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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 11:04

DAUDET Alphonse1"A Garonne.

 

 C'était loin. L'Aronde sentait l'essence. Haut-le-coeur garantis pour ces départs à l'aube. Chargée la veille au soir, la voiture était prête, une aventure.

 Mon père revendiquait la nécessité de tenir une moyenne de soixante pour arriver à une heure raisonnable pour consommer le tourin à la tomate de ma grand-mère.

 Les arrêts-pipi étaient consommés avec précipitation, dans le remords d'oblitérer cette sacro-sainte moyenne

 Aller à Malause. Le concept tenait de la place dans la famille. C'était les vacances, la maison de mes grands-parents maternels. Les sept cents kilomètres du trajet étaient pour moi comme une longue épreuve, un rite initiatique. Ambiance plutôt silencieuse dans la voiture, sauf lorsque mon père commençait à somnoler et réclamait l'assistance de la chorale familiale pour entonner :

 

"Passant par Paris vidant ma bouteille

Passant par Paris vidant ma bouteille

L'un de mes amis me dit à l'oreille bon bon bon

Le bon vin m'endort l'amour me réveille.

 

 Je ne savais pas ce que c'était une chanson à boire. Pour moi, il s'agissait de la chanson-pour-ne-pas-s'endormir-en-allant-à-Malause.

 Les somnolences survenaient après la pause de midi, invariablement pratiquée dans le Restaurant des Familles, à Razès, étape mythique où l'on nous servait pour cinq francs des menus pantagruéliques.

 Plus tard dans l'après-midi, une autre phrase rituelle tombait des lèvres paternelles : "Tu n'as pas un bonbon par là ?"

 La question adressée à ma mère ne la prenait jamais au dépourvu.

 Les "bonbons par là" étaient souvent de larges pastilles de menthe bleu pâle farinées de sucre glace. Les lettres en relief s'effaçaient bientôt sous le suçotement. La force mentholée venait de pair avec la transparence et l'on soufflait un air glacial qui faisait reculer la moiteur assoupie de ce début d'après-midi si creux qui se désespérait à Limoges - on ne tiendra jamais la moyenne.

 On arrivait toujours à l'heure, puisque ma grand-mère ne vivait que pour l'heure de notre arrivée. Elle ne s'inquiétait pas, je crois. C'est le téléphone, et plus encore ensuite le téléphone mobile, qui ont précipité l'inquiétude, avec le pouvoir de la dissiper.

 Une dernière halte à côté de Nontron valait surtout pour la confirmation d'apprivoiser le but : le garagiste avait déjà un peu d'accent.

 L'accent. Mon père et ma mère l'avait emporté pour leur part jusqu'en Seine-et-Oise. Rocailleux, rugueux : le roucoulement du r sonnait distinctement.

 Quelques phrases me resteraient, celles que je me faisaient répéter, expliquer, parce qu'elles rencontraient un franc succès. Ainsi l'anecdote de ma ta,te Renée quand elle était petite fille, assise au bord de la route le jour de la fête, et si fière de ses chaussures neuves qu'elle déclarait à chacun :

"Gaytas mundès qu'unis pulidis pépès !", ce qui signifie : "Bonnes gens, regardez mes jolis pieds !"

 Ou bien l'histoire de ma tante Andrée qui, se voyant reprocher à l'école l'usage du patois, rétorquait : "Moun payré portabo d'esclops, podi bé parla patouès !" (Mon père porte des sabots ; je peux bien parler patois.)

 

 Je me souviens de ma mère en train de laver le linge, le dos courbé sur le lavoir alors que je guettais la rivière de l'eau usée, d'abord très blanche, puis de plus en plus claire s'écoulant dans la rigole.

 Le jeu était bien sûr d'attendre impatiemment la fin du lavage, puis de lancer dans le maelström de l'eau de rinçage des flottilles variées. Les bateaux en papier résistaient mal à la violence du courant, roulant cul par dessus tête bien avant le tunnel de la porte. 

 Plus convaincantes s'avéraient des embarcations de bois léger, confectionnées avec des chutes de cageots à pêches. Contraignante et délicieuse, l'attente de la lessive recelait toute l'alchimie de notre plaisir, écho dévoyé du travail des adultes.

 Je me souviens aussi qu'on nous laissait vaque à l'atelier de grand-père, récupérer des chutes de planchettes grâce auxquelles nous confectionnons surtout des avions, avec quelques petits clous et un marteau qui traînait toujours à portée de main.

 Nos modèles les plus réussis avaient droit à quelques couches de peinture - fond chocolat, lettres blanches ou l'inverse, notre choix se limitait à cette alternative. Mais au-delà de ces réalisations plutôt décevantes, l'enjeu était de s'intégrer quelques heures à l'activité bourdonnante de l'atelier, lieu viril où nos sept ans n'en revenaient pas de trouver place.

 Je me souviens aussi d'un stand de balançoire que j'adorais. Je devais avoir dix ans. Mes parents étaient allés se promener au bord de la Garonne avec des amis. Je venais de gagner un pistolet à amorces qui était tombé de ma poche pendant que je faisais de la balançoire.

 Le tour à peine fini, je me précipitait pour récupérer mon bien. pas assez accroupi, je pris de plein fouet sur le sommet du crâne la petite barque métallique où un autre enfant s'élançait déjà. Rien de bien grave en fait, mais un choc sourd, beaucoup de sang, et tout de suite un vif émoi dans l'assistance. 

 Je me souviens que mon grand-père sortait de sa poche quelques pièces et me demandait d'aller jusqu'à l'épicerie lui acheter des barres de chocolat fourrées à la crème.

 Petite épicerie de quartier presque toujours ouverte, où l'épicière, Mme Borderies, connaissait les habitudes de chacun. Quand j'entrais, elle savait qu'il lui fallait s'emparer d'une de ces boîtes jaunes au format presque carré, en carton souple et glacé.

 Une barre de chocolat coupée en deux figurait sur le couvercle, révélant le fourrage blanc. A l'intérieur les dix languettes plates étaient enrobées dans un papier aluminium bleu nuit. Conditionnement raffiné, pour une gourmandise à distiller dans le temps, sans gloutonnerie précipitée.

 je savais qu'en récompense de ma course, le pépé me donnerait une des dix languettes.

 

 Quel bonheur aussi de sentir l'herbe sous les pieds nus ! Alors on s'asseyait pour le goûter. La bouteille de menthe à l'eau à la fraîcheur préservée par un linge humide installait sa transparence, et ce vert pâle étanchait ma soif et toutes mes frayeurs.

 Plus désirable encore était la tartine où le beurre et le chocolat également fondus prenaient dans leur consistance amollie une saveur inégalée. Je mangeais la Garonne, enfin domptée. Déjà Jean-Pierre me défiait aux ricochets.

 Je me souviens du cinéma l'après-midi. je garde un souvenir très fort de La Belle et la Bête, des Temps modernes, de Quai des Orfèvres, et surtout d'Alamo, que j'avais tant vu vanter dans Le Journal de Tintin que je ne pouvais réellement concevoir de le découvrir "en vrai".

 J'étais seul le soir dans l'école. Je m'imaginais champion olympique en courant autour de la cour dans une clameur muette. 

 Plus tard j'ai séduit toutes les filles qui me passaient par la tête en déroulant mes premeirs arpèges de guitare assis sur un pupitre.

 Puis grâce à la bicyclette, j'ai eu tout d'un coup le sentiment de choisir ma vie.

 Vie sociale, avec une compétition cycliste internationale qui m'opposait à six ou sept garçons du quartier. j'ai oublié le nom de la plupart d'entre eux, mais je me souviens de Francis Sanchez que je croise toujours.

 Guyon, le fils du chef de gare était trop fort pour nous. véritable Lance Armstrong de l'époque, il avait distribué les rôles, afin de ménager les susceptibilités et les appétits. nous avions droit à des sprints de fin de tour avec classement aux points accumulés, à un prix du meilleur grimpeur négocié devant la maison de Benjamin Lagente.

 Il nous abandonnait ces miettes de gloire en nous faisant croire qu'elles avaient leur importance. Raffinant dans le truquage, il allait même jusqu'à disputer quelques-uns de ces sprints intermédiaires. Quant au dixième et dernier tour, je ne sais quel reste d'amour-propre nous poussait à tenter de contrer un démarrage dont il différait l'efficacité avec une perversité légèrement condescendante. 

 Vie sociale encore quand je prenais ma bicyclette pour aller jouer au foot sur le terrain communal avec Philippe Villa, copain de mon cousin Jean-Pierre. Nos complicités se limitaient à ces activités communes, vécues dans la fièvre d'une rivalité sportive, mais avec une entente facile. bien sûr, je restais un peu l'étranger, et, dans les moments de conflits, Pilou me lançait "Parisien tête de chien, parigot tête de veau".

 Bientôt je partis en vélo en début d'après-midi, en dépit de toutes les canicules. J'abandonnais le côté de l'eau pour entrouvir l'univers des collines. Quelle ivresse de se retrouver complètement seul sur la route de Saint-Paul-d'espis !

 Là pour la première fois, j'avais rendez-vous avec une part de moi que je ne connaissais pas encore. Le goudron fondu, l'ombre du bois sec, les champs de blé, de tabac, de maïs, les vignes de chasselas, la silhouette de quelque paysan à béret qui me regarder passer sur le seuil de sa ferme était l'incarnation d'une forme de liberté.

 Tous les noms de hameaux, de villages, ont gardé ce pouvoir : Piac, Boudou, Valence, Saint-Vincent, Lalande...

 C'était vraiment de la bicyclette - en l'occurrence un routier Peugeot rouge à double plateau reçu pour mes douze ans -, mais je mettais un point d'honneur à ne pas tomber en dessous d'une moyenne de vingt kilomètres à l'heure, je ne gravissais les côtes que dans l'espoir d'arriver dans une placee de village où je pourrais déguster à l'ombre une menthe à l'eau.

 Ce choix était dû à la générosité avec laquelle on accompagnait toujours le verre de sirop d'une carafe abondamment remplie. Alors je buvais un premier demi-verre d'un ver profond, encore très liquoreux. peu à peu, l'eau ajoutée effaçait les volutes lourdes, gagnait en transparence. J'allais presque jusqu'à l'eau pure : je pouvais repartir.

 Et alors, "on aurait dit que j'étais Poulidor".

 

 D'autres bonheurs m'attendaient à Malause quand j'y revenais. Quelle est la part de la Garonne, quelle est la part de ma grand-mère dans ce sentiment composite ?

 Quand je passe à côté d'un jardin ouvrier, au bout des alignements des poireaux ou de tomates, j'aime y voir un petit coin de fleurs à couper. Ce sont souvent de grands glaïeuls, ou des dahlias. Au coeur de l'utilité maraîchère, ce petit coin pour la beauté, le plaisir pur.

 Les fleurs à couper des jardins ouvriers me font penser à ma grand-mère. La vie avait été dure pour elle, elle avait élevé six enfants, effectuait toutes les tâches. mais devant la maison, elle avait son petit jardin de fleurs.

 Elle aimait les fleurs. Coquette jusqu'à l'extrême fin de sa vie, elle disait : "Quand on est jeune on se fait beau pour plaire et quand on est vieux pour ne pas déplaire."

 En terminale, M. Gaucheron, mon prof de philo, nous interrogeait : "Qu'est-ce qu'elle disait, ma grand-mère ?" suggérant à propos de telle ou telle notion la parole de la doxa, ou simplement le bon sens; je trouvais toujours cette question un peu méprisante, précisément parce que j'avais la tête pleine de ces formules "que disait ma grand-mère", parmi lesquelles figure en bonne place cet adage qui vaut bien quelques cours de philo : "Il faut penser tout ce qu'on dit, et ne pas dire tout ce qu'on pense."

 Dans le genre lapidaire, à propos des enfants, je garde aussi cette sentence : "Ceux qui n'en ont pas en veulent." 

 

 Un des grands moments était le concours de pêche, le lundi de la fête. Concurrent si l'on veut parce qu'il était hors concours, mais pas dans la catégorie des plus grands preneurs de poissons. Le spectacle proposé par Toto était autrement jubilatoire.

 La phrase la plus banale qu'il prononçait faisait s'esclaffer autour de lui un aréopage conquis d'avance notamment quand il lançait son expression rituelle "Contrôleur, un poisson !" qui devait suivre toute prise pour homologation.

 Premier dimanche après la Sainte-Marthe. 

 Alors, dernier dimanche de juillet, ou premier d'août : autour de cette date s'articulaient les trois jours de la fête votive. quatre ! a surenchéri le comité des fêtes en amorçant les hostilités dès le vendredi soir. Il en est des fêtes communales comme du goût des fraises, de la chaleur ou du froid : c'était plus fort avant.

 Ah ! oui, bien sûr, c'était plus fort avant, quand à quinze ans les soirs de bal m'inventaient la mélancolie. Voilà. On est enfant, on rêve de pompon dans les tours de manège.

 On a sept ans, on voudrait gagner la couse à l'oeuf, une cuillère dans la bouche, mais on finit en pleurs dans les bras de sa soeur.

 On a huit ans, on abat des figurines d'animaux en carton renforcé avec une carabine à flèches, c'est presque trop facile, on gagne à tous les coups.

 Deux ans après, au vrai stand de tir pour les grands, ça se corse. Une seule balle pour descendre le petit cylindre blanc ou s'attache la photo de Johnny, mais le mouvement de ses cheveux gominés, son déhanchement dans sa chemise à jabot, guitare électrique aux hanches, incarnent une esthétique de la fête sans doute méprisable mais qu'on ne peut s'empêcher de trouver terriblement tentante.

 A douze ans, c'est l'effrayant et délicieux vertige des auto-temponeuses. Ah ! ces courses sur le sol caoutchouteux entre deux tours, en quête d 'une voiture libre, ce stress au moment d'insérer le jeton de plastique dans la fente ouverte sur le capot - il ne veut jamais entrer.

 Ah ! cette angoisse quand le volant ne répond pas, qu'il faut le tourner follement pour s'ébranler enfin et si petitement, en recevant la charge agressive d'un autre véhicule déjà lancé à pleine vitesse.

 Après, on va s'asseoir au café de plein air, en bout de piste. C'est l'endroit où les familles se rassemblent, autour d'un Orangina, le regard rivé sur la piste de danse. 

 Après quelque louables efforts pour ébaucher une entame de dialogue avec la famille, on finit par convenir que la sono est plus forte encore que l'année précédente, et l'on se tait.

 Des bouffées d'accordéon martèlent les accents de la marche, du paso doble. les choses se ressemblent, on attend le feu d'artifice.

 Les choses se ressemblent, mais un jour tout à coup l'accordéon me fait mal. des filles en robes claires tournent sur la piste, ou s'assoient en groupes sur le muret près de la Nationale.

 Je suis amoureux. De toutes les filles.

 Lointaines et si proches, elles semblent se jouer de moi.

 Quelques couples entre deux âges se trémoussent avec un entrain ironique, au deuxième degré ; bien sûr quelques autres rappellent qu'ils ont gardé la silhouette et la technique de la valse ; bien sûr, il y a toujours deux filles qui dansent ensemble, avec un air résigné, concentré.

 Mais l'essentiel est ailleurs.

 Même les manèges pour les enfants, même la couse cycliste et le concours de pêche du lundi ne sont là que pour cautionner ces heures centrales du bal. Là est le nerf de la guerre : que les garçons rencontrent des filles, les filles des garçons.

 Ma mère déplore le temps où l'orchestre de Popaul Francazal, de Castelsarrasin, installait une atmosphère presque familiale sur le podium et sur la piste. Popaul connaissait la plupart des danseurs, et les interpellait avec des commentaires réjouissants.

 Elle évoque cette époque où les filles allaient au bal pieds nus, les chaussures à la main.

 Et les mères venaient toutes s'asseoir sur le muret. Pour les surveiller. mais on imagine bien. Le bal de la fête était l'occasion de la rencontre, autour d'une activité moitié gymnique, moitié sentimentale. A l'écouter évoquer ces souvenirs, aucune dimension sexuelle dans ce cérémonial.

 On n'en parle pas.

 

 Dans les numéros de Elle que je feuillette chez moi, la réclame pour les collants Mitoufle, les jambes de Claudia Cardinale entr'aperçues sous les frous-frous de sa jupe pour le tournage de Cartouche me procurent un émoi contemporain, moins languide que celui proposé par les pages glacées  bistre du dictionnaire Larousse, où sont reproduites en lascives postures orientales les femmes nues d'Ingres ou de David.

 Plus tard, ce seront les années à tube d'été, de Joe Dassin à Dave ou C. Jérôme. Ensuite le tchakaboum prendra le dessus et ce sera la fin balapapa.

 Moi, je ne suis qu'amoureux, au creux de mes insuffisances natatoires, dans mes envolées cyclistes, et plus encore quand la bouteille d'Orangina inerte résiste aux tourbillons du paso doble, et qu'il faut rester silencieux dans le vacarme, déchiré de désir et si pataud dans l'immobilité.

 Mais c'est si fort, si bon, si triste.

 Les filles tournent et je ne bouge pas.

 Il s'y est passé tant d'autres choses. Ah ! la petite sieste de François. Ah ! les interminables parties de Monopoly de François, Claire et Vincent. Et puis le soir où Claire a eu sa crise de rhumatisme articulaire, et on a monté la télé dans sa chambre, et ils ont tant ri quand même devant Le Petit Baigneur !

 Et encore Emmanuel éclatant en sanglot dans l'envol de la balançoire "parce que c'est le dernier jour".

 Et de si jolis anniversaires de mariage des parents, quarante, cinquante, soixante ans. Oui, tout cela eut lieu. La Mascagne fut la Mascagne.

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Published by Régis IGLESIAS - dans Les souvenirs de ...

Livre d'or

Première affiche

 

  "MA MAMIE M'A DIT"  

Spectacle nostalgique 

 

"On nous avait promis la magie, promesse tenue : un spectacle plein de féérie de souvenirs où chacun se retrouvait. Une belle énergie. Les résidents ont adoré. Merci." Marie ("La Clairière de Luci" - Bordeaux)
 
"Formidable ! Nous sommes tous remontés dans le temps, nous avons vingt ans, on a ri, on a presque pleuré et surtout on a chanté. Merci." Cathy (Arles)
 
"Un véritable petit chef d'oeuvre" ; "La légion d'honneur pour la créativité" "Un véritable artiste" ; "Après-midi formidable" ; "Absolument parfait" ; "Une rétrospective originale" ; "Un très bon moment d'évasion". Propos recueillis à la résidence Emera d'Angoulême  
 
"Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux... C'était magnifique. Nous avons revu toute notre jeunesse et notre enfance. Et c'est beau de redevenir jeune dans l'ambiance d'autrefois." Aimée et Janine
 
"Les chansons, les réclames et les anecdotes ont transporté les résidents dans leur enfance. Une après-midi de nostalgie mais aussi de chansons et de rires. Merci encore pour ce magnifique spectacle." Sandrine
 
"Spectacle complet, tellement agréable et thérapeutique pour nos personnes âgées, encore félicitations !" Docteur Souque
 
"Un choix extraordinaire de chansons, des moments magiques, des photos magnifiques, vous nous avez mis de la joie dans le coeur. Et retrouver sa jeunesse avec tous ces souvenirs, ça fait plaisir et j'espère que vous reviendrez nous voir." Mme Lorenzi (Juan-Les-Pins)
 
"Pour ma fête, par un pur hasard je me suis retrouvé dans un club de personnes âgées où j'ai pu assister à votre spectacle sur le passé. Cela m'a rappelé mes grands-parents et mes parents et c'était vraiment un moment magique." Josette, La Roque d'Antheron
 
"Bravo bravo bravo Regis, c'est le meilleur spectacle que j'ai vu depuis que je fais le métier d'animatrice." Bénédicte La Salette-Montval (Marseille)
 
"Je n'imaginais pas lorsque je vous ai accordé un rendez-vous que vous enchanteriez pendant 1 h 1/4 les personnes âgées d'une telle façon. Merci pour votre prestation qui a fait revivre les moments publicitaires, évènementiels et musicaux de leurs vies." Michelle, CCAS de Toulouse
 
"Un super voyage dans le temps pour le plus grand plaisir des résidents. Merci à Régis pour cette magie et à bientôt." Brigitte (Lunel)
 
"Enfin un retour à notre "époque". Quel bonheur, que de souvenirs, quelle belle époque ou l'amitié était de mise. Merci pour cette très belle après-midi, on s'est régalé avec ce très très beau spectacle". Danielle (Mirandol)
 
"Super - divinement bien -  tout le monde était enchanté même que M. Benaben a dit : "Vous nous avez donné l'envie de revivre notre vie"." Sylvie (Sainte Barthe)
 
"Un grand merci pour ce bon moment et je crois, je suis sûre, qu'il a été partagé par mon mari." Mme Delbreil
 
"Une féérie de l'instant." Christian
 
"Beaucoup d'émotion dans ce spectacle plein de chaleur et d'humanité." Sylvie
 
"Une soirée inoubliable. Continuez à nous émerveiller et faites un long chemin." Claude
 
"Le meilleur spectacle que j'ai jamais vu. De loin." Tonton Kiko
 
"C'est bien simple, je n'ai plus de Rimmel !" Claudine (seconde femme de Tonton Kiko)
 
"A ma grande surprise, j'ai versé ma larme. Tu as atteint mon coeur. Bravo pour ces sentiments, ces émotions fortes, j'ai eu des frissons par moment." Ta couse Céline
 
"Redge, encore un bon moment passé en ta présence. On était venu plus pour toi que pour le spectacle, mais quelle agréable surprise ! On est fier de toi, continues d'oser, de vivre !" Pascale
 
"J'avais froid, un peu hagard, l'humeur moribonde et puis voilà, il y a toi avec toute ta générosité, l'intérêt, l'affection que tu as toujours su apporter aux autres, à moi aussi et Dieu sait si tu m'as rendu la vie belle depuis qu'on se connaît comme tu as su le faire une fois de plus." Jérôme
 
"Ce spectacle est nul à chier et je pèse mes mots." Gérard
 
memoria.viva@live.fr

Ma Mamie m'a dit...

Madka Regis 3-copie-1

 

COLLECTION "COMEDIE"

Mamie est sur Tweeter

Mamie n'a jamais été Zlatanée !

Mamie doit travailler plus pour gagner plus

Mamie, tu l'aimes ou tu la quittes

"Casse-toi pauvre Régis !"

Papi a été pris pour un Rom

Mamie est sur Facebook

Papi est sur Meetic

Il y a quelqu'un dans le ventre de Mamie

Mamie n'a pas la grippe A

La petite maison close dans la prairie

 

COLLECTION "THRILLER"

Landru a invité Mamie à la campagne...

Sacco et Vanzetti

Mamie a rendez-vous chez le docteur Petiot

La Gestapo française

Hiroshima

 

COLLECTION "SAGA"

Les Windsor

Mamie et les cigares du pharaon

Champollion, l'homme qui fit parler l'Egypte

Mamie à Tombouctou

 

COLLECTION "LES CHOSES DE MAMIE"

Mamie boit dans un verre Duralex

Le cadeau Bonux

Le bol de chocolat chaud

Super Cocotte

Mamie ne mange que des cachous Lajaunie

 

COLLECTION "COUP DE COEUR"

Mamie la gauloise

Mamie roule en DS

Mamie ne rate jamais un apéro

Mamie et le trésor de Rackham le Rouge

 

COLLECTION "DECOUVERTE"

Mamie va au bal

La fête de la Rosière

Mamie au music-hall

Mamie au Salon de l'auto

 

COLLECTION "SUR LA ROUTE DE MAMIE"

Quand Papi rencontre Mamie

Un Papi et une Mamie

Mamie fait de la résistance

Mamie au cimetière

24 heures dans la vie de Mamie

 

COLLECTION "MAMIE EXPLORE LE TEMPS"

Jaurès

Mamie embarque sur le Potemkine

Mamie et les poilus

Auschwitz

 

COLLECTION "FRISSONS"

Le regard de Guynemer

Mr et Mme Blériot

Lindbergh décroche la timbale

Nobile prend des risques

 

COLLECTION "MAMIE EN BALLADE"

Mamie chez les Bretons

Mamie voulait revoir sa Normandie !

La fouace Normande

La campagne, ça vous gagne...

Mamie à la salle des fêtes

Launaguet

La semaine bleue

Le monastère

 

COLLECTION "MAMIE AU TEMPS DES COURTISANES"

Lola Montès

Les lorettes

Mme M.

Napoléon III

Plonplon

La marquise de Païva

Mme de Pompadour

Générique de fin