération de Paris ? Tous ceux qui ont vécu cette aventure se souviennent de la France comme d'une bouteille de champagne dont le bouchon saute dans un violent jet mousseux. Des milliards de bulles de bonheur sont retombées sur le pays qui ne pensait plus qu'à rire, danser et chanter. Des bals étaient organisés dans la moindre grange.

 On remarquera dans la suite de ces écrits des évènements qui ont influencé ma carrière et mon style et qui ont donné à mon comique plein de finesse ce ton délicat qui m'est propre. C'est volontairement que j'ai adopté de ton abstrait qui a fait ma réputation et qui rend parfois difficiles à comprendre les messages filigranés que je m'efforce de faire passer dans des textes de haute tenue. Rare sont ceux qui ont su découvrir la portée philosophique contenue dans une grimace du second degré. Peu nombreux sont ceux qui ont su lire dans une contraction de mes muscles faciaux toute l'angoisse d'une d'une personne physique qui se noie dans la mer de notre société décadente.

 Je suis donc devenu ensuite un soldat sans calot. Un soldat sans calot, c'est comme un stylo sans capuchon, comme une brosse à dents sans poil, comme une asperge sans pointe. C'est ridicule, inutile, inquiétant.

 J'ai fait mes débuts de chanteur avec le solide répertoire de l'époque : Etoile des neiges, A la mi-août, Le régiment des Mandolines, Les Plaines du Far-West. Je chantais tellement fort que l'on n'entendait presque plus l'orchestre. Et pourtant, ça marchait !

 Le patron du bal, un soir, vint me rejoindre et me proposa mon premier contrat :

 - C'est marrant ce que tu fais. Les clients sont contents mais c'est mauvais pour la limonade car, pendant que tu chantes, ils ne dansent plus. Je te propose de faire ton numéro à l'entracte, tu auras sept cent francs (anciens) par représentation.

Ma soeur y venait pousser la chansonnette avec son mari  qui possédait un joli talent de chansonnier et qui avait signé une ou deux revues de la troupe.

 C'est à l'issue de mon tour de chant que j'ai appris la naissance de ma fille. Dire que nous l'avons arrosé e est un doux euphémisme ! Nous l'avons aspergée, inondée, trempée, imbibée, douchée et j'en passe évidemment. En dehors de mon métier d'amuseur, en ce temps-là, ma seule occupation était le verre qu'on boit entre copains - après avoir chanté Les quatre-vingt chasseurs - et la partie de pétanque.

 Je dis que c'est un luxe que les milliardaires ne peuvent pas s'offrir.

 

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Published by Régis IGLESIAS - dans Les souvenirs de ...

Livre d'or

Première affiche

 

  "MA MAMIE M'A DIT"  

Spectacle nostalgique 

 

"On nous avait promis la magie, promesse tenue : un spectacle plein de féérie de souvenirs où chacun se retrouvait. Une belle énergie. Les résidents ont adoré. Merci." Marie ("La Clairière de Luci" - Bordeaux)
 
"Formidable ! Nous sommes tous remontés dans le temps, nous avons vingt ans, on a ri, on a presque pleuré et surtout on a chanté. Merci." Cathy (Arles)
 
"Un véritable petit chef d'oeuvre" ; "La légion d'honneur pour la créativité" "Un véritable artiste" ; "Après-midi formidable" ; "Absolument parfait" ; "Une rétrospective originale" ; "Un très bon moment d'évasion". Propos recueillis à la résidence Emera d'Angoulême  
 
"Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux... C'était magnifique. Nous avons revu toute notre jeunesse et notre enfance. Et c'est beau de redevenir jeune dans l'ambiance d'autrefois." Aimée et Janine
 
"Les chansons, les réclames et les anecdotes ont transporté les résidents dans leur enfance. Une après-midi de nostalgie mais aussi de chansons et de rires. Merci encore pour ce magnifique spectacle." Sandrine
 
"Spectacle complet, tellement agréable et thérapeutique pour nos personnes âgées, encore félicitations !" Docteur Souque
 
"Un choix extraordinaire de chansons, des moments magiques, des photos magnifiques, vous nous avez mis de la joie dans le coeur. Et retrouver sa jeunesse avec tous ces souvenirs, ça fait plaisir et j'espère que vous reviendrez nous voir." Mme Lorenzi (Juan-Les-Pins)
 
"Pour ma fête, par un pur hasard je me suis retrouvé dans un club de personnes âgées où j'ai pu assister à votre spectacle sur le passé. Cela m'a rappelé mes grands-parents et mes parents et c'était vraiment un moment magique." Josette, La Roque d'Antheron
 
"Bravo bravo bravo Regis, c'est le meilleur spectacle que j'ai vu depuis que je fais le métier d'animatrice." Bénédicte La Salette-Montval (Marseille)
 
"Je n'imaginais pas lorsque je vous ai accordé un rendez-vous que vous enchanteriez pendant 1 h 1/4 les personnes âgées d'une telle façon. Merci pour votre prestation qui a fait revivre les moments publicitaires, évènementiels et musicaux de leurs vies." Michelle, CCAS de Toulouse
 
"Un super voyage dans le temps pour le plus grand plaisir des résidents. Merci à Régis pour cette magie et à bientôt." Brigitte (Lunel)
 
"Enfin un retour à notre "époque". Quel bonheur, que de souvenirs, quelle belle époque ou l'amitié était de mise. Merci pour cette très belle après-midi, on s'est régalé avec ce très très beau spectacle". Danielle (Mirandol)
 
"Super - divinement bien -  tout le monde était enchanté même que M. Benaben a dit : "Vous nous avez donné l'envie de revivre notre vie"." Sylvie (Sainte Barthe)
 
"Un grand merci pour ce bon moment et je crois, je suis sûre, qu'il a été partagé par mon mari." Mme Delbreil
 
"Une féérie de l'instant." Christian
 
"Beaucoup d'émotion dans ce spectacle plein de chaleur et d'humanité." Sylvie
 
"Une soirée inoubliable. Continuez à nous émerveiller et faites un long chemin." Claude
 
"Le meilleur spectacle que j'ai jamais vu. De loin." Tonton Kiko
 
"C'est bien simple, je n'ai plus de Rimmel !" Claudine (seconde femme de Tonton Kiko)
 
"A ma grande surprise, j'ai versé ma larme. Tu as atteint mon coeur. Bravo pour ces sentiments, ces émotions fortes, j'ai eu des frissons par moment." Ta couse Céline
 
"Redge, encore un bon moment passé en ta présence. On était venu plus pour toi que pour le spectacle, mais quelle agréable surprise ! On est fier de toi, continues d'oser, de vivre !" Pascale
 
"J'avais froid, un peu hagard, l'humeur moribonde et puis voilà, il y a toi avec toute ta générosité, l'intérêt, l'affection que tu as toujours su apporter aux autres, à moi aussi et Dieu sait si tu m'as rendu la vie belle depuis qu'on se connaît comme tu as su le faire une fois de plus." Jérôme
 
"Ce spectacle est nul à chier et je pèse mes mots." Gérard
 
memoria.viva@live.fr

Ma Mamie m'a dit...

Madka Regis 3-copie-1

 

COLLECTION "COMEDIE"

Mamie est sur Tweeter

Mamie n'a jamais été Zlatanée !

Mamie doit travailler plus pour gagner plus

Mamie, tu l'aimes ou tu la quittes

"Casse-toi pauvre Régis !"

Papi a été pris pour un Rom

Mamie est sur Facebook

Papi est sur Meetic

Il y a quelqu'un dans le ventre de Mamie

Mamie n'a pas la grippe A

La petite maison close dans la prairie

 

COLLECTION "THRILLER"

Landru a invité Mamie à la campagne...

Sacco et Vanzetti

Mamie a rendez-vous chez le docteur Petiot

La Gestapo française

Hiroshima

 

COLLECTION "SAGA"

Les Windsor

Mamie et les cigares du pharaon

Champollion, l'homme qui fit parler l'Egypte

Mamie à Tombouctou

 

COLLECTION "LES CHOSES DE MAMIE"

Mamie boit dans un verre Duralex

Le cadeau Bonux

Le bol de chocolat chaud

Super Cocotte

Mamie ne mange que des cachous Lajaunie

 

COLLECTION "COUP DE COEUR"

Mamie la gauloise

Mamie roule en DS

Mamie ne rate jamais un apéro

Mamie et le trésor de Rackham le Rouge

 

COLLECTION "DECOUVERTE"

Mamie va au bal

La fête de la Rosière

Mamie au music-hall

Mamie au Salon de l'auto

 

COLLECTION "SUR LA ROUTE DE MAMIE"

Quand Papi rencontre Mamie

Un Papi et une Mamie

Mamie fait de la résistance

Mamie au cimetière

24 heures dans la vie de Mamie

 

COLLECTION "MAMIE EXPLORE LE TEMPS"

Jaurès

Mamie embarque sur le Potemkine

Mamie et les poilus

Auschwitz

 

COLLECTION "FRISSONS"

Le regard de Guynemer

Mr et Mme Blériot

Lindbergh décroche la timbale

Nobile prend des risques

 

COLLECTION "MAMIE EN BALLADE"

Mamie chez les Bretons

Mamie voulait revoir sa Normandie !

La fouace Normande

La campagne, ça vous gagne...

Mamie à la salle des fêtes

Launaguet

La semaine bleue

Le monastère

 

COLLECTION "MAMIE AU TEMPS DES COURTISANES"

Lola Montès

Les lorettes

Mme M.

Napoléon III

Plonplon

La marquise de Païva

Mme de Pompadour

Générique de fin